Base aérienne

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Hangars de la base aérienne de Büchel de la Luftwaffe, en Allemagne.
Hahn Air Base, ancienne base aérienne américaine en Allemagne.
Les pistes de la base aérienne de Lajes aux Açores, Portugal.

Une base aérienne est la base d'une armée de l'air. Il s'agit généralement d'un aéroport militaire disposant de pistes, d'un tarmac, d'un centre de contrôle du trafic aérien, des infrastructures nécessaires à l'entrepôt et à l'entretien des avions et du personnel militaire.

Cas particuliers[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Si les premiers camps d'aviation militaire apparaissent dès 1909, pour se développer fortement durant la Première Guerre mondiale, le terme « base aérienne » est créé en France par un règlement de 1932 qui regroupe sur le même site des unités aériennes et les moyens techniques ou administratifs nécessaires à leur mise en œuvre[1].

L'Armée de l'air française distingue plusieurs types de bases et les numérote en fonction de leur rôle[2] :

  • Bases opérationnelles : no 101 à 199 ;
  • Bases de support : no 200 à 299 ;
  • Écoles de formation : no 300 à 399 ;
  • Entrepôts de l'armée de l'air : no 601 à 699 ;
  • Bases écoles : no 701 à 799 ;
  • Unités diverses : de no 800 à 833 (transmissions, hôpitaux) ; de no 834 à 840 (unités administratives) et de 841 à 899 (de nouveau transmissions, hôpitaux) ;
  • Bases de défense (ou « bases radar ») : no 900 à 999.

Leur nombre est en constante réduction, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, y compris en France métropolitaine, illustrant ainsi la réduction des moyens de l'Armée de l'air française. De nombreux champs d'aviation ont été fermés et ceux restant, modernisés. De nouvelles installations sont construites durant la guerre froide avec des pistes en dur et des installations capable d’accueillir les premières générations d'avions à réaction.

Entre 2008 et 2014, l’Armée de l'air française a fermé douze bases aériennes[3].

États-Unis[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, les bases aériennes voient leur nom suivi de « AFB », acronyme pour « Air Force Base » qui désigne les bases de l'Armée de l'air américaine[4]. Quand elles sont situées dans d'autres pays ces bases sont désignées en tant que AB (« Air Base ») uniquement.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Pierre Lefevre-Garros, Des ailes et des hommes : Chroniques illustrée de l'aviation militaire, Éditions Connivence,‎ , 40 p., p. 13
  2. Bases aériennes françaises
  3. « Commission de la défense nationale et des forces armées Mardi 14 octobre 2014 Séance de 18 heures 30 Compte rendu n° 12 », sur Assemblée nationales,‎ (consulté le 11 février 2015).
  4. (en) « United States Air Force Major Bases and Installations », sur http://usmilitary.about.com (consulté le 20 mars 2014)