Blaise-sous-Arzillières

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Blaise-sous-Arzillières
Image illustrative de l'article Blaise-sous-Arzillières
Blason de Blaise-sous-Arzillières
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Arrondissement Vitry-le-François
Canton Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson
Intercommunalité Communauté de communes Vitry, Champagne et Der
Maire
Mandat
Jacques Fortin
2014-2020
Code postal 51300
Code commune 51066
Démographie
Population
municipale
335 hab. (2011)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 21″ N 4° 35′ 03″ E / 48.6725, 4.584248° 40′ 21″ Nord 4° 35′ 03″ Est / 48.6725, 4.5842  
Superficie 6,89 km2
Localisation

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Blaise-sous-Arzillières

Blaise-sous-Arzillières est une commune française, située dans le département de la Marne en région Champagne-Ardenne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom a été orthographié Blaise-sous-Arzillers jusqu’au XIXe siècle[1].

Le chevalier Juste de Clermont-d'Amboise, né le 10 mai 1636 au château de Blaise, et décédé le 16 février 1702 au couvent des Minimes de Bracancourt, (près de Chaumont-en Champagne) fut un personnage de guerre hors du commun dans l'histoire de France. Son père, Louis II de Clermont-d'Amboise, marquis de Reynel, bailli et gouverneur de Chaumont-en Champagne, maréchal de camp, lui confia dès l'âge de 14 ans un régiment de cavalerie. Dans les années qui suivirent Juste de Clermont-d'Amboise vit mourir sous ses yeux, les armes à la main, ses 4 frères aînés sur les champs de bataille. Il participa, lui-même, à plus de 20 sièges (de villes) dans le Nord de la France, aux campagnes de Hollande et d'Allemagne et se retira vers la fin de sa vie, (sans jamais avoir été marié), dans le couvent des Minimes de Bracancourt pour y mourir.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2008 Claude Lecrique    
mars 2008   Didier Gérardin[2]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 335 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
178 172 172 188 200 201 215 221 213
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
209 224 226 197 209 307 210 213 213
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
181 171 187 184 185 200 194 306 305
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
434 508 480 414 396 377 359 361 336
2011 - - - - - - - -
335 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Marie Alfred François Jules HUTIN (1895 - 1945). Brillant combattant 14/18, ancien chasseur du Colonel Driant (député de Nancy). Industriel de Vitry-le-François, fondateur des Etablissements Jules-Hutin de Blaise-sous-Arzillières. Maire de Blaise-sous-Arzillières de 1929 à 1945. Arrêté par la Gestapo en juillet 1944 pour aide à la Résistance et au ravitaillement des Maquis, notamment le groupe Melpomène de Châlons-sur-Marne, Jules Hutin est emprisonné à Châlons-sur-Marne, puis déporté à Natzwiller (camp du Struthof), Dachau, Melk, Mauthausen et enfin Ebensée où il meurt d’épuisement le 20 avril 1945.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Blaise-sous-Arzillières

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

fascé d'or et d'azur, chaque fasce d'or chargée d'une broye de gueules, les fasces d'azur chargées de six étoiles d'or ordonnées 3, 2 et 1.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abrégé de la vie et la retraite de Monsieur le chevalier de Reynel, Juste de Clermont-d'Amboise par J-B Delespine- Paris 1705
  • Mémoires de Messire Michel de Castelnau, Volume II - p.70.


Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. EHESS, Notice Cassini, consultée le 7 janvier 2008
  2. Liste des maires de la Marne au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011