Andilly-en-Bassigny

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Andilly-en-Bassigny
L'intérieur de la villa gallo-romaine d'Andilly
L'intérieur de la villa gallo-romaine d'Andilly
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Haute-Marne
Arrondissement Langres
Canton Nogent
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Langres
Maire
Mandat
Gilles Huot
2014-2020
Code postal 52360
Code commune 52009
Démographie
Population
municipale
116 hab. (2012)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 25″ N 5° 31′ 33″ E / 47.9236111111, 5.5258333333347° 55′ 25″ Nord 5° 31′ 33″ Est / 47.9236111111, 5.52583333333  
Altitude Min. 310 m – Max. 452 m
Superficie 8,42 km2
Localisation

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Andilly-en-Bassigny est une commune française, située dans le département de la Haute-Marne en région Champagne-Ardenne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Alors qu’ils sont prévus dans chaque commune par la loi du 21 mars 1793, le comité de surveillance d’Andilly n’est nommé par la municipalité que le 20 octobre, après la loi du 17 septembre qui précise leur organisation. Ses pouvoirs sont renforcés par la loi du 14 frimaire An II, qui lui attribue la surveillance de l’application des lois en concurrence avec les municipalités. Il se borne toutefois comme la plupart des comités communaux à surveiller les étrangers et désarmer les suspects[1].

De 1972 au 31 décembre 1983, Andilly-en-Bassigny est intégrée à la commune de Val-de-Gris[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Gilles Huot    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 116 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
396 345 403 323 403 417 414 381 401
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
358 350 353 334 328 349 351 340 318
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
308 317 297 256 285 239 241 213 230
1962 1968 1990 1999 2006 2007 2012 - -
217 182 112 104 108 108 116 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Hypocauste de la villa
Vestiges de la villa.
Virgile Multier.
  • Patrimoine archéologique
Une grande villa gallo-romaine se trouve sur le territoire de la commune d'Andilly-en-Bassigny. Découvert et partiellement détruit lors de la construction de la ligne de chemin de fer de Chalindrey à Mirecourt en 1879, le site fut tout d'abord fouillé en 1895 par le curé du village, Virgile Multier (1859-1932).
Ensuite oublié puis redécouvert dans les années 1960, il fut de nouveau fouillé par P. Ballet et T. Zeyer de l'association des Sciences naturelles et d'archéologie de Haute-Marne qui mirent au jour une grande construction dotée de thermes privés monumentaux particulièrement bien conservés avec vestiaire, salle tiède, piscine chaude, étuve et piscine froide.
Cet ensemble fut construit au cours du premier siècle après J.-C., agrandi au deuxième et occupé jusqu'au quatrième.
Les fouilles ont également mis au jour une nécropole mérovingienne d'une centaine de sépultures établie dans les ruines de la villa et datée des VIe et VIIe siècle.
Le site, propriété du conseil départemental de la Haute-Marne, est classé Monument historique depuis 1986.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Virgile Multier, curé d'Andilly.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fouilles faites au Mont Mercure, près d'Andilly-en-Bassigny, V. Multier, Bulletin de la société historique et archéologique de Langres.
  • Rapport sur les fouilles d'un édifice gallo-romain découvert à Andilly-en-Bassigny : campagne 1962, présenté par Pierre Ballet, Bulletin de la société de sciences naturelles et d'archéologie de Haute-Marne, et années suivantes (rapports jusqu'en 1992).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Bernet, « Les fonds des comités de surveillance en 1793-an III », Rives nord-méditerranéennes [En ligne], 18 | 2004, mis en ligne le 12 décembre 2006. p. 4 et 7
  2. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, mis en ligne en 2002, consulté le 29 décembre 2008.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.