Maurice Bailloud

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Maurice Bailloud
avec le casque lourd dans la boucle de la Cerna, fin 1915.
avec le casque lourd dans la boucle de la Cerna, fin 1915.

Naissance
Tours
Décès (à 84 ans)
Paris (XVIe)
Origine Drapeau de la France France
Arme cavalerie
puis
Artillerie
Infanterie
Grade Général de division
Années de service 1866 – 1917
Conflits Guerre de 1870
Première Guerre mondiale
Commandement 20e Corps d'Armée
16e Corps d'Armée
19e Corps d'Armée
156e Division d'Infanterie
Faits d'armes bataille de Sedan
Distinctions Légion d'honneur
Médaille militaire
Croix de guerre 1914-1918
Médaille interalliée 1914-1918
Médaille commémorative de la Guerre 1870-1871
Médaille commémorative de Madagascar
Médaille commémorative de l'expédition de Chine 1900-1901
Médaille commémorative de la guerre 1914-1918
Médaille commémorative du Maroc
Médaille coloniale

Maurice Camille Bailloud (1847[1]-1921)[2] était un général de division français dont le nom est associé à la Première Guerre mondiale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il était le fils d'Ennemond Henri Bailloud, lieutenant de vaisseau et Virginie Marie Marchand, né à Tours le 13 octobre 1847; il épousa Marie Chambert le 22 février 1879.

Il entrait à l'école militaire spéciale en octobre 1866 pour faire ses premières armées au 3e régiment de chasseurs d'Afrique en 1868 ; c'est avec ce régiment qu'il participait à la bataille de Sedan où il était blessé à Floing. Il va entrer début 1869 à l'école d'application d'État-major avec laquelle il sert au régiment d'où il venait puis dans l'infanterie et dans l'artillerie. Il sert ensuite auprès des généraux Ducros, de Gallifet, alors ministre d ela Guerre et à l'état-major du 8e Corps en 1878. Il servait ensuite dans deux régiments d'artillerie avant de le faire dans cette arme à l'état-major du 4e Corps. Lieutenant colonel au 22e régiment d'artillerie en mars 1891.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Il était dans le section de réseve depuis 1912 quand élcatait le Grande Guerre. Il fut rappelé et commandait la 156e division d'infanterie (France) qui fut envoyé vers l'expédition des Dardanelles puis à Salonique en 1915 commandant de Armée française d'Orient.

Lors de sa campagne au Moyen-Orient, ses subordonnés l'avaient familièrement surnommé : Cacaouët. Lors de la déclaration de guerre en 1914 il était à la retraite (hors cadre) et demanda à servir, quelle que soit son affectation : après avoir commandé un corps d'armée et une région militaire, il se retrouva à la tête du 156e D.I. « Enfin, un petit vieillard maigre et sautillant grimpait l'échelle de bord, avec l'agilité d'un jeune homme, et venait présenter ses hommages au chef de l'Armée d'Orient qui l'attendait à la coupée, c'était le général Bailloud, commandant la 156e D.I., arrivé deux jours avant nous des Dardanelles. »[3] Voici une description du 12 octobre 1915 d'un jeune officier arrivant avec le général Sarrail à bord de La Provence en la rade de Salonique.

Le , son fils Ennemond, maréchal des logis aviateur, pilote à l'escadrille de Saint-Cyr, quitta l’aérodrome de Saint-Cyr-l’École à 15 h 45, et, surpris par un violent orage, tomba avec son appareil dans le bois de Vincennes, où il fut découvert mort.

Grades[modifier | modifier le code]

  • 5 octobre 1866 : élève à Saint-Cyr
  • 5 octobre 1868 : sous-lieutenant
  • 5 octobre 1870 : lieutenant
  • 31 décembre 1872 : capitaine
  • 14 décembre 1884 : chef d'escadrons
  • 23 mars 1891 : lieutenant-colonel
  • 23 mars 1895 : colonel
  • 4 octobre 1898 : général de brigade
  • 30 décembre 1901 : général de division

Campagnes[modifier | modifier le code]

  • Contre l'Allemagne en 1870-71.
  • En Algérie en 1871-73 puis de nouveau fin 1876.

Décorations[modifier | modifier le code]

Postes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Iconographie[modifier | modifier le code]

  • Médaillon de son portrait par le statuaire Émile Joseph Nestor Carlier, (1849-1927) réalisé en 1912 pour une plaque apposé sur l'obélisque de 50 mètres composant le Monument aux Morts de l'Armée d'Afrique à Alger et détruit à l'explosif pour la sécurité de la ville en 1943.

Références[modifier | modifier le code]

Côtes S.H.A.T.: 9 Yd 336

Liens externes[modifier | modifier le code]