Planification familiale naturelle

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La régulation naturelle des naissances ou méthodes naturelles de contraception est un ensemble de méthodes de contrôle des naissances qui permettent de favoriser une grossesse, ou au contraire d'éviter une grossesse. Il existe des méthodes, plus ou moins efficaces, fondées sur l'observation du cycle menstruel féminin, sur l'allaitement maternel ou sur le retrait masculin. Elles ont été définies par l'OMS en 1976, dans un document mis à jour en 1988[1].

La planification familiale naturelle s'appuie sur la connaissance scientifique du cycle féminin.

L’appellation de planification familiale naturelle, au sens strict, s'applique aux méthodes statistiques et aux méthodes d'auto-observation[2],[3] c'est-à-dire celles qui consistent à déterminer, par calcul ou par observation, l'évolution de la fertilité au cours du cycle menstruel et à y adapter sa sexualité. Elles permettent une meilleure connaissance de soi et un suivi de santé gynécologique.

Ces méthodes de planification naturelle connaissent un développement depuis les années 2000, lié entre autres au rejet de contraception hormonale et à la volonté de mieux connaître son corps. Les méthodes actuelles possèdent une efficacité similaire à la contraception hormonale, comme la pilule.

Dénominations[modifier | modifier le code]

Les méthodes naturelles d'éviter une grossesse. Ces méthodes constituent à ce titre des moyens de contraception[4]. Ce terme n'est pas parfaitement adapté. Pour Gautier-Lavaste, « elles ne modifient pas la fécondité de la femme ni ne suppriment la possibilité de conception » et donc ne peuvent être appelées contraceptives[5].

Ces méthodes sont dites « naturelles » parce qu'elles s'appuient sur l'adaptation du comportement et de sa sexualité « au rythme de sa fertilité »[5].

Méthodes anciennes et peu fiables[modifier | modifier le code]

La méthode du calendrier, dite « Ogino »[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Kyusaku_Ogino.

La méthode du calendrier, parfois appelée méthode Ogino et Knaus du nom de ses concepteurs, est basée sur l'observation de la longueur des derniers cycles. C'est la plus ancienne (années 1920[6]) et la moins efficace des méthodes de planification familiale naturelle. Aujourd'hui, il y a consensus pour en déconseiller l'utilisation.

On calcule la période fertile prédite par la méthode du calendrier de la manière suivante :

  • Premier jour de la période fertile = 10 + longueur du cycle le plus court observé au cours des 12 derniers cycles - 28 ;
  • Dernier jour de la période fertile = 17 + longueur du cycle le plus long - 28.

La méthode repose sur un principe probabiliste : cette période du cycle est le plus souvent la période non fertile, donc la probabilité d'être fertile entre ces deux dates est faible. Sa simplicité est cependant sa faiblesse. En effet, dans la réalité, la période fertile peut tout à fait se situer en dehors des prédictions de la méthode du calendrier. La probabilité de grossesse non désirée est assez élevée : l'indice de Pearl est de 9 %[7].

Les méthodes d'observation du cycle ou méthodes d'observation de la fertilité[modifier | modifier le code]

L'observation du cycle menstruel de la femme permet soit de s'abstenir de rapports sexuels reproductifs (coït vaginal) durant la période fertile pour éviter une grossesse, soit d'augmenter son activité sexuelle pendant cette période pour accroître les chances de conception. Les méthodes varient dans la manière de déterminer la période fertile. Si l'ensemble des méthodes dites naturelles sont souvent confondues dans les statistiques, certains médecins reconnaissent une différence entre les méthodes d'observation et les autres méthodes comme le retrait ou le calendrier, considérées comme non-fiables[8]. Les méthodes naturelles se développent et évoluent avec les avancées scientifiques. De nouvelles méthodes voient ainsi le jour[9].

Les méthodes d'auto-observation reposent sur la collecte d'informations des signes de la fertilité :

La méthode symptothermique utilise un double contrôle : pour déterminer la fin de la phase infertile préovulatoire, on tient compte de l'évolution de la glaire cervicale. Pour déterminer le début de la phase infertile post-ovulatoire, on compte 3 jours de température haute.

À partir de ces signes, on est en mesure de situer précisément la période fertile du cycle. À l'inverse de la méthode du calendrier, qui repose sur un calcul probabiliste, l'observation des signes de fertilité est fiable : quelle que soit la durée du cycle, on est en mesure de détecter précisément l'ovulation. Pour Howard, dans une étude sur Creighton, l'irrégularité des cycles n’influence pas l’efficacité de la méthode[10]. Il n'y a pas de contre-indication à l'usage de ces méthodes[11].

La fréquence d'union sexuelle est similaire entre ceux qui utilisent une méthode naturelle et ceux qui utilisent une autre forme de contraception[5].

Développement et réception[modifier | modifier le code]

Les méthodes naturelles ont connues une baisse d'utilisation (21% en 1978) jusque dans les années 1990 où elles se sont stabilisées[12]. Elles ont de nouveau progressé de 2.6% d'utilisatrices en 2000 à 4.5% en 2013. Son développement a accompagné le scandale des pilules de troisième génération[13], une femme sur cinq ayant modifié son choix de contraception suite à cette crise[14]. Le passage aux méthodes naturelles peut s'expliquer par un « rejet de toute contraception à base d'hormones » ou pour d'autres pour des raisons financières[14]. D'autres avancent une volonté de « reprendre possession de leur corps et être autonomes dans cette gestion »[8]. D'autres raisons écologiques ou religieuses sont parfois avancées[5].

Des études ont été menées auprès des couples utilisant les méthodes naturelles de planification familiale. Si certain couples relèvent des difficultés dans les relation sexuelles, la majorité (74%) trouvent ces méthodes bénéfiques pour des raisons de liens renforcés, d'une meilleure communication dans le couple et de meilleure connaissance de soi[15]. Une autre étude en Nouvelle-Zélande montre un taux de personnes "hautement satisfaites" supérieure à 90%, citant la satisfaction de se connaître, l'absence de médicament, l'aspect naturel et l'efficacité[16]. Au cours d'une étude menée sur la méthode symptothermique, 9,2% des participants ont abandonné au cours de l'étude. Hormis ceux qui veulent abandonner l'étude sans abandonner la méthode, les raisons pour abandonner ont été principalement le désir de mener une grossesse, la séparation des partenaires ou des raisons médicales (4% des 9.2%)[17].

Une étude menée en 1988 prouvent que les utilisateurs des méthodes de planification naturelle, quant à leur vie de couple ou vie maritale, "ne diffère[nt] pas considérablement des personnes désignées comme «population normale»" . L'étude cite une vision plus libre et plus décomplexée de la sexualité par ces utilisateurs. Les femmes perçoivent une moins grande vulnérabilité dans les relations, les méthodes naturelles empêchant l'idée de domination de l'un sur l'autre[18].

Pour le Dr Winckler, les méthodes naturelles "sont victimes d'idées reçus véhiculées par la presse, le grand public et la plupart des médecins. Elles seraient passées de mode, inefficaces, réservées aux personnes opposées à toute forme de contraception. Or ces idées reçues sont toutes erronées. Utilisées avec assiduité, elles sont très efficaces et présentent l'avantage de ne pas nécessiter de recourir au médecin. [Les couples qui les utilisent] ne méritent ni ironie, ni opprobre et certainement pas le mépris que leur opposent de très nombreux médecins."[19] « Actuellement, la plupart des médecins ne sont pas conscients de la disponibilité et de l'efficacité » de ces méthodes[20]. En mars 2018, un collectif de deux-cents professionnels de la santé dénonce les amalgames à propos des méthodes naturelles et rappelle que « des méthodes naturelles très fiables existent et font l’objet d’indices d’efficacité scientifiquement évalués et reconnus au niveau mondial »[21].

Les méthodes naturelles d'auto-observation (excepté donc le retrait et l'usage de méthodes barrière comme le préservatif[22] en période fertile) sont les seules moyens de régulation des naissances acceptés par l'Église catholique qui explique par l’acception de l'autre tel qu'il est jusque dans sa fertilité et le respect de l'autre[23]. Pour Jean-Paul II : « les époux en recourant à la contraception, séparent ces deux significations que le Dieu créateur a inscrites (…) dans le dynamisme de leur communion sexuelle, ils se comportent en "arbitres" du dessein de Dieu. En revanche lorsque les époux, en observant le recours à des périodes infécondes, respectent le lien indissoluble entre les aspects d’union et de procréation de la sexualité humaine, ils se comportent en "ministres" du dessein de Dieu »[24]. En revanche, pour Mgr Aupetit, "si l’échange se réduit à « féconde ou pas féconde », il n’y a plus guère de différence avec la mentalité contraceptive"[23].

Autres intérêts[modifier | modifier le code]

Les méthodes naturelles permettent de connaitre son corps. « S’observant au quotidien, les femmes sont capables de déceler des anomalies endocriniennes et gynécologiques, et de les faire soigner précocement »[5],[20].

La planification familiale naturelle encourage un partage de responsabilité entre époux, la valorisation « d'autres formes de relation entre eux autre que l'union physique » et l'acceptation de l'exigence de ces méthodes[5], certaines femmes voyant les méthodes hormonales avant tout comme une libération de l'homme et non de la femme[25]. Elles permettent l'implication des hommes dans la planification familiale, incitant « au dialogue, au respect mutuel »[5]. Pour une étude menée en 2000, « Ces méthodes sont naturelles et parviennent par conséquent à améliorer l’entente physique et les relations psychologiques du couple. Les méthodes naturelles donnent la possibilité de respecter profondément le dynamisme physiologique de l’homme et de la femme ainsi que leur liberté et leur dignité en tant que personne »[5].

« Ces méthodes permettent une autonomie des couples. Ne dépendant pas du corps médical ni d’une prise hormonale et de ses effets secondaires, ils peuvent ressentir une certaine liberté »[5].

En cas de grossesse, le suivi du cycle et la connaissance de la date d'ovulation permet une estimation plus précise de l'âge gestationnel que la méthode traditionnellement utilisée de suivi des menstruations par la roue de grossesse ou la dernière période menstruelle[26].

Efficacité[modifier | modifier le code]

Avec un objectif de contraception[modifier | modifier le code]

Dans les articles, les méthodes naturelles sont souvent citées sans distinction, incluant des méthodes moins fiables comme la méthode Ogino ou le retrait. Par exemple dans le tableau de l'efficacités des méthodes contraceptives de la publication de 2013 de la Haute Autorité de Santé (p. 27), elles sont réunies, sous le terme « méthode naturelle », comme une seule ligne[27]. Pour les défenseurs des méthodes naturelles, « les “méthodes naturelles” [...] ne sont pas toutes les mêmes. Par exemple, le retrait n’a rien à voir avec les méthodes d’observation du cycle scientifiques récentes »[8] En effet, la méthode du retrait possède un indice de Pearl de 4% et un taux d'échec effectif aux États-Unis de 22%[27]. Pour Gautier-Lavaste, « un certain nombre d’études publiées présentent des vices de conception et calculent les taux de grossesse de façon incorrecte »[5].

Pour Gautier-Lavaste, le taux d'échec est en partie du à un non-respect des règles[5]. Une étude de l'Organisation mondiale de la santé a révélé plus des trois quart des échecs sont causés par un écart délibéré aux règles de la méthode[11]. Pallone fait remarquer que, selon plusieurs études, les personnes pauvres ont une plus grande rigueur dans l'usage des méthodes et un taux d'échec qui approche le 0[11].

Méthode symptothermique[modifier | modifier le code]

L'efficacité d'une méthode contraceptive est mesurée avec l'indice de Pearl[28]. Les études académiques qui ont permis d'établir un indice de Pearl de la symptothermie sont largement basées sur les données statistiques de plus de 17 000 cycles fournies par le groupe de travail PFN allemand (Arbeitsgruppe NFP) en collaboration avec les universités de Düsseldorf et Heidelberg[29]. Si la méthode symptothermique est utilisée correctement, la probabilité de grossesse non désirée (indice de Pearl) est de 0, 3 à 0,6%[30],[31].

Pour les chercheurs P. Frank-Herrmann J. Heil et ali., « L'analyse de l'efficacité a démontré qu'une STM qui utilise deux indicateurs d'observations de fertilité [...] est un moyen efficace et acceptable de planification familiale. » et « Nous maintenons donc que l'efficacité de la méthode de la STM étudiée dans cette étude est comparable à l'efficacité des méthodes contraceptives modernes comme les contraceptifs oraux. »[17]

Méthode Billings[modifier | modifier le code]

Une étude réalisée en Chine[32] en 1989 sur une population de 992 femmes et sur une durée de 12 mois a montré un taux de grossesses de 0,5 % (4/5 attribuées au non-respect des règles de la méthode). Une autre étude menée en Inde a montré une efficacité d'utilisation encourageante de la méthode. Elle indique une défaillance de la méthode de 1,5 % (plus ou moins 0,3)[33].

Selon une étude rétrospective publiée par l'OMS en 2012, étude conduite en 1979 dans 5 pays, le taux de grossesse varie de 5 % à 22,5 % sur une année. Le second chiffre, jugé élevé, est attribué en partie au non-respect des règles d'utilisation : « L'étude a établi l'efficacité de la méthode lorsque les couples respectent scrupuleusement les règles, mais a également souligné le fait que les écarts par rapport aux règles et, par conséquent, les échecs étaient fréquents. »[34]

Méthode Creighton - FertilityCare[modifier | modifier le code]

Une étude menée sur plus de 1700 cycle a prouvé que cette méthode, à 12 mois d'utilisation, est efficace à 98,8% et à 98,0% en usage typique pour éviter la grossesse. Ce résultat est similaire aux précédentes études : Doud, 1985; Hilgers et aI., 1980; Howard, 1990. Une légère amélioration pourrait être due à l'amélioration de la formation. Pour cette étude, « Le modèle Creighton est une méthode efficace de planification familiale lorsqu'il est utilisé pour éviter ou pour réaliser une grossesse. Cependant, son efficacité dépend de son enseignement par des enseignants qualifiés. »[35]

Résumé des taux d’efficacité par an[20][modifier | modifier le code]

La différence entre les deux chiffres est, dans chaque étude, expliquée par une non-application des règles de la méthode étudiée, en particulier l'absence d'union physique pendant la période fertile.

Échec en usage correct (%) Échec en usage typique (%) Notes Étude
Méthode Billings 1.1 10.5 [36]
0 0.5 [37]
Méthode symtpothermique 0.43 1.62 [38]
0.4 Non renseigné [39]
Méthode FertilityCare 0.5 3.2 [40]
1.2 2 [41]
0.14 Non renseigné [10]
Méthode Marquette 2.1 14.2 [42]
Pilules hormonales 0.3 2,4 (France), 9 (États-Unis) Pour comparaison [43]

À propos de la méthode Billings, l'étude de Trussel en 1991 donne 2.8% en usage correct et 22% en usage typique. Son étude prouve que certaines négligences occasionnent un très fort taux de probabilité de grossesse. Ainsi, une union dans les trois jours après le pic crée un risque de 98% de grossesse par an et une union le jour du pic, un risque de 100%. Dès le premier cycle, 46% des couples ont désobéi aux règles imposées par la méthode. Il a été observé que le risque de grossesse en suivant les règles diminue au cours du temps tandis que le risque de ne pas suivre les règles augmentent. L'auteur conclut sur l'efficacité de cette méthode si les règles sont observées et sur les risques en cas de non-respect[42]. Pour Howard, dans une étude sur Creighton-FertylityCare, la plupart des échec proviennent de couples qui se sont unis, en connaissance de cause, au cours d'une période correctement repérée par eux comme fertile[10].

Pour conclure, la recherche permet de dire que les méthodes naturelles contemporaines "peuvent être aussi efficace que les contraceptifs hormonaux sans le risque inhérent pour la santé"[20].

Avec un objectif de fécondité[modifier | modifier le code]

Les études ont montré que les chances de grossesse en utilisant la méthode Naprotechnologie atteignent 52.8 % (pour 24 mois) de chances par an. Ce chiffre est a peu près équivalent aux méthodes de procréation médicalement assistée (PMA) tout en évitant le coût de celui-ci, l'aspect invasif et les risques pour la femme et pour l'enfant. Une connaissance du cycle permet d’être médicalement accompagné par des traitements adaptés [44] Une seconde étude atteint 66%. Dans cette étude, 42 couples sur les 43 diagnostiqués infertiles sans cause connue ont pu obtenir une explication à leur infertilité[45].

L'utilisation de la méthode Billings ou de la méthode symptothermique permet d'obtenir des résultats similaires, voire supérieurs, si les rapports ont lieu le jour « optimal ». Il existe des tests d'ovulation qui permettent de détecter la date d'ovulation et donc de planifier des rapports sexuels dans le but de concevoir[46],[47].

Autres méthodes naturelles non-basées sur l'observation[modifier | modifier le code]

D’autres méthodes de régulations des naissances sont assimilées aux méthodes naturelles. Non basées sur le cycle féminin, elles ne peuvent être catégorisée avec les méthodes d'observation du cycle, ni dans leur esprit, ni dans leur fonctionnement, ni dans leur efficacité. La méthode du retrait est ainsi rejetée par les défenseurs des méthodes d'observation[48].

Méthode du retrait[modifier | modifier le code]

Article détaillé : coït interrompu.

La méthode du retrait constitue un moyen d'éviter une grossesse. Il s'agit simplement, au cours d'un rapport sexuel, du retrait du pénis avant que survienne l'éjaculation. Il ne s'agit pas à proprement parler d'une méthode de planification familiale naturelle. De plus, elle est peu efficace car le liquide pré séminal (avant éjaculation) peut contenir du sperme.

Le retrait est« une des méthodes contraceptives les moins efficaces ». Elle possède un taux d’échec de 4% en usage correct et 27% en usage typique[49].

Méthode de l'allaitement maternel et de l'aménorrhée[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Aménorrhée de lactation.

La méthode de l'allaitement maternel et de l'aménorrhée repose sur la physiologie de l'allaitement maternel. Elle est destinée à la femme parturiente lorsqu'elle vient d'accoucher.

Cette méthode requiert l'observation de trois critères :

  1. la femme est en aménorrhée : elle n'a pas eu de retour des règles depuis l'accouchement ;
  2. elle allaite complètement son enfant, qui ne reçoit pas d'autre nourriture, à raison de six tétées par jour au moins ;
  3. l'accouchement a eu lieu il y a moins de six mois.

Si ces trois critères sont respectés, la probabilité de grossesse (indice de Pearl) est de l'ordre de 2 % pendant les trois premiers mois[50].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Isabelle et Didier Nicolas, méthodes naturelles de régulation des naissances, Éditions de l'Emmanuel (ISBN 2914083246)
  • Isabelle et Didier Nicolas, Vivre autrement sa sexualité - Découvrir les méthodes naturelles de régulation des naissances, Éditions de l'Emmanuel, (ISBN 9782353892099)
  • Organisation mondiale de la santé, département Santé et recherches génésiques, Planification familiale - Un manuel à l’intention des prestataires de services du monde entier, 2011 (ISBN 978-0-9788563-0-4) ([PDF] lire en ligne), chapitre 17 « Méthodes basées sur la connaissance de la fertilité »
  • Josef Rötzer, L'art de vivre sa fertilité Méthode sympto-thermique de régulation naturelle des naissances, Christine Bourgeois, Nouvelle Cité, 1999 (ISBN 2-85313-357-5)
  • Céline et Gaëtan Marion, Ils ont osé les méthodes naturelles. Témoignages, Saint-Paul, 165 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]