Marie Uguay

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Marie Uguay
Nom de naissance Marie Lalonde
Naissance
Montréal, Québec Canada
Décès (à 26 ans)
Montréal, Québec Canada
Activité principale
Distinctions
Médaille de la Fondation Nelligan (à titre posthume)
Auteur
Langue d’écriture français

Œuvres principales

  • Signe et rumeur (1976)
  • L'Outre-vie (1979)
  • Autoportaits (1982)
  • Journal (2005)

Marie Uguay, née le et morte le à Montréal, est une poétesse québécoise. Sa carrière dans le domaine de la littérature québécoise, bien que brève, est marquée par la publication de deux recueils, en plus d'autres poèmes et journaux à titre posthume. Ses écrits sont teintés, entre autres, de la maladie dont elle est atteinte et dont elle succombera en 1981 à l'âge de 26 ans.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Marie Uguay (née Lalonde[1]) a vécu toute sa vie à Montréal dans le quartier de Côte-Saint-Paul, où elle est née le [2]. Ses parents, Denise Uguay et Jacques Lalonde, tous les deux issus d’un milieu modeste, demeuraient dans cette grande ville depuis une génération.

L’enfance de Marie Uguay est centrée autour de son noyau familial maternel. Son grand-père, César Uguay, exerce l’ascendant sur toute la famille par la force de son caractère et sa détermination. Parti de rien mais passionné de musique, il réussit à changer sa condition de simple ouvrier d’usine pour celle de musicien, devenant professeur de musique dans différents collèges de Montréal. Il a une forte influence sur Marie Uguay, qui voit en lui la possibilité pour quiconque de changer sa condition à force de travail et de volonté, et de se réaliser à travers les arts. Toute son enfance est imprégnée de cet idéal qu’il incarne. Elle décide plus tard d'écrire ses propres œuvres et de les publier sous son vrai nom[3].

Très tôt, Marie Uguay est attirée par la lecture. Elle se met à son tour à écrire des histoires qu’elle illustre de dessins ou de collages. Celles-ci sont surtout inspirées des contes de princes et princesses. Elle les lit à ses amies ou devant sa classe, et découvre le pouvoir de séduction que son talent peut exercer sur les autres.

Marie Uguay délaisse alors peu à peu les aventures romanesques de son enfance et commence à écrire de la poésie vers l’âge de 15 ans, alors qu’elle étudie à l’école secondaire Esther-Blondin dans le quartier Saint-Henri à Montréal. Son intérêt ne se porte plus sur des histoires inventées, mais sur les mots eux-mêmes qui se mettent à vivre, à transmettre des émotions.

« L’aventure n’a plus été celle des personnages, mais l’aventure est devenue celle des mots »[4]

Carrière[modifier | modifier le code]

À l’automne 1974, elle entreprend des études en communication à l'Université du Québec à Montréal[5],[6]. En , elle rencontre Stéphan Kovacs, alors étudiant dans la même faculté, qui collaborera au fil des ans à ses publications et demeurera son compagnon jusqu’à la fin de sa vie[3].

Au printemps 1976, son premier recueil est complètement achevé, et Marie Uguay part pour trois mois aux Îles de la Madeleine, grâce à une bourse de création photographique obtenu par son compagnon Stéphan Kovacs. C’est là-bas qu’elle ébauche les premiers poèmes de son deuxième recueil L’Outre-vie : des poèmes fortement influencés par le paysage maritime et les gens qui l’habitent. Elle y pratique également le dessin. De retour à Montréal, son attention se porte avec un regard neuf sur la ville et sur la condition des femmes. En novembre de la même année paraît Signe et rumeur[7], publié aux Éditions du Noroit en 1976. Il est composé d'une soixantaine de courts poèmes. L’Outre-vie est le deuxième recueil de poème de Marie Uguay et est publié en 1979 aux Éditions du Noroît.

Elle écrit également pour les revues Estuaire, Possibles et Vie des arts[3]. Selon Judy Quinn, Marie Uguay incarne un archétype de la littérature québécoise auprès de Hector de Saint-Denys-Garneau, Émile Nelligan et Sylvain Garneau, celle « d'une jeunesse dévorée par une souffrance menant au silence »[1].

Maladie[modifier | modifier le code]

Au début de septembre 1977, elle apprend qu’elle est atteinte d'un cancer des os particulièrement agressif. Une hospitalisation de deux mois mènera finalement à l’amputation de l'une de ses jambes[3]. Elle sort de l’hôpital à la fin du mois de novembre, mais y retournera de façon intermittente afin de recevoir différents traitements. Lors de cette épreuve, Marie Uguay trouve néanmoins la force d’écrire[3].

Après ce combat pour sa survie et son intégrité physique, Marie Uguay est en convalescence chez elle au début de l'année 1978, et entame de la rééducation pour réapprendre à marcher avec une jambe artificielle. Elle réussit à traverser cette période, car elle rêve de réaliser un premier voyage en France et à Paris, prévu à la fin de l'été 1978. Avant son départ, elle finalise la rédaction de L’Outre-vie, qu’elle remet à son éditeur. Pendant l’été, elle participe à une première lecture de poésie au Théâtre de l’Île d’Orléans, où sa prestation sur scène et la force de ses textes ont un écho immédiat[8]. Le voyage en France ne réussit finalement pas à lui remonter le moral : Paris est une ville qui se découvre à pieds et elle peine à suivre le rythme[3].

Marie Uguay reste pourtant très active, allant parfois au-delà de ses limites physiques, et elle participe à de nombreuses lectures de poésie où sa voix est toujours une présence exceptionnelle. Elle se distingue notamment à la Nuit de la poésie[7], en mars, alors soutenue par une canne[9]. Sa prestation fera partie du film réalisé lors de l’événement par Jean-Claude Labrecque et Jean-Pierre Masse pour l'ONF: La Nuit de la poésie 28 mars 1980[10].

À la fin de la même année, le cinéaste Jean-Claude Labrecque, impressionné par sa détermination et sa poésie, lui propose de faire un film sur elle. Une collaboration en ce sens se poursuivra tout au long de l’année 1981, pendant laquelle elle subit de fréquents assauts de sa maladie tout en poursuivant l’écriture de son recueil Autoportraits. De nouvelles complications de son état de santé menaceront le projet de film, tandis qu'une série d’entretiens avec l’écrivain Jean Royer sont tournés en septembre. Un mois plus tard, alors que l'équipe en était à leur troisième journée de tournage, Marie Uguay entre à l'hôpital. Elle demande à Jean-Claude Labrecque de tourner dans sa chambre d'hôpital, ce qu'il refuse. Il demande plutôt à Stephan Kovacks de lui envoyer des photographies de ce que voyait Marie Uguay à hôpital, photographies qui seront reprises dans la séquence finale du film[6]. Le , Marie Uguay meurt à l’hôpital[3].

Réception critique[modifier | modifier le code]

Poèmes[modifier | modifier le code]

Les Poèmes en marge et Poèmes en prose n'ont jamais été publiés en recueil, mais ajoutés à son œuvre poétique au même moment que la publication du Journal en 2005. Tous ont été écrits dans la même période que le recueil Autoportraits, et leur sélection a été effectuée par Stéphan Kovacs qui les a assemblés dans l'ordre chronologique de leur rédaction[11]. Ceux-ci ne forment pas un tout structuré comme les recueils précédents, mais il y a quand même une cohérence unifiante. Aucun poème n’est titré. L’expression de la poète est plus directe dans ces poèmes, plus explicative. Le désir est ce qui motive principalement cette écriture, comme la poète le dit « [...] de l'autre côté du désir il n'y a pas la sérénité, il n'y a rien. Rien »[12]. Le désir est, en l'occurrence, le moteur de cette production poétique.

Les Poèmes en marge sont tous écrits en vers libres et ne dépassent jamais une page, toute ponctuation est absente. Seule la première lettre de chaque poème est en majuscule, ce qui donne à la lecture un continuum sans fin. L'usage de la parataxe est très fréquent, il donne à la lecture une densité, un rythme saccadé, où quelque chose reste à dire, voire est indicible. Ce sont des « poèmes complémentaires par leur manière mais en marge d'Autoportraits, car non intégrés à l'assemblage initial créé par Marie Uguay »[11].

Les Poèmes en prose, comme leur titre l'indique, sont tous écrits en prose. Ils sont une « forme de transition entre les recueils L'Outre-vie et Autoportraits ; poèmes plus intimement reliés à sa réalité immédiate [de Marie Uguay] et dont la majorité a été écrite d'un seul jet »[11].

Journal[modifier | modifier le code]

Le Journal n'était pas destiné à être publié ; resté secret pendant plus de vingt ans, il accompagne maintenant l'œuvre et met au jour des éléments important de la poétique de l'auteure qui ne sont pas présents dans les poèmes[13]. L'écriture du journal débute en novembre 1977[1], alors que l'écrivaine vient de quitter l'hôpital après l'amputation de sa jambe droite[14].

Le Journal, établi, annoté et présenté par Stéphan Kovacs[11], rassemble onze cahiers rédigés par l'auteure « dans lequel on retrouve des poèmes, des correspondances amicales et des notes personnelles »[15]. D'ailleurs,

« sa configuration est toutefois particulière, en ce sens qu’il n’est pas un objet isolé mais intégré à son travail poétique, s’inscrivant dans un processus global d’écriture : celui de la rédaction des derniers poèmes de L’Outre-vie, mais plus particulièrement de toute la gestation puis de la création des poèmes d’Autoportraits, qui, par définition, rejoignent l’essence même du journal. Couvrant les quatre dernières années de sa vie, le document original se composait d’une douzaine de cahiers de formats variés où s’élaborait tout son travail d’écrivain : sa poésie principalement, entremêlée d’écrits autobiographiques sur l’écriture, sur ses désirs, ses réflexions – un lieu unique où s’écrit son œuvre, sa vie. »


Le Journal est empreint d’une réflexion autour de l’écriture et constitue un tout cohérent, marqué par une logique reliée au reste de l’œuvre poétique. Marie Uguay est forcée dans une position d’attente liée à sa perte d’autonomie[16]. Elle confesse son amour secret pour Paul, son médecin. Amour impossible, puisque Paul est marié et plus âgé. Il incarne la possibilité de guérison. Le désir de Paul suscite une forte inspiration pour l’écriture du journal intime[17],[18]. La thématique du désir amoureux est centrale au Journal[16]. La représentation de la ville de Montréal y occupe également une place importante[14].

Le journal est le lieu textuel qui permet à Marie Uguay d'explorer les profondeurs de sa subjectivité, et de recomposer son identité éclatée par les bouleversements causés par la maladie[17].

Thèmes[modifier | modifier le code]

Le temps et la nature sont des thèmes récurrents dans ses recueils. Il y a, en effet, plusieurs poèmes qui « évoquent le passage du temps »[19] ainsi que les motifs du cycle des saisons, du règne végétal, des plans d’eau et de la lumière. Il y a un aspect de temps qui s'exprime par le cycle des saisons, mais il y a également une alternance entre deux mouvements, l'arrêt et la marche: Il est « nécessaire d'être « en marche » et « disponible pour connaître l'arrêt, celui-ci devenant parfois moment de grâce, libéré de l'emprise du temps »[19]. Or, le temps subit un traitement similaire à celui de la nature : alors que la posture adoptée face au passage du temps dans Signe et rumeur était plutôt contemplative, elle devient plus individuelle et tournée vers soi dans L’Outre-vie, où le sujet « divise le temps pour essayer d'avoir prise sur lui »[20].

Les éléments formels, dans Autoportraits, sont en globalité plus uniformes que dans les recueils précédents. En effet, la forme est plus dépouillée et plus régulière. Cette uniformisation est notamment caractérisée par une « présentation typographique très homogène des poèmes, sans majuscules, sans ponctuation, sans pagination »[21] et des poèmes sensiblement de la même longueur. Toutefois, dans certains poèmes, Marie Uguay fait l’utilisation des parenthèses dans une visée qui serait « en lien avec le registre de la confidence »[22].

De son côté, le journal est marquée par le refus de laisser la maladie déterminer comment la diariste doit mener son existence[16]. Le style comporte moins de métaphores que dans les poèmes[17]. Le réel est associé à la mort, à l’imagination et à la vie[17]. Mylène Durand soulève l'idée d'un corps fragmenté et malade qui tente de se réunifier grâce à l'écriture[9]. Elle mentionne, à ce sujet :

« Voilà que les morceaux, les restes, les ruines, les ossements, les coupures, les lésions, ponctuent les poèmes, trouent leurs imaginaires. L’immense faille qui les lacère s’étend : non seulement la « terre […] est fendue » (Uguay, 2005 : 70), mais les sujets le sont tout autant, sinon plus. Marie Uguay écrit « Je suis défaite » (2005 : 25) dans Signe et rumeur, puis « Je suis démantelée » (2005 : 47), plus tard, dans L’Outre-vie. Ces incisions à même son corps sont manifestes de multiples façons dans son écriture. »

Marie Uguay tente de trouver des moyens de faire en sorte que son immobilisme ne l’empêche pas de créer[16]. Le for intérieur est le sanctuaire de la poète, où le possible se multiplie et fait jaillir l'espoir, en opposition au désespoir que lui impose sa condition médicale[16].

Postérité[modifier | modifier le code]

La critique littéraire se met d'accord pour dire qu'Autoportraits, publié un an après sa mort en 1982[1], est son recueil le plus abouti. À cet effet, André Brochu écrit dans la revue Voix et images que les « poèmes d’Autoportraits comportent un pas de plus vers la maturité, qui se traduit par une aisance et une netteté de propos plus grandes que dans L’Outre-vie, et une poignante sérénité qui provient d’un regard en partie dégagé du train des choses »[23].

Le film qui lui est consacré, Marie Uguay[24], réalisé par Jean-Claude Labrecque, contribue aussi grandement à faire connaître sa vie et son œuvre[25]. La même année, la maison de la culture du Sud-ouest de Montréal, quartier où Marie Uguay a toujours vécu, est baptisée en son honneur[26]. Elle reçoit pour son œuvre, à titre posthume, la médaille de la Fondation Émile-Nelligan[3],[27],[28].

Marie Uguay est souvent perçue comme une « étoile filante » par sa brève mais fulgurante ascension dans le paysage littéraire québécois[3]. Avec seulement deux recueils publiés de son vivant, ainsi qu’un dernier recueil posthume, il est rare qu’une œuvre ait autant de résonance. Et pourtant, en quelques années de création, Marie Uguay a réussi à délimiter un espace spécifique dans l’histoire de la poésie du Québec. Son destin tragique y a peut-être été pour quelque chose, mais l’essentiel ne se situe pas là. Elle parle avec simplicité et précision du moment vécu, et sa pensée maintient toujours une capacité d’émerveillement, une disponibilité au quotidien et à l’autre, malgré le drame qui l’afflige.

Michel Beaulieu écrivait peu de temps après sa mort : « Marie Uguay appartient désormais à l’histoire. Avec le temps, sa voix ne fera que s’amplifier. Les circonstances tragiques de sa brève existence auront sans doute contribué à sa rapide maturation, mais il n’en reste pas moins qu’elle nous aura légué une œuvre capitale[29]».

En 2005, la publication de son Journal, témoignant des dernières années de sa vie, ainsi que de ses Poèmes, regroupant tous ses recueils auxquels ont été ajoutés Poèmes en marge et Poèmes en prose ont été possibles grâce au travail éditorial de Stéphan Kovacs, venant ainsi compléter son œuvre[1]. La bibliothèque publique de Notre-Dame-de-L'île-Perrot, au moment de son inauguration dans les locaux du Carrefour Notre-Dame, a été nommée la bibliothèque Marie-Uguay[30]. Le même toponyme a été attribué à la bibliothèque du sud-ouest, du quartier Ville Émard et Saint-Paul, sur la rue Monk[31]. Marie Uguay a été inhumée au cimetière Sainte-Jeanne-de-Chantal, le 3 novembre 1981, à Notre-Dame-de-L'Île-Perrot[32].

Postures d'auteur[modifier | modifier le code]

Les entretiens avec Jean Royer, dans le film Marie Uguay de Jean-Claude Labrecque[24], et le Journal[11], rendu public plusieurs années après sa mort par son compagnon Stéphan Kovacs, contribuent ensemble à dresser un portrait de Marie Uguay en tant qu’auteure et à comprendre son évolution.

Au cours de ces entretiens, elle adopte une posture d’humilité en opposition à l'identité d'elle-même plus jeune. Elle qualifie le style de cette identité plus jeune comme étant plutôt juvénile, adolescent, exalté, un univers personnel intense à transmettre, qu'elle identifie au temps des recueils Signe et rumeur et L'Outre-vie. Cette vision de soi l’a quittée pour faire place à des intentions de plus en plus sévères, exigeantes et rigoureuses mais sans prétention. Elle dit écrire de moins en moins au fur et à mesure de sa maturation poétique[33].

La maladie a imposé une urgence de vivre. Depuis son diagnostic, elle sent le temps s’accélérer, elle essaie davantage de vivre le temps présent, ce qui, contre-intuitivement, lui fait rendre compte que le temps lui échappe[34]. Cela la tourmente et la pousse à rechercher une certaine immobilité dans le poème pour saisir l’instant présent et surmonter l’angoisse qui l'accable. Sa condition médicale affecte sa capacité de déplacement, ce qui touche les thèmes abordés dans sa poésie. C’est à partir de la lecture de Rousseau, Proust et Colette qu’elle dit être amoureuse avec la langue française. Plus spécifiquement, sa lecture de Rousseau lui a permis d'exacerber l’attention qu’elle porte au monde qui l’entoure et sa façon de le ressentir, ce qui se manifeste très distinctement dans son écriture.

L’écriture est pour l'auteure un lieu d’émancipation[35]. L’exploration du réel par l’entremise du rêve occupe une dimension importante[36]. Le poème doit avoir comme but de voir la vie autrement, presque comme un rêve. Le désir amoureux est central, car il aide à se distancier des convenances et des conventions. Marie Uguay se montre excessivement idéaliste. Elle refuse la conformité, elle veut devenir qui elle a envie d'être, non pas ce que les autres veulent qu'elle soit, et prononce un rejet de la certitude, car pour elle l’incertitude est plus douloureux, mais ouvre des possibilités[37].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Nouvelles[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

Journal[modifier | modifier le code]

Entretiens
  • Marie Uguay, la vie la poésie, entretiens avec Jean Royer, éd. limitée à 120 exemplaires, texte tiré de l'entrevue de Jean Royer avec Marie Uguay dans le film de Jean-Claude Labrecque, Montréal, Éditions du Silence, 1982, 36 feuillets, (ISBN 2920180045)
  • Écrivains contemporains. Entretiens 2: 1977-1980, par Jean Royer, Montréal, Éditions de l'Hexagone, 1983, (ISBN 978-2-89006-220-7)
  • Écrivains contemporains. Entretiens 4: 1981-1986, par Jean Royer, Montréal, Éditions de l'Hexagone, 1987, (ISBN 978-2890062559)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Prix et honneurs[modifier | modifier le code]

  • 2005 : lauréate, à titre posthume, de la Médaille de la Fondation Émile-Nelligan[39]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e Judy Quinn, « Marie Uguay - La mort aura tes yeux » Accès limité [PDF], sur Érudit, (consulté le )
  2. « Marie Uguay », sur L'île (consulté le )
  3. a b c d e f g h et i « Marie Uguay | l'Encyclopédie Canadienne », sur www.thecanadianencyclopedia.ca (consulté le )
  4. Marie Uguay, dans Marie Uguay, film de Jean-Claude Labrecque, ONF, Montréal, 1982 (http://www.onf.ca/film/marie_uguay/)
  5. André Brochu, « Poèmes d’ombre et de lumière » Accès limité [PDF], sur Érudit, (consulté le )
  6. a et b Léo Bonneville, « Entrevue avec Jean-Claude Labrecque » Accès limité [PDF], sur Érudit, (consulté le )
  7. a et b Pierre Nepveu, « Écrire et aimer dans le désastre » Accès limité [PDF], sur Érudit, (consulté le )
  8. Ginette Stanton, « Les sorcières aux lundis de la lune à l’île d’Orléans », Le Devoir, Montréal, 12 juillet 1978
  9. a et b Mylène Durand, « Marie Uguay et Saint-Denys Garneau, au bord du vide », Conserveries mémorielles. Revue transdisciplinaire, no #7,‎ (ISSN 1718-5556, lire en ligne, consulté le )
  10. Luc Perreault, « La nuit de la poésie 1980 », La Presse, Montréal, 29 novembre 1980
  11. a b c d et e Stéphan Kovacs, Journal de Marie Uguay, Introduction, Éditions du Boréal, Montréal, 2005 (http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/journal-1343.html)
  12. Marie Uguay, « Poèmes », Montréal, Boréal compact, 2005, p. 173.
  13. Pierre Monette, « L'intime inédit » Accès limité [PDF], sur Érudit, (consulté le )
  14. a et b Caroline Chabot, « Marie Uguay » Accès limité [PDF], sur Érudit, (consulté le )
  15. Ariane Grenier-Tardif, « L’expérience de l’amour dans le Journal de Marie Uguay, entre aliénation et émancipation » Accès libre [PDF] (consulté le )
  16. a b c d et e Chloé Savoie-Bernard, « Traverser l’immobile : le déplacement dans le Journal de Marie Uguay », Université de Montréal, 2014, p. 10, 12, 14, 15, 28, 106.
  17. a b c et d Ariane Bessette, « L’interaction du corps et de l’espace dans le Journal de Marie Uguay », Université Concordia, 2010, p. 26, 30, 33, 35-36.
  18. Si (Nom de l'usager auteur de l'article), « Le désir cannibale de Marie Uguay », sur https://jesuisfeministe.com/, (consulté le )
  19. a et b Isabelle Duval (dir. Roger Chamberland, Ce qui nous prolonge, suivi de «Un lyrisme altéré : caractéristique du Je lyrique en position d'altérité dans l'œuvre de Marie Uguay», Québec, Université Laval (mémoire de maîtrise au département des littératures), 2001, 123 p. URL: http://www.collectionscanada.gc.ca/obj/s4/f2/dsk3/ftp04/MQ60629.pdf
  20. Lucie Michaud (dir. Paul Chanel Malenfant) L’ailleurs lu par l’ici, Lecture de l’Outre Vie, Rimouski, Université du Québec à Rimouski (mémoire de maîtrise en études littéraires), 1989, 143 p. URL: http://depot-e.uqtr.ca/5554/1/000574364.pdf
  21. (en) Eulalia G. Lombeida, « Autoportraits by Marie Uguay », The French Review, no 1,‎ , p.145 (lire en ligne, consulté le ).
  22. Alice Bergeron et Louis Hébert (dir.), La sensorialité dans Autoportraits de Marie Uguay (mémoire de maîtrise au département de lettres et humanités), Université du Québec à Rimouski, , 140 p. (lire en ligne).
  23. André Brochu, « Poèmes d’ombre et de lumière », Voix et Images, vol. 31, no 1,‎ , p.149 (ISSN 1705-933X).
  24. a et b Marie Uguay, film de Jean-Claude Labrecque, Office national du film du Canada, Montréal 1982 (http://www.nfb.ca/film/marie_uguay)
  25. Richard Guay, « Le poète meurt, la poésie reste » et Jean Royer, « Marie Uguay par elle-même », Le Devoir, Montréal, 3 avril 1982
  26. Maison de la culture Marie-Uguay, Montréal, Québec (http://www.ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7757,84693629&_dad=portal&_schema=PORTAL)
  27. Fondation Émile-Nelligan, Montréal, Québec (http://www.fondation-nelligan.org)
  28. ?, « Marie Uguay », sur memoireduquebec.com, ? (consulté le )
  29. Michel Beaulieu, « Marie Uguay : les derniers mots du poète » Livre d’ici, Montréal, 25 août 1982
  30. ?, « Bibliothèque Notre-Dame-de-l'île-Perrot Marie-Uguay », sur ndip.org, ? (consulté le )
  31. ?, « Bibliothèque Marie-Uguay », sur montreal.ca, ? (consulté le )
  32. (en) ?, « Qui est Marie Uguay ? », sur ndip.org, ? (consulté le )
  33. Marie Uguay, film de Jean-Claude Labrecque, Office national du film du Canada, Montréal 1982 (http://www.nfb.ca/film/marie_uguay), 26:45.
  34. Gaëtan Lévesque, « À la découverte de Marie Uguay, poète… » Accès limité [PDF], sur Érudit, (consulté le )
  35. Vincent Charles Lambert, « Le réveil de Marie Uguay » Accès limité [PDF], sur Érudit, (consulté le )
  36. Marie Uguay, film de Jean-Claude Labrecque, Office national du film du Canada, Montréal 1982 (http://www.nfb.ca/film/marie_uguay), 27:55-29:15.
  37. Marie Uguay, film de Jean-Claude Labrecque, Office national du film du Canada, Montréal 1982 (http://www.nfb.ca/film/marie_uguay), 37:00.
  38. Caroline Loranger, « Vivre de la poésie », sur lecrachoirdeflaubert, (consulté le )
  39. « Uguay (Marie) - La Mémoire du Québec », sur memoireduquebec.com (consulté le )

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Stéphan Kovacs, extraits des textes accompagnant l'exposition «Marie Uguay - À la vie à la poésie», conçue par Stéphan Kovacs et présentée à la Maison de la culture Marie-Uguay lors de son 25e anniversaire, Montréal, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]