Littérature québécoise

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La littérature québécoise est principalement une littérature francophone (comme la littérature française), mais également existante dans d'autres langues comme l'anglais, produite au Québec ou par des Québécois.

Historique[modifier | modifier le code]

L'époque coloniale (1534–1763)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Littérature de la Nouvelle-France.

Aux XVIe et XVIIe siècles, les colonies de la Nouvelle-France sont très peu peuplées. La majorité des Français qui viennent en Amérique sont des visiteurs qui repartent sans s'y établir. Les marchands contractés par la France pour le transport des colons ne respectent pas les termes de leurs contrats. À l’époque des premières expéditions de Jacques Cartier, il n’y a donc pas encore d’habitants sur le territoire de la future province de Québec. De plus, la langue utilisée par les explorateurs est le français de France, il n'y a pas d'auteurs originaires d'Amérique du Nord et le lectorat est inexistant. Ainsi, toutes les caractéristiques qui permettent la présence d'une véritable littérature nationale québécoise sont absentes.

La littérature québécoise naît plus ou moins vers 1608 lors de la fondation de la ville de Québec. On retrouve dans la colonie 28 habitants dont 20 meurent du scorbut durant l’hiver. La nouvelle colonie compte donc 8 habitants. La littérature qui suit cette époque n’est toutefois pas totalement québécoise. D'abord, elle a une vocation principalement utilitaire en ce sens qu'elle sert à rendre compte de l'état de la colonie francophone. Ensuite, seulement une cinquantaine de textes sont rédigés entre 1534 et 1763 (conquête anglaise). Ces textes servent à informer sur la réalité coloniale. Ils n’ont presque aucune valeur littéraire, à l’époque, contrairement à aujourd’hui.

Ce n'est qu'à partir de 1663 que de véritables politiques de peuplement sont élaborées. Pour ajouter à tous ces malheurs, l'imprimerie sera inexistante durant toute la période du régime français.

Voici quelques auteurs, et certains de leurs ouvrages, qui ont du moins séjourné en Nouvelle-France puis écrit sur celle-ci :

  • Jacques Cartier (1491-1557) : Discours du voyage fait par le capitaine Jacques Cartier aux Terres Neuves du Canada (1598) ;
  • Samuel de Champlain (-1635) : Les Voyages de la Nouvelle-France Occidentale dite Canada, faite par le Sieur de Champlain, de 1603 à 1629 (1632) ainsi que Des Sauvages ou Voyage de Samuel de Champlain de Brouage fait en la Nouvelle-France en 1603 (1603) ;
  • Marie de l'Incarnation (1599-1672) : Des Lettres publiées de 1625 à 1671 et deux Relations en 1633 et en 1653-1654 ;
  • Marc Lescarbot (1570-1630) : Les Muses de la Nouvelle-France (1609) ;
  • Frère Gabriel-Théodat Sagard : Histoire du Canada (1636) ;
  • Louis-Armand de Lom d'Arce (1666-1715) : Dialogues avec un Sauvage (1703) ;
  • Père Pierre-François-Xavier de Charlevoix (1682-1761) : Histoire de la Nouvelle-France (1744) ;
  • Père Joseph François Lafitau (1681-1746) : Mœurs des Sauvages américains comparées aux Mœurs des premiers temps - 4 volumes (1724-1732) ;
  • Pierre Boucher (1622-1717) : Histoire naturelle des mœurs et productions du pays de la Nouvelle-France (1664) ;
  • Nicolas Perrot (1644-1717) : Mémoire sur les mœurs, coutumes et religions des Sauvages de l'Amérique septentrionale (1864) ;
  • Nicolas Jérémie (1669-1732) : Relation du Détroit et de la Baie d'Hudson ;
  • Mère de Saint Ignace (1650-1723) et Mère de Sainte-Hélène (1687-1760) : Histoire de l'Hôtel-Dieu de Québec ;
  • Louis Antoine de Bougainville (1729-1811) : Mémoire de Bougainville sur l'état de la Nouvelle France à l'époque de la guerre de sept ans (1757) ;

Le projet national (1763-1895)[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle est marqué par l'apparition des premières véritables œuvres littéraires réalisées par des Québécois. Tout le siècle est marqué par la littérature à caractère patriotique, particulièrement dans la deuxième moitié. C'est Philippe Aubert de Gaspé, fils, qui aura l'honneur d'écrire et de faire publier le premier roman québécois, en 1837. Son roman devait avoir pour titre L'influence d'un livre, cependant l'abbé Henri-Raymond Casgrain a changé le titre pour Le chercheur de trésor et a censuré le mot « amour » présent dans le roman par le mot « amitié ». De plus, François-Xavier Garneau écrivit à cette même époque Histoire du Canada.

Louis-Joseph Papineau, Patrice Lacombe, François-Xavier Garneau, Octave Crémazie, Philippe Aubert de Gaspé, père, Philippe Aubert de Gaspé, fils, Pamphile Lemay, Louis Fréchette, Eudore Évanturel, Pierre-Joseph-Olivier Chauveau, Laure Conan, Arthur Buies, Honoré Beaugrand, Edmond de Nevers, Nérée Beauchemin, William Chapman

Le conflit de la modernité[modifier | modifier le code]

L'influence parisienne (1895-1930)[modifier | modifier le code]

Émile Nelligan, Victor Barbeau, Paul Morin, Guy Delahaye, René Dugas, René Chopin, Charles Gill, Jean-Aubert Loranger, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Robert Choquette, Albert Dreux, Gonzalve Desaulniers, Lionel Léveillé, Robert de Roquebrune, Léo d'Yril

Le terroir (1900-1930)[modifier | modifier le code]

Il faut d’abord revenir à l’année 1839 afin de comprendre le contexte du terroir. Le rapport Durham est publié et il exprime que le peuple canadien-français est « sans histoire et sans littérature ». Ainsi, le gouverneur Durham suppose que les francophones doivent être assimilés. La première étape de cette assimilation est le regroupement des deux chambres législatives en une seule assemblée. De plus, l’immigration francophone est stoppée au profit de l’immigration anglophone. 

Après la période ou la littérature orale est mise sur papier, la littérature du terroir fait son apparition au Canada et elle tente d’offrir une réponse à la tentative d’assimilation du gouvernement britannique. L’idéologie de conservation prend forme. Les axes principaux de cette idéologie du terroir reposent sur trois éléments : la terre (agriculture, héritage, etc.), la famille (communauté, traditions, etc.) et la religion (calendrier folkloro-liturgique, messes, etc.). Les écrits du terroir constituent une littérature à thèse, c’est-à-dire qu’elle défend certains aspects, en l’occurrence, la culture canadienne-française et son mode de vie traditionnel. 

Les personnages les plus communs de cette littérature sont les agriculteurs, les familles ainsi que les prêtres. Les citadins sont toujours montrés en contre-exemple du modèle à suivre.

Camille Roy, Adjutor Rivard, Frère Marie-Victorin, Louis Hémon, Lionel Groulx, Alfred Desrochers, Albert Laberge, Blanche Lamontagne-Beauregard, Henriette Dessaulles, Harry Bernard, Damase Potvin, Albert Ferland, Adélard Dugré, Pamphile Lemay, Ulric Gingras, Alphonse Désilets, Nérée Beauchemin et Rodolphe Girard

Du terroir à la grande noirceur (1930-1960)[modifier | modifier le code]

Germaine Guèvremont, Claude-Henri Grignon, Félix-Antoine Savard, Ringuet, Anne Hébert, Saint-Denys Garneau, Alain Grandbois, Rina Lasnier, Clément Marchand, Roger Lemelin, Gabrielle Roy, Yves Thériault, Félix Leclerc, Isabelle Legris, Claire Martin, Mordecai Richler, Jean-Charles Harvey, A.M. Klein, Irving Layton, Léo-Paul Desrosiers, André Langevin, Gérard Bessette, Gratien Gélinas, Marcel Dubé, Paul-Émile Borduas, Robert Élie, Robert Charbonneau, André Giroux, Claude Gauvreau, Rex Desmarchais, Gilles Hénault, Jean Le Moyne

Manifestes :

La revendication de l'autonomie (1960-1970)[modifier | modifier le code]

La réflexion canadienne-française était auparavant centrée sur le repli sur soi avec l'idéologie de conservation. Avec l’arrivée de la Révolution tranquille, l’affirmation de la culture québécoise se traduit par la révolte et par la contestation. Un véritable « esprit contestataire » se manifeste entre autres dans les écrits de l’époque (le Manifeste du Refus global, le Manifeste du FLQ, notamment). 

Le joual permet entre autres d’effectuer une prise de conscience linguistique. Il participe de l’identité québécoise. 

La prise de conscience générale, dans les années 60, est à caractère politique, culturel, langagier, religieux, identitaire, etc. Le peuple canadien-français cherche d’ailleurs à être mieux représenté au sein du Canada, mais le ROC fait la sourde oreille de manière incessante. Tous ces aspects sont représentés dans la littérature québécoise de l'époque.

Gaston Miron, Réjean Ducharme, Hubert Aquin, Marie-Claire Blais, Jacques Ferron, Jacques Poulin, Roch Carrier, Georges Dor, Jacques Godbout, Michel Tremblay, Jacques Renaud, Victor-Lévy Beaulieu, André Major, Jacques Brault, Paul-Marie Lapointe, Gatien Lapointe, Paul Chamberland, Fernand Ouellette, Roland Giguère, Alphonse Piché, Jean-Guy Pilon, Françoise Loranger, Jean-Claude Germain, Jean Barbeau, Claude Roussin, Michel Garneau, Fernand Dumont, Pierre Vadeboncœur, Pierre Vallières, Jean Bouthillette

L'exposition sur la place publique (1960-1970)[modifier | modifier le code]

Gaston Miron, Denis Vanier, Michèle Lalonde, Lucien Francœur, Patrick Straram, Gérald Godin, Michel Beaulieu, Nicole Brossard, Pierre Morency, Marcel Bélanger, Hélène Brodeur, Claude Jasmin, Gilles Archambault, Gilbert La Rocque, Michel Garneau, Jean-Pierre Ronfard, Normand Chaurette, Jean Éthier-Blais, Yves Beauchemin, André Loiselet

L'avant-garde (1970-1980)[modifier | modifier le code]

Nicole Brossard, Louky Bersianik, France Théoret, Madeleine Gagnon, Denise Boucher, François Charron, Claude Beausoleil, Yolande Villemaire, Marie Uguay

Roger Desroches, Gaétan Brulotte, Jean-Yves Collette, Daniel Gagnon, Michel Khalo, François Ricard, Marie José Thériault, André Belleau, Claudine Bertrand

Le décentrement littéraire (depuis 1980)[modifier | modifier le code]

La culture québécoise a affermi son identité au cours des deux décennies précédentes. Les conditions de travail ne sont pas faciles pour les artistes et les politiques d’aide sont faméliques, mais plusieurs Québécois connaissent un début de succès international : Céline Dion, le Cirque du Soleil, Édouard Lock (La la la Human Steps) et Marie Chouinard, Robert Lepage, Carbone 14, Denys Arcand (Le déclin de l’empire américain, Les invasions barbares). 

Les œuvres reflètent les changements sociaux et sont très différentes de celles de leurs prédécesseurs.

Yvon Rivard, Robert Lepage, Hélène Dorion, Christian Mistral, Catherine Mavrikakis, Louis Hamelin, Marco Micone, Sylvain Trudel, Dany Laferrière, Élise Turcotte, Wajdi Mouawad, Yann Martel, Gaétan Soucy, Sergio Kokis, Ying Chen, Monique Proulx, Christianne Frenette, Nicolas Dickner, Michel Vézina, Guillaume Vigneault, Nelly Arcan, Pierre Nepveu, Kim Doré, Étienne Lalonde, Tania Langlais, Mario Brassard, René-Daniel Dubois, Normand Chaurette, Michel-Marc Bouchard, Dominic Champagne, Marie Laberge, Francine Noël, Arlette Cousture, Maryse Pelletier, Robert Lalonde, Madeleine Ouellette-Michalska, Rachel Leclerc, Maryse Pelletier, Pauline Harvey, Hans-Jürgen Greif, Chrystine Brouillet, Roland Bourneuf, Alain Beaulieu, Yves Beauchemin, Emmanuel Aquin, Nora Atalla, Jean Barbe, Jean-Yves Collette, Michel David, Jean-Simon DesRochers, Louis Émond, Pierre Labrie, André Mathieu, Ugo Monticone, Suzanne Myre, Bryan Perro, Yves Trottier, Roland Michel Tremblay, Tony Tremblay, Lise Vekeman, Gil Courtemanche, Pierre Yergeau, Nadine Bismuth, Hélène Monette, Renée Gagnon, Danny Plourde, Rosalie Lessard, Benoit Jutras, Louis Caron, Francine D'Amour, Daniel Gagnon, Louis Gauthier, Suzanne Jacob, Gary Gaignon, Maryvonne Griat, André Loiseau, Pierre Leroux, Élisabeth Vonarburg et France Boisvert.

La littérature migrante[modifier | modifier le code]

La littérature migrante est très importante au Québec ; elle raconte l’adaptation, le déracinement, la confrontation entre les cultures, etc. Les auteurs les plus connus faisant partie de cette littérature migrante sont Dany Laferrière, Sergio Kokis, Kim Thuy, Ying Chen, Régine Robin, Wajdi Mouawad. 

La littérature postmoderne[modifier | modifier le code]

Le mot « postmoderne » est une invention du philosophe et écrivain Jean-François Lyotard dans le titre d’une de ses œuvres, soit La condition postmoderne. C’est un courant de pensée qui traite de ce qui vient après la modernité. Pour Lyotard, la modernité est constituée de grands récits qui sont des manières progressistes de penser le monde pour le rendre meilleur. Il évoque par exemple le récit du communisme, qui voulait dépasser le capitalisme en prônant une société égalitaire. Le capitalisme peut aussi être considéré comme un grand récit.

Ainsi, la postmodernité est la perte de repères (comme des grands récits). Les grands récits permettaient de construire une société basée sur la collectivité, mais le postmodernisme en est le contraire et cela crée un repli sur soi, un individualisme. Le désinvestissement et le désengagement au sein des grands projets sociaux marquent cette époque. Ce qui ressort de ce portrait de la société actuelle est une désillusion générale.

Littérature francophone amérindienne[modifier | modifier le code]

Signalons aussi que des Amérindiens écrivent en français, et ce depuis quelques dizaines d'années. Ils ont, en quelque sorte, vécu une expérience de minorité autochtone au sein d'un ensemble québecois lui-même minorisé dans un Canada anglophone. La langue française au Québec a été menacée par l'impérialisme anglophone. Il en est de même pour les langues autochtones, dont la plupart sont en danger de disparition face à la langue officielle du Québec. Certains autochtones ne connaissent que le français, et non plus la langue de leurs ancêtres, qu'ils réapprennent parfois. Leurs problématiques d'écriture rejoignent celles des écrivains de régions françaises comme la Bretagne ou l'Occitanie, eux aussi dépossédés d'une culture qu'ils s'efforcent de reconquérir, ou de toute ethnie confrontée à des situations de diglossie. Ces situations engendrent des traumatismes et des tensions qui, pour inconfortables qu'elles soient, sont génératrices d'inspiration, et donc de littérature. Maurizio Gatti décrit dans ses articles et ses ouvrages l'irruption d'une littérature francophone autochtone au Québec.

Littérature non francophone[modifier | modifier le code]

En plus de la littérature de langue française, des auteurs québécois ont publié des œuvres en langue anglaise, en yiddish, en hébreu, en langues amérindiennes et en inuit.

Parmi les auteurs de langue anglaise les plus connus se trouvent Hugh MacLennan, Mordecai Richler, Leonard Cohen, Mavis Gallant, Francis Reginald Scott, Irving Layton, David Homel, Neil Bissoondath et Yann Martel. Une association, la Quebec Writers' Federation, fait la promotion de la littérature québécoise de langue anglaise (ou traduite en anglais) et remet annuellement des prix récompensant des auteurs québécois. Cette littérature est souvent classée dans la littérature canadienne-anglaise.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Autres projets de Wikimédia[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hopala! n°43: numéro consacré aux femmes peintres et poètes autochtones francophones du Québec: Rita Mestokosho, Natasha Kanapé Fontaine, Joséphine Bacon, Virginia Pésémapéo Bordeleau, Marie-André Gill, Christine Sioui Wawanoloath, présentées par Laure Morali et Jean-Louis Coatrieux. On y lit aussi l'étude de Maurizio Gatti : Littérature autochtone du Québec à vol d'outarde (p. 15-23)
  • Maurizio Gatti, Littérature amérindienne du Québec: écrits de langue française, Bibliothèque Québecoise, 2009 ; Être écrivain amérindien au Québec: indianité et création littéraire, Hurtubise HMH, 2006.
  • AIEQ et BAnQ. Instrument de recherche en littérature québécoise, IRLQ, Montréal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec], 2007
  • Michel Laurin, Anthologie de la littérature québécoise, Les éditions CEC inc., Montréal, 2007 (1ère éd. 1996, 2e éd. 2000)
  • Michel Biron, François Dumont et Élisabeth Nardout-Lafarge, Histoire de la littérature québécoise, Montréal : Boréal, 2007. 689 pages
  • Pierre DesRuisseaux. Trésor des expressions populaires : petit dictionnaire de la langue imagée dans la littérature québécoise, Saint-Laurent : Bibliothèque québécoise, 2005. 228 pages
  • Hans-Jürgen Greif et François Ouellet. La littérature québécoise, 1960-2000, Québec : L'Instant même, 2004
  • Maximilien Laroche, Le Miracle de la métamorphose: essai sur les littératures du Québec et d'Haïti, coll. Littérature du jour, Montréal: Éditions du Jour, 1970. 239, [3] p.
  • Laurent Mailhot. La littérature québécoise depuis ses origines : essai, Montréal : Typo, 2003 450 pages
  • Clément Moisan et Renate Hildebrand. Ces étrangers du dedans : une histoire de l'écriture migrante au Québec (1937-1997), Québec : Éditions Nota bene, 2001
  • Daniel Chartier. L'émergence des classiques : la réception de la littérature québécoise des années 1930, Saint-Laurent : Fides, 2000
  • Réginald Hamel (dir.) Panorama de la littérature québécoise contemporaine, Montréal : Guérin, 1997. 822 pages
  • Heinz Weinman, Roger Chamberland (dir.) Littérature québécoise : des origines à nos jours : textes et méthode, LaSalle : Hurtubise HMH, 1996. 349 pages
  • Gilles Marcotte (dir.) Anthologie de la littérature québécoise, Montréal : L'Hexagone, 1994
  • Raija Koski, Kathleen Kells et Louise Forsyth (dir.) Les discours féminins dans la littérature postmoderne au Québec, San Francisco : EMText, 1993
  • Vicky Pelletier. Littérature Québécoise, Cégep Régional de Lanaudière à L'Assomption, automne 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]