Bouddhisme en Mongolie

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Statue de Bouddha au monastère d'Erdene Zuu, Karakorum.
Stupa dorée et un prajnaparamita, mongols du XVIIIe siècle.

Le bouddhisme tibétain apparu au XIIIe siècle ne deviendra religion d'État de l'Empire mongol qu'au XVIe siècle, lorsque Altan Khan désireux de renverser les Gengiskhanides, pratiquants le tengrisme, impose le bouddhisme. Il crée le titre de dalaï-lama qu'il donne à Sonam Gyatso, ce dernier reconnait le titre de souverain à Altan Khan en échange. Son titre sera commué en 3e dalaï-lama[1],[2].

Dans la première moitié du XXe siècle, Le régime communiste de la République populaire de Mongolie veut se débarrasser des anciens pouvoirs théocratiques qui détient toutes les richesses[réf. nécessaire]. Sous couvert de modernisation, le bouddhisme subit les foudres d’un régime d’idéologie athée fanatique proche de Joseph Staline dans les années 1930[3]. S'il n'est plus religion d'État, le bouddhisme tibétain reste la religion de 90 % des Mongols[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. MONGOLIE
  2. Françoise Pommaret, Lhasa, lieu du divin: la capitale des Dalaï-Lama au 17e siècle, p 193
  3. Ole Bruun, Ole Odgaard, Mongolia in transition
  4. Jacqueline Thevenet, La Mongolie « Même s'il n'est pas religion d'État, le bouddhisme tibétain reste la religion déclarée de 90 % des Mongols »

Liens internes[modifier | modifier le code]

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