Rue Petit

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19e arrt
Rue Petit
image illustrative de l’article Rue Petit
Rue Petit vue depuis la rue de Meaux.
Situation
Arrondissement 19e
Quartier Amérique
Début Avenue Laumière
Rue de Meaux
Fin Place du Général-Cochet
Rue Manin
Morphologie
Longueur 1 080 m
Largeur 12 m
Historique
Création Avant le XVIIe siècle
Dénomination 1865
Ancien nom Chemin du Pré-Saint-Gervais
rue du Pré-Saint-Gervais
rue du Dépotoir
Géocodification
Ville de Paris 7264
DGI 7314

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Petit

La rue Petit est une rue du 19e arrondissement de Paris.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

La rue Petit débute au 32, avenue Laumière et au 94, rue de Meaux et se termine place du Général-Cochet et rue Manin.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Elle porte le nom du général d'Empire, Jean-Martin Petit (1772-1856), qui reçut les adieux de Napoléon à Fontainebleau.

Historique[modifier | modifier le code]

Cette voie a été formée par un décret du 2 octobre 1865 par la réunion de[1] :

Ces deux voies sont classées dans la voirie parisienne par un décret du 23 mai 1863 puis réunies sous la même dénomination par un décret du 2 octobre 1865.

En 1913, un logement social est créé au no 99, financé par la Fondation P. Lebaudy et conçu par l'architecte Koemptgen[2].

Le , le FLN-UGTA lance une grenade offensive contre la salle d'un café algérien situé au no 32[3].

Par un arrêté municipal du 27 juillet 1979, la partie de la rue Petit, comprise entre la rue Manin et le boulevard Sérurier, est englobée dans la place du Général-Cochet.

Le , une fillette de 11 ans est violée puis assassinée dans un immeuble du no 116. C'est le début de l'affaire Cécile Bloch[4].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

  • Aux nos 49-51 de la rue existe le plus grand établissement judaïque d'Europe, rassemblant plus de 1 650 élèves, de la maternelle au secondaire transformant le quartier culturellement et économiquement.
  • Le square Petit au no 31.

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Un poème de Raymond Queneau : Tout naturellement, évoque cette rue[5].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de Minuit, 1972, 1985, 1991, 1997 , etc. (1re éd. 1960), 1 476 p., 2 vol.  [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9, OCLC 466966117, présentation en ligne), p. 257.
  2. Marie-Jeanne Dumont, Le Logement social à Paris 1850-1930. Les habitations à bon marché, Éditions Mardaga, 1991 (ISBN 2-87009-349-7).
  3. Jacques Simon, Union syndicale des travailleurs algériens Fédération de France. La Fédération de France de l'Union syndicale des travailleurs algériens (USTA) : son journal, L'Harmattan, 2002, 194 p. (ISBN 2-7475-3083-3).
  4. Serge Garde, Rémi Gardebled et Valérie Mauro, Guide du Paris des faits divers : du Moyen Âge à nos jours, Paris, Le Cherche midi, coll. « Documents », , 359 p. (ISBN 9782749102016 et 2749102014, OCLC 319924294, notice BnF no FRBNF39208549), p. 313.
  5. J. Roubaud, La forme d’une ville change plus vite, hélas, que le cœur des humains. Cent cinquante poèmes, 1991-1998.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]