Église Saint-Jean de Strasbourg
| Église Saint-Jean | |||||
|---|---|---|---|---|---|
L'église Saint-Jean |
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| Présentation | |||||
| Culte | Catholique romain | ||||
| Type | Église paroissiale | ||||
| Rattaché à | Archevêché de Strasbourg | ||||
| Protection | |||||
| Géographie | |||||
| Pays | |||||
| Région | Alsace | ||||
| Département | Bas-Rhin | ||||
| Ville | Strasbourg | ||||
| Coordonnées | |||||
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Géolocalisation sur la carte : Strasbourg Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin |
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L’église Saint-Jean est une église catholique du quartier de la Gare se situant quai Saint Jean, au nord du fossé du Faux Rempart, dans la commune française de Strasbourg, dans le département du Bas-Rhin.
Sommaire |
[modifier] Histoire
Il s'agit d'une ancienne église du couvent Saint-Marc[réf. nécessaire] (1477). Elle est restaurée et modernisée suite aux dégâts provoqués par les campagnes de bombardements de la Seconde Guerre mondiale. En effet l'église est en partie détruite le 25 août 1944 : il ne reste que les murs et le clocheton. Une église provisoire perpendiculaire à l'église détruite au niveau du choeur est édifiée à partir de 1946 et consacrée le 9 novembre 1947. La reconstruction de l'église détruite ne débute qu'en 1962 pour s'achever en 1964. En 1965, l'église reconstruite reprend du service tandis que la provisoire est abattue.
[modifier] Architecture
Elle possède une nef unique plafonnée et éclairée par des fenêtres à deux lancettes. On peut également trouver sur la façade est de riches vestiges de fresques. Les vitraux sont signés Werlé, l'orgue, Curt Schwenkedel.
[modifier] Aujourd'hui
L'église sert de lieu de liturgie pour la fraternité monastique de Jérusalem, tout en restant église paroissiale avec un office propre.
[modifier] Références et bibliographie
[modifier] Références
- Notice no PA00085027, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
[modifier] Bibliographie
Benoît Jordan, « L'histoire de l'église Saint-Jean, le bombardement de 1944 », dans Regards, no 12, avril 2012, p. 6