Coin de Mire
| Coin de Mire Gunner's Quoin (en) |
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| Géographie | |||
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| Pays | |||
| Archipel | Mascareignes | ||
| Localisation | Océan Indien | ||
| Coordonnées | |||
| Superficie | 0,76 km2 | ||
| Géologie | Île volcanique | ||
| Administration | |||
| Statut | Réserve naturelle | ||
| Démographie | |||
| Population | Aucun habitant | ||
| Autres informations | |||
| Découverte | -600 | ||
| Fuseau horaire | UTC+4 | ||
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Géolocalisation sur la carte : Maurice |
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| Îles de Maurice | |||
Le Coin de Mire, ou Gunner's Quoin en anglais, est une île mauricienne située à huit kilomètres de la côte nord de l'île Maurice, d'où il est visible et aisément reconnaissable à son profil pentu. Il ne peut être visité, étant classé en réserve naturelle protégée abritant de nombreux oiseaux. En outre, son rivage possède peu de points d'ancrage.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Géographie physique
Lorsque le 15 mars 1801 les îlots au nord de l'île Maurice furent approchés par l'expédition Baudin, le Français Jean-Baptiste Bory de Saint-Vincent les décrivit depuis le Naturaliste en affirmant que « de tous ces rochers épars, le coin de Mire est le plus digne de fixer l'attention du géologiste ». Ainsi, « vu par le côté qui regarde l'est, il a la forme d'un monticule ordinaire ; mais lorsqu'on le double et qu'on l'aperçoit par le nord ou par le sud, il présente un bien autre aspect. Coupé à pic du côté occidental, on distingue dans sa cassure qu'il est formé de laves superposées, et qui ont coulé les unes sur les autres successivement ». Il ajoute que « ces couches sont très-inclinées de l'ouest à l'est, de sorte qu'on ne peut attribuer la formation du coin de Mire qu'aux réjections d'un cratère qui existait autrefois »[1].
Jean-Baptiste Bory de Saint-Vincent écrit également que « les navires peuvent passer entre l'île-de-France et le coin de Mire ; on prétend même qu'il y a beaucoup d'eau : la mer cependant y paraît très-clapoteuse, ce qui vient sans doute de l'opposition des courans », lesquels seraient « brisés de différentes manières » par les îlots situés plus au nord[1].
[modifier] Faune et flore
En 1801, Jean-Baptiste Bory de Saint-Vincent relève depuis son bateau « des graminées et quelques lataniers » qui « croissent à regret sur les pentes du coin de Mire, alternativement brûlées par un soleil ardent, ou battues par les vents les plus impétueux »[1].
[modifier] Histoire
Les colons hollandais installés sur l'île Maurice au début de son histoire ont tenté d'établir une plantation de cannes à sucre sur le Coin de Mire, et il en reste des traces aujourd'hui.