Roland Povinelli

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Roland Povinelli
Image illustrative de l'article Roland Povinelli
Fonctions
Maire d'Allauch
En fonction depuis le
Prédécesseur Jacques Gaillard
Sénateur des Bouches-du-Rhône
Conseiller général du Canton d'Allauch
Prédécesseur Maurice Bertrand
Successeur Richard Éouzan
Biographie
Date de naissance (73 ans)
Lieu de naissance Marseille (Bouches-du-Rhône)
Parti politique PS
Profession Cadre administratif de Caisses d'Épargne

Roland Povinelli, né le à Marseille, est un homme politique français, maire d'Allauch (Bouches-du-Rhône).

Biographie[modifier | modifier le code]

Ce cadre administratif de Caisses d'Épargne[1] est élu conseiller municipal d’Allauch le sur la liste d’Union de la gauche lors d'une élection complémentaire et succède à Jacques Gaillard au fauteuil de maire le à la suite d'une élection partielle ; il est toujours réélu depuis. Il est en outre vice-président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole depuis 2001.

Roland Povinelli est conseiller général du canton d'Allauch de 1992 à 2008, vice-président du conseil général des Bouches-du-Rhône à partir de 1998. Il démissionne en décembre 2008, à la suite de son élection au Sénat sur la liste conduite par Jean-Noël Guérini. Il y était membre du groupe socialiste et appartenait à la commission des affaires étrangères et de la défense jusqu'au 30 septembre 2014. Au Sénat, il s'avère être parmi les 10 parlementaires les moins actifs du Palais Bourbon[2] en raison de son absentéisme (12 semaines d'activité pour 72 mois de mandat)[3].

Ancien conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, Roland Povinelli a également été député suppléant, d'Yves Vidal en 1988 et de Bernard Tapie en 1993[4].

La liste du Parti socialiste, conduite par Samia Ghali, lors des élections sénatoriales de 2014, n'obtient pas assez de voix pour que sa deuxième place lui permette de conserver son poste de sénateur, alors que la liste dissidente conduite par Jean-Noël Guérini obtient trois sièges.

Le 9 juin 2015, il est placé en garde à vue pour corruption, trafic d'influence et détournement de fonds publics. Ceci fait suite à une enquête sur l'octroi de permis de construire suspects, d'emplois de complaisance et d'avantages indus à son entourage et à des proches[5].

Le 10 juin 2015, il est mis en examen pour "abus de confiance, faux, utilisation privative de domaine public et détournement de fonds publics" et laissé en liberté contre le paiement d'une caution de 50 000 €[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]