Magneux (Marne)

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Magneux
Image illustrative de l'article Magneux (Marne)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Arrondissement Reims
Canton Fismes-Montagne de Reims
Intercommunalité communauté de communes Fismes Ardre et Vesle
Maire
Mandat
Francky Caron
2014-2020
Code postal 51170
Code commune 51337
Démographie
Population
municipale
272 hab. (2012)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 25″ N 3° 43′ 19″ E / 49.3069444444, 3.7219444444449° 18′ 25″ Nord 3° 43′ 19″ Est / 49.3069444444, 3.72194444444
Altitude Min. 63 m – Max. 182 m
Superficie 3,19 km2
Localisation

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Magneux est une commune française, située dans le département de la Marne en région Champagne-Ardenne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé à proximité de Fismes, la commune se trouve dans la vallée de la Vesle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Destructions due à la première Guerre mondiale .

Décorations françaises[modifier | modifier le code]

Croix de guerre 1914-1918
Croix de guerre 1914-1918 : 30 mai 1921.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune, antérieurement membre de la communauté de communes Ardre et Vesle, est membre, depuis le 1er janvier 2014, de la communauté de communes Fismes Ardre et Vesle.

En effet, conformément au schéma départemental de coopération intercommunale de la Marne du 15 décembre 2011[1], les anciennes communautés de communes CC des Deux Vallées du Canton de Fismes (9 communes) et CC Ardre et Vesle (11 communes) ont fusionné par arrêté préfectoral du 23 mai 2013, afin de former à compter du 1er janvier 2014 la nouvelle communauté de communes Fismes Ardre et Vesle[2].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 2008      
mars 2008[3] 2014 Sylvain Dukic    
2014[4] en cours
(au 4 juillet 2014)
Francky Caron    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 272 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
197 239 271 218 305 288 303 291 272
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
297 289 286 272 290 292 280 275 289
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
314 319 269 188 215 229 221 202 207
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
195 186 197 177 200 209 203 207 252
2012 - - - - - - - -
272 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste de Magneux du XV - XVII siècle

Inscrite aux monuments historique en 1920[7]

Retable en pierre taillées des Scènes de la Passion, du XVe siècle;

classé le 29 juin 1905[8]

Église du XVe siècleXVIIe siècle associant deux constructions de style différent : La nef, très rustique voir démunie avec son plafond de bois, éclairée de part et d’autre par quatre fenêtres basses et étroites.

Un transept et un chevet octogonal à pans coupés, large et éclairé, de style flamboyant qui tranche radicalement avec la nef. Les piliers sont surmontés de chapiteaux assez naïfs de motifs divers ; feuillage, vignes, personnages allongés supportant un écusson à tête de mort…

On remarquera une belle verrière dans le transept sud, qui fait regretter les vitraux détruits lors de la Première Guerre mondiale.

On notera également six pierres tombales réparties de part et d’autres du transept appartenant aux seigneurs de Magneux et de Tanières ainsi qu’à leurs épouses, présents dans le village jusqu'au premier empire.

Enfin signalons un beau retable en pierres taillées de dix tableaux de la Passion du Christ, datant du XVe siècle ; les destructions visibles sur l’ensemble sont imputables au marteau révolutionnaire et aux guerres successives dont fut victime le village[9].

  • Deux lavoirs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Schéma départemental de coopération intercommunale de la marne » [PDF], Tout savoir sur votre SDCI, Association nationale des Pôles d'équilibre territoriaux et ruraux et des Pays (ANPP),‎ (consulté le 19 juillet 2015), p. 2.
  2. « Arrêté préfectoral du 23 mai 2013 portant création du nouvel Établissement public de coopération intercommunale issu de la fusion de la Communauté de communes des Deux Vallées du canton de Fismes et de la Communauté de communes Ardre et Vesle », Bulletin d'information et recueil des actes administratifs de la préfecture de la Marne, no 5 ter,‎ , p. 5 (lire en ligne [PDF]).
  3. Liste des maires de la Marne au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
  4. « Liste des maires du département de la Marne » [PDF], Renouvellement des exécutifs locaux, Préfecture de la Marne,‎ (consulté le 19 juillet 2015).
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  7. « Monuments historiques », sur le site du Ministère de la culture (consulté le 7 mars 2012)
  8. « Monuments historiques », sur le site du Ministère de la culture (consulté le 20 mars 2012)
  9. Henri SPRIET, Histoire du village sans titre, Editions : Non Édité (1989). (ISBN N/A[à vérifier : ISBN invalide])