Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes

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La Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (souvent citée sous son acronyme anglophone CEDAW, pour Convention on the Elimination of All Forms of Discrimination Against Women) a été adoptée le 18 décembre 1979 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Elle est entrée en vigueur le 3 septembre 1981 après avoir été ratifiée par 20 pays.

Aujourd’hui, les seuls membres de l'ONU à n’avoir pas signé la Convention sont: le Vatican, l’Iran, Nauru, les Palaos, la Somalie, le Soudan et les îles Tonga. Les États-Unis l’ont signée en 1980 mais ne l’ont toujours pas ratifiée. Les États qui n’avaient pas signé le traité lors de son entrée en vigueur y « accèdent » aujourd’hui, sans le signer. Le dernier État en date à l’avoir fait est le Qatar, le 29 avril 2009.

Sommaire

[modifier] Contenu

Cette convention demande l’abrogation des idées stéréotypées sur les rôles traditionnels de l’homme et de la femme pour les droits complets de la femme, y compris de « toutes les formes d'enseignement en encourageant l’éducation mixte et d'autres types d'éducation qui aideront à réaliser cet objectif et, en particulier, en révisant les livres et programmes scolaires et en adaptant les méthodes pédagogiques »[1] et affirme un accès égal aux bourse d'étude pour les filles, la protection spéciale de la maternité n’étant pas considérée comme une discrimination (Article 4) ; elle demande que les États signataires prennent toutes les mesures appropriées contre le trafic de femmes et l’exploitation de la prostitution de la femme (Article 6).

[modifier] Protocole facultatif

Le « Protocole facultatif à la convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes » fait obligation aux États signataires d'enregistrer et prendre en considération les plaintes des victimes de viol. Jusqu'à présent 100 pays l’ont ratifiée, entre autres tous les États membres du Conseil de l'Europe, la Tunisie, etc.

Ces États sont, au 1er janvier 2011 les liens dirigent vers l'article sur la condition des femmes dans le pays considéré :

Albanie, Allemagne, Afrique du Sud, Andorre, Antigua et Barbuda, Argentine, Arménie, Australie, Autriche, Azerbaïdjan, Bangladesh, Bélarus, Belgique, Belize, Bolivie, Bosnie-Herzégovine, Botswana, Brésil, Bulgarie, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chypre, Colombie, Costa Rica, Croatie, Cuba, Danemark, Équateur, El Salvador, Espagne, ex-République yougoslave de Macédoine, Fédération de Russie, Finlande, France, Gabon, Ghana, Géorgie, Grèce, Guatemala, Guinée-Bissau, Hongrie, Iles Salomon, Irlande, Islande, Italie, Kazakhstan, Kirghizistan, Lesotho, Liberia, Libye, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Mali, Maurice, Mexique, Mongolie, Montenegro, Mozambique, Namibie, Népal, Niger, Norvège, Nouvelle-Zélande, Panama, Paraguay, Pays-Bas, Philippines, Pologne, Pérou, Portugal, Royaume-Uni, République de Corée, République dominicaine, République unie de Tanzanie, République tchèque, Roumanie, Rwanda, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint-Marin, Sao Tome et-Principe, Sénégal, Serbie-et-Monténégro, Seychelles, Sierra Leone, Slovaquie, Slovénie, Sri Lanka, Suède, Suisse, Thaïlande, Timor-Leste, Tunisie, Turkménistan Turquie, Ukraine, Uruguay, Vanuatu et Venezuela.

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

[modifier] Références

  1. Article 10, (c)
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