Tigres de libération de l'Îlam tamoul

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Tigres de libération de l'Îlam Tamoul
anglais : Liberation Tigers of Tamil Eelam
tamoul :  தமிழீழ விடுதலைப் புலிகள்
Tigres tamouls - LTTE
Image illustrative de l’article Tigres de libération de l'Îlam tamoul

Idéologie Nationalisme tamoul
Indépendantisme
Socialisme révolutionnaire (en)
Laïcité
Socialisme
Nationalisme de gauche
Communisme
Marxisme-léninisme
Positionnement Politique Extrême gauche
Objectifs Indépendance de l'Eelam tamoul
Statut Militairement inactif
Site web eelam.com
Fondation
Date de formation
Pays d'origine Drapeau du Sri Lanka Sri Lanka
Fondé par Velupillai Prabhakaran
Date de dissolution
Actions
Mode opératoire guérilla, attentat à la bombe, attentat-suicide
Nombres d'attaques imputées 168 à 239 attaques suicides
Zone d'opération Drapeau du Sri Lanka Sri Lanka
Drapeau de l'Inde Inde
Période d'activité -
Organisation
Chefs principaux Velupillai Prabhakaran, Selvarasa Pathmanathan, Pottu Amman
Membres Approx. 30 000 (2008)[note 1]
Financement Extorsion, trafic d'armes, dons
Sanctuaire Province du Nord du Sri Lanka
Répression
Considéré comme terroriste par Drapeau de l'Inde Inde
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de l’Union européenne Union européenne
Drapeau du Canada Canada
Drapeau du Sri Lanka Sri Lanka
Guerre civile du Sri Lanka
Zone revendiquée (en vert) par les Tigres tamouls et territoire contrôlé de fait (limites approximatives en jaune) au moment du lancement de l'offensive gouvernementale de 2008-2009[1],[2].

Le mouvement des Tigres de libération de l'Îlam Tamoul (tamoul : தமிழீழ விடுதலைப் புலிகள், anglais : Liberation Tigers of Tamil Eelam), régulièrement abrévié par LTTE, et souvent appelé simplement Tigres tamouls, est une organisation indépendantiste tamoule du Sri Lanka fondée en 1976 et dont le but affiché est l'indépendance de l'Eelam tamoul.

Le chef est Velupillai Prabhakaran, de sa création jusqu'à son décès le . Le mouvement demande l’autodétermination et la création d'un État, l'Îlam tamoul, dans le nord-est de l'île.

L'organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes par le Canada, les États-Unis[3], le Royaume-Uni[4] , l'Union européenne[5] et l'Inde[6].

Le , après avoir été encerclés par l'armée srilankaise dans le Nord-Est du pays, les séparatistes tamouls annoncent qu'ils reconnaissent que la guerre civile du Sri Lanka est arrivée à son terme, et disent avoir décidé de cesser le combat, après vingt-sept ans d'un conflit qui a fait entre 70 000 et 100 000 morts.

La LTTE était la seule organisation indépendantiste du XXe siècle à posséder des bateaux (Tigres de mer), des avions (Tigres de l'air) et des services secrets (TOSIS).

Fondation[modifier | modifier le code]

Contexte historique[modifier | modifier le code]

Après l'indépendance du Ceylan britannique, le pays devient un dominion fonctionnant avec le système de Westminster en 1947. La population tamoule étant largement inférieur à celle des cingalais, les tamouls ont très vite compris qu'ils ne pourraient jamais être représentés dans les pouvoirs législatifs et exécutifs du Pays.

Pendant le Dominion de Ceylan, entre 1947 à 1972, les 2 partis politiques majeurs du pays, que sont l'United National Party et le Sri Lanka Freedom Party, ont joué du nationalisme cingalais pour pouvoir gagner les élections législatives du pays. Malheureusement, ces méthodes politiques ont engendré plusieurs massacres anti-tamouls : en 1956 à Gal Oya, et en 1958 dans tout le pays.

Le chef des Tigres tamoul, Velupillai Prabhakaran, encore enfant lors de ces événements, sera marqué et répétera plusieurs fois que ses opinions politiques ont été forgées après ce qu'il a vu.

Factions armées des années 1970[modifier | modifier le code]

Dès le début des années 1970, la population tamoule a compris qu'elle allait subir des répressions grandissantes de la part des cingalais. La preuve directe de ce sentiment est la création de plus d'une dizaine de groupuscule tamoule de défense, créée par des personnes distinctes, provenant des différentes provinces de l'île.

Ainsi, des groupes comme le PLOTE, TELO, EROS, EPLRF, ENDLF, ENLF, et enfin les Tigres tamouls LTTE (entre autres groupuscules moins importants) se formeront dans toutes les provinces tamoules du pays pour se protéger des massacres perpétrés par les cingalais, sachant qu'ils sont protégés par la police et le gouvernement cingalais.

Malheureusement, au fur et à mesure de la guerre, les Tigres tamouls, qui ont une avance technologique et militaire, vont imposer un choix à chacun des groupuscules : soit les membres rejoignent les rangs des Tigres tamouls, soit les membres dissidents seront considérés comme des ennemis. C'est ainsi que les Tigres tamouls vont :

  • Tuer la majorité des membres tamouls du TELO
  • Réduire la puissance du groupe paramilitaire du PLOTE, qui deviendra petit à petit un groupe politique anti-LTTE.
  • Diviser le groupe EROS en 2, dont l'aile Bakuraman rejoindra les LTTE, et l'aile Shankar Rajee deviendra un parti politique pro-gouvernementale et anti-LTTE, et se réfugiera à Colombo.
  • Diviser le groupe EPLRF en 2, dont l'aile Suresh rejoindra les LTTE, et l'aile Varathar deviendra anti-LTTE avant de se faire en partie tuer. Cette branche de l'EPLRF s'alliera à la Force indienne de maintien de la paix contre les LTTE.

Elections législatives de 1977[modifier | modifier le code]

Les élections législatives de 1977 vont être un tournant majeur de l'histoire du Sri Lanka. Il faut savoir que le Sri Lanka a un système politique basé sur celui du Royaume uni, le système de Westminster, avec un parti au pouvoir, et un parti d'opposition. Depuis la mise en place de ce système, ces 2 positions sont toujours possédées par les 2 partis mastodontes du pays, le parti de droite , l'United National Party; et le parti de gauche, le Sri Lanka Freedom Party.

Comme en 1972, l'ancienne première ministre Sirimavo Bandaranaike a transformé le statut du Dominion de Ceylan et République du Sri Lanka, il y a eu d'énorme choc économique. Son parti, le Sri Lanka Freedom Party a été boudé aux élections de 1977, ce qui donna un résultat extrême : le parti d'opposition est un parti tamoul, le Tamil United Liberation Front. Cela va attiser la haine des extrémistes cingalais, et va mener à un massacre anti-tamoul à l'échelle nationale. Après cet événement, des milliers de tamouls vont fuir le pays en tant que réfugiés, des milliers d'autres vont rejoindront les LTTE.

Un autre effet pervers de cette élection est que l'United National Party obtient une super-majorité au parlement, avec plus des deux-tiers des sièges au parlement (140 chaises sur 168), ce qui donne les pleins pouvoirs au premier ministre nouvellement élu Junius Richard Jayewardene. Il instaure alors une nouvelle Constitution en 1978; transfère les pouvoirs exécutifs du poste du Premier ministre à celui de Président; devient ainsi président sans passer par des élections. Avec les pleins pouvoirs, Junius Richard Jayewardene peut modifier la constitution à sa guise, et il fera 16 amendements pendant qu'il est au pouvoir, dont le fameux 6e amendement qui rend inconstitutionnel tout Parti politique violant l'intégrité du territoire srilankais. Cet amendement rendra impossible toutes les négociations de paix jusqu'à la fin de la guerre. Il fera tout pour conserver ce pouvoir total, dont le référendum srilankais de 1982 pour prolonger la durée de ce parlement.

Histoire[modifier | modifier le code]

Guerre de l'Eelam I (1983-1987)[modifier | modifier le code]

Après plusieurs tentatives pour faire reconnaître les droits de la minorité tamoule par le gouvernement cinghalais, ils prirent les armes en 1983, au début de la militarisation du conflit[7]. Malgré les différences d'estimation au sujet du nombre d'attaques suicides (entre 168 et 239 commises entre 1987 et 2006[7]), les spécialistes s'accordent à dire que le LTTE est le groupe ayant utilisé le plus fréquemment cette arme dans le monde[7]. Une unité spéciale, les « Tigres noirs », qui recrute les meilleurs soldats du groupe, hommes et femmes confondus, (un tiers des attentats-suicides organisés par le LTTE seraient effectués par des femmes)[7], est chargée des attentats-suicides. Les membres de cette unité ne sont pas volontaires : ils sont sélectionnés. Seule l'intégration au LTTE peut être dite volontaire, pas le passage à cette unité d'élite[7].

Intervention indienne (1987-1990)[modifier | modifier le code]

Guerre de l'Eelam II (1990-1995)[modifier | modifier le code]

Guerre de l'Eelam III (1995-2002)[modifier | modifier le code]

Tentatives de paix (2002-2005)[modifier | modifier le code]

Après plusieurs années de guerre civile et d'embargo économique dans la partie nord de l'île (région de Jaffna), le pays est entré entre 2002 et 2005 dans une période dite de « post-conflit ». Le LTTE a modéré ses exigences et recherche une autonomie économique et politique dans le cadre de l'État sri lankais, déclarant que l'approche militaire n'est pas une bonne méthode pour atteindre ses buts. Seuls deux attentats-suicides ont été effectués durant cette période (en 2004 et en avril 2006 à Colombo)[7], la pression internationale étant peut-être l'une des causes de cette modération relative de l'organisation[7]. La trêve a cependant été rompue en décembre 2005. Fin 2007, on dénombrait plus de 5 000 morts dus au conflit[8].

Guerre de l'Eelam IV (2005-2009)[modifier | modifier le code]

De septembre 2006 à octobre 2007, la marine du Sri Lanka coule en haute mer les huit navires-dépôts constituant la base arrière logistique du mouvement. Cette destruction a marqué le véritable tournant d’une guerre qui déchirait le pays depuis plus de trente ans. Dépendant de la mer en raison de l’insularité du pays, les Tigres tamoul perdent les capacités d’approvisionnement. Cela se traduit par l’affaiblissement rapide de sa flotte armée, privée de la logistique indispensable et incapable de poursuivre une course à la supériorité technologique, puis la prise de contrôle progressive de la mer par la marine srilankaise et enfin la défaite inéluctable des forces terrestres du LTTE en raison de la pénurie en vivres, armes et munitions[9].

Combats de 2009[modifier | modifier le code]

En 2009, les forces du LTTE ont été acculées par l'armée gouvernementale et ont perdu toutes les villes qu'elles contrôlaient. Entre 15 000 et 20 000 civils étaient encerclés dans la zone de combat selon les autorités locales, jusqu'à 50 000 selon l'ONU[10] ; après avoir perdu leur accès à la mer le 16 mai[11] (accès vital pour l'approvisionnement), ils annoncent qu'ils cessent le combat et déposent les armes le 17 mai 2009. Le , Velupillai Prabhakaran, dirigeant historique de l'organisation, est donné pour mort, probablement tué dans une embuscade de l'armée srilankaise[12]. Sont également retrouvés les cadavres de plusieurs hauts responsables de la rébellion.

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

Selvarasa Pathmanathan, plus connu sous ses initiales K.P., responsable de l'approvisionnement en armements du mouvement tamoul[13], a pris la succession de Velupillai Prabhakaran le 22 juillet 2009. Vivant hors du Sri Lanka et recherché par Interpol pour trafic d'armes, il a été arrêté le 5 août 2009 en Malaisie avant d'être transféré à Colombo le 7 août[14]. L'Armée populaire de libération du Sri Lanka, composée de 300 membres issus des Tigres de libération de l'Îlam tamoul, chercherait à reprendre le combat.

Divisions[modifier | modifier le code]

Marine (Sea Tigers)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tigres de mer.

Cette guérilla est l'une des très rares à avoir une marine de guerre. Cette branche est nommée « Tigres de mer »[15] (Sea Tigers). Des batailles navales ont lieu assez régulièrement pour le contrôle des voies d'approvisionnement de l'île.

Le LTTE est également la première organisation indépendantiste à avoir développé des submersibles, bien que leur utilisation au combat ne semble pas avoir été constatée[16].

Aérienne (Air Tigers)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tigres de l'air.

Commando suicide (Black Tigers)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tigres noirs (LTTE).
Tableau commémorant (dans une logique de martyre) les membres de leur commando, les Tigres noirs, spécialisés dans les attentats-suicides.

Recrutement d'enfants-soldats[modifier | modifier le code]

LTTE compte dans ses effectifs des enfants soldats, les milices paramilitaires en ayant également recruté[17].

L'utilisation dans le LTTE des enfants en tant que troupes de première ligne a été démontrée quand 25 enfants soldats de première ligne âgés entre 13 et 17 ans se sont rendus aux forces srilankaises[18].

Sous la pression internationale, les LTTE renoncèrent publiquement au recrutement d'enfants soldats en juillet 2003 mais l'Unicef[19] et Human Rights Watch[20] les accusèrent d'avoir renié leur promesse et d'enrôler des enfants rendus orphelins par le tsunami de 2004. Des civils se sont également plaint que les Tigres tamouls enlevaient des enfants pour en faire des soldats[21]. Lors des deux premières années du cessez-le-feu (2002-2004), le LTTE aurait ainsi recruté trois fois plus d'enfants-soldats qu'il n'en avait libérés[7].

L'Unicef déclarait d'ailleurs que le LTTE avait recruté 315 enfants soldats entre avril et décembre 2006. Selon l'Unicef, le nombre d'enfants soldats recrutés par le LTTE depuis 2001 s'élevait à 5 794[22],[23]; ils en auraient recruté 6 900 de 2002 à 2009 [17].

Méthodologie[modifier | modifier le code]

Dès le début des années 1980, ses militants gardent sur eux des capsules de cyanure afin de se suicider en cas de capture[24], ce qui aurait facilité le passage, en 1987, à l'attentat-suicide, systématisé par l'organisation qui est la seule à entraîner de façon durable et permanente des militants exclusivement à cette fin[24].

Liste d'attentats des Tigres tamouls[modifier | modifier le code]

De 1987 à 2006, on évalue le nombre d'attentats-suicides des Tigres Tamouls à un chiffre allant de 168 à 239[7]. Entre 1980 et 2001, les Tigres Tamouls ont été responsables de 75 des 186 attentats-suicides dans le monde[25].

  •  : À l'aéroport de Colombo, une bombe explose dans un avion (22 morts, 23 blessés).
  • Du au  : cinquante-quatre attentats-suicides[25], dont celui qui vise la banque centrale, le 31 janvier 1996, et fait plus de 50 morts et près de 1 400 blessés[28],[29].
  •  : 25 personnes sont tuées et 20 sont blessées dans un attentat à Columbo[31].
  •  : L'armée srilankaise tire sur deux avions pilotés par des kamikazes du LTTE et remplis d'explosifs, une attaque-suicide qui visait une base militaire aérienne et le QG des forces aériennes srilankaises. Quatre personnes, dont les deux pilotes-kamikazes, meurent[32].

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Estimation approximative car les seuls recensements de soldats existant proviennent de leur propre source
  1. (en) « Battle Progress Map », Sri Lanka Ministry of Defense, (consulté le 9 février 2009)
  2. (en) « OP FOR » (consulté le 9 février 2009)
  3. http://www.state.gov/s/ct/rls/other/des/123085.htm
  4. https://www.gov.uk/government/publications/proscribed-terror-groups-or-organisations--2
  5. [PDF] (en) COUNCIL DECISION (CFSP) 2017/1426 of 4 August 2017 updating the list of persons, groups and entities subject to Articles 2, 3 and 4 of Common Position 2001/931/CFSP on the application of specific measures to combat terrorism, and repealing Decision (CFSP) 2017/154, Journal officiel de l'Union européenne, 5 août 2017.
  6. http://www.mha.gov.in/uniquepage.asp?Id_Pk=292
  7. a b c d e f g h et i Eleanor Pavey, « Les kamikazes sri lankais », Cultures et Conflits, 63, automne 2006
  8. (en) Rebel leader 'injured in strike', BBC News, 20 décembre 2007.
  9. Hugues Eudeline, Un mouvement terroriste vaincu par la mer : LTTE (1973-mai 2009), Revue Défense nationale, novembre 2009
  10. AFP, 16 mai 2009. Sri Lanka: l'armée dit avoir sauvé tous les civils de la zone de guerre
  11. Euronews, 16 mai 2009, L’armée srilankaise piège les Tigres tamouls dans les terres
  12. TSR Infos, Le chef des Tigres tamouls tué par l'armée 18 mai 2009.
  13. (fr) Alain Rodier, Quatre succès majeurs dans la lutte contre le terrorisme, 19 août 2009
  14. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/sri-lanka-colombo-confirme-l-arrestation-du-nouveau-chef-des-tigres-tamouls-07-08-2009-601155.php, Le Perisien, (consulté le 26 novembre 2017)
  15. Citée par exemple dans Le Monde, 17 avril 2009. L'isolement des Tigres tamouls
  16. (en) First Terrorists' Submarine, Defense Professionals, 2 février 2009
  17. a et b Frédéric Bobin, Les guérilleros et le cornet de glace, Le Monde, 29 janvier 2010
  18. Département d'État américain
  19. Unicef
  20. Sri Lanka : des enfants victimes du tsunami recrutés par les Tigres tamouls, HRW
  21. Desperate Tamil rebels snatch village children to serve as footsoldiers, The Observer, 1er janvier 2006
  22. Outrage over child soldiers in Sri Lanka
  23. Sri Lanka-La situation des enfants dans le monde. Unicef France
  24. a et b Ehud Sprinzak, « Rational Fanatics », Foreign Policy, no 120, septembre-octobre 2000 (8 pages)
  25. a b c d et e Robert A. Pape, The Strategic Logic of Suicide Terrorism, originellement publié dans American Political Science Review 97 (3), août 2003, p.323-361
  26. In pictures: Black Tiger Day, BBC, 7 juillet 2003.
  27. a et b Pierre Conesa, Aux origines des attentats-suicides, Le Monde diplomatique, juin 2006.
  28. 1996: Fifty dead in Sri Lanka suicide bombing, bbc.co.uk
  29. Timeline of the Tamil conflict, BBC NEWS
  30. Au moins 102 soldats tués dans le pire attentat suicide du pays, La Libre Belgique (avec l'AFP), 16 octobre 2006.
  31. « Sri Lanka : un attentat dans un bus fait au moins 25 morts près de Colombo » , dans Le Monde du 25-04-2008, [lire en ligne]
  32. Krishan Francis, « Sri Lanka kamikaze attack targeted air force », Associated Press, 22 février 2009. Lire en-ligne

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) C. A. Gunarwardena, « Liberation Tigers of Tamil Eelam », in Encyclopedia of Sri Lanka, New Dawn Press, New Delhi, 2006 (2e éd.), p. 229-231 (ISBN 978-1932705485)
  • (en) Tamara Herath, Women in terrorism: case of the LTTE, SAGE Publications, New Delhi, Londres, 2012, 242 p. (ISBN 978-81-3210695-1)
  • (en) G. H. Peiris, Twilight of the Tigers: peace efforts and power struggles in Sri Lanka, Oxford University Press, New Delhi, 2009, 297 p. (ISBN 978-019-569945-6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]