Roland Povinelli

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Roland Povinelli
Image illustrative de l'article Roland Povinelli
Fonctions
Maire d'Allauch
En fonction depuis le
(40 ans 11 mois et 25 jours)
Prédécesseur Jacques Gaillard
Sénateur des Bouches-du-Rhône

(5 ans 11 mois et 29 jours)
Élection 21 septembre 2008
Vice-président du Conseil général des Bouches-du-Rhône

(10 ans 4 mois et 9 jours)
Président Jean-Noël Guérini
Conseiller général des Bouches-du-Rhône
Élu dans le Canton d'Allauch

(16 ans 8 mois et 2 jours)
Prédécesseur Maurice Bertrand
Successeur Richard Éouzan
Biographie
Date de naissance (75 ans)
Lieu de naissance Marseille (Bouches-du-Rhône)
Parti politique PS
Profession Cadre administratif de Caisses d'Épargne

Roland Povinelli, né le à Marseille, est un homme politique français, maire d'Allauch (Bouches-du-Rhône).

Biographie[modifier | modifier le code]

Ce cadre administratif de Caisses d'Épargne[1] est élu conseiller municipal d’Allauch le sur la liste d’Union de la gauche lors d'une élection complémentaire et succède à Jacques Gaillard au fauteuil de maire le à la suite d'une élection partielle ; il est toujours réélu depuis : 1977, 1983, 1989, 1990, 1995, 2001, 2008 et 2014. l a également été Président de l'Union Départementale des Clubs UNESCO et Vice-Président de la Fédération des Clubs Léo Lagrange.

En 1975 : maire d'Allauch[modifier | modifier le code]

A l'occasion de la dissolution du Conseil Municipal, une élection partielle est organisée en septembre 1975. Le 28 septembre, la liste 'Union pour l'Avenir d'Allauch" conduite par Roland POVINELLI et Bernard MONGE remporte une majorité des suffrage.

Le 5 octobre 1975, le Conseil Municipal élit Roland Povinelli, maire d'Allauch.

Il est en outre vice-président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole depuis 2001.

1992 : élection au Conseil Général des Bouches-du-Rhône[modifier | modifier le code]

Roland Povinelli est conseiller général du canton d'Allauch de 1992 à 2008, vice-président du conseil général des Bouches-du-Rhône à partir de 1998. Il démissionne en décembre 2008, à la suite de son élection au Sénat sur la liste conduite par Jean-Noël Guérini.

En 2008 : sénateur des Bouches-du-Rhône[modifier | modifier le code]

Il y était membre du groupe socialiste et appartenait à la commission des affaires étrangères et de la défense jusqu'au 30 septembre 2014. Au Sénat, il s'avère être parmi les 10 parlementaires les moins actifs du Palais Bourbon[2] en raison de son absentéisme (12 semaines d'activité pour 72 mois de mandat)[3].

Au cours de son mandat de Sénateur, Roland Povinelli a été le signataire de de près de 90 propositions de lois (entre 2008 et 2012).

Durant cette même période, il également l'auteur d'une dizaine de propositions de lois ou de résolutions relatives à la protection animale, à l'amélioration des règles de transmission de la déclaration d'intention d'aliéner, la possibilité pour une commune non enclavée de sortir d'une communauté urbaine, le renforcement des compétences des maires d'arrondissements, la suppression des quotas de promotion interne et les seuils démographiques dans la fonction publique territoriales ou encore le renforcement du statut de l'élu local. Il est enfin à l'origine de près de 80 questions écrites.

Ancien conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, Roland Povinelli a également été député suppléant, d'Yves Vidal en 1988 et de Bernard Tapie en 1993[4].

La liste du Parti socialiste, conduite par Samia Ghali, lors des élections sénatoriales de 2014, n'obtient pas assez de voix pour que sa deuxième place lui permette de conserver son poste de sénateur, alors que la liste dissidente conduite par Jean-Noël Guérini obtient trois sièges.

Le 9 juin 2015, il est placé en garde à vue pour corruption, trafic d'influence et détournement de fonds publics. Ceci fait suite à une enquête sur l'octroi de permis de construire suspects, d'emplois de complaisance et d'avantages indus à son entourage et à des proches[5].

Le 10 juin 2015, il est mis en examen pour « abus de confiance, faux, utilisation privative de domaine public et détournement de fonds publics » et laissé en liberté contre le paiement d'une caution de 50 000 €[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]