Signal Spam

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Signal Spam

Cadre
But "Agir contre le spam"
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 2008
Identité
Site web www.signal-spam.fr

Signal Spam est une association loi de 1901 (créée en 2004[1], de type partenariat public-privé) qui regroupe la plupart des organisations françaises concernées par la lutte contre le spam, qu’il s’agisse des pouvoirs publics ou des professionnels de l’internet, dans le but de fédérer les efforts de tous dans ce domaine.

Signal Spam répond à cet objectif en offrant une plate-forme nationale de signalement des spams, en lien avec les autorités compétentes. En complément, le site Internet propose les informations nécessaires pour se prémunir et lutter contre le spam. Le , elle a signé une convention de partenariat avec la Cnil.

L’association a été créée en grâce aux travaux de la plateforme de concertation publique-privée pilotée par la Direction générale des Médias et des Industries culturelles (rattachée au ministère de la Culture et de la Communication).

Objectifs de l'association[modifier | modifier le code]

L’association a pour objet la lutte contre le spam (courrier électronique non sollicité illicite) et ses effets, auprès des utilisateurs et des professionnels, en France comme à l’international.

Elle conduit toutes les actions nécessaires à la réalisation de cet objet, et plus particulièrement :

  • la définition, la mise en œuvre et le suivi d’un système de traitement informatisé des spams signalés par les utilisateurs de l’internet ;
  • l’analyse, le classement et le transfert des signalements reçus dans la perspective d’alertes, d’actions de médiation comme de transmission aux autorités chargées du traitement des plaintes en matière de spam ;
  • l’information du public sur les moyens de lutte contre les spams ;
  • la contribution aux actions engagées par les pouvoirs publics au niveau international en matière de lutte contre le spam ;
  • la formulation de recommandations, prises après consultation et concertation des autorités compétentes, aux pouvoirs publics comme aux représentants des acteurs et utilisateurs du courrier électronique.

Membres et partenaires (2008)[2][modifier | modifier le code]

Controverses[modifier | modifier le code]

Début 2008, un rapport réalisé par des députés révèle que le dispositif « n’est pas à la hauteur des enjeux », prenant un exemple en 2007 durant lequel une personne était chargé de trier 4 millions de signalements[5].

Fin 2008 l'efficacité de la plateforme est mise en doute par l'April, qui s'en retire en 2008.[6]

En 2014, une démonstration technique laisse dubitatif sur l'efficacité de la plateforme[7].

Notes et références externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]