Le Pull-over rouge (film)

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Le Pull-over rouge
Réalisation Michel Drach
Scénario Michel Drach et Ariane Litaize, d'après le roman éponyme de Gilles Perrault
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Drame
Sortie 1979

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Pull-over rouge est un film de Michel Drach sorti en 1979, d'après le roman éponyme de Gilles Perrault, sur l'affaire criminelle et la peine de mort de Christian Ranucci, exécuté en 1976.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Marseille, 1974. Dans la matinée du 3 juin, Elisa Garcia, âgée de 8 ans, disparait de la cité Sainte-Agnès en compagnie d'un inconnu. Selon José, le frère d'Elisa âgé de 6 ans, l'homme était brun, vêtu d'un pull-over rouge et conduisait une Simca 1100 de couleur grise. A 20 kilomètres de Marseille, au croisement de La Pomme, un inconnu prend la fuite au volant de son coupé Peugeot 304 gris après avoir grillé le stop et percuté une voiture. Quelques heures plus tard, un jeune homme demande de l'aide dans une maison, non loin du lieu de l'accident : sa voiture, le fameux coupé Peugeot 304, est embourbé dans une galerie de la champignonnière voisine. Quant à Elisa, elle reste introuvable. Le 5 juin, le corps d'une fillette est retrouvé sans vie près du croisement de la Pomme. Le conducteur du coupé est finalement identifié : il s'agit de Christian Ranucci, un représentant de commerce de 20 ans habitant à Nice. De plus, la fillette est formellement identifiée par le père d'Elisa : il s'agit bien de sa fille. Dans la galerie où Ranucci s'est embourbé, la police retrouve un pull-over rouge. Christian Ranucci est arrêté. Cependant, le petit José ne le reconnaît pas comme étant le ravisseur...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le film contribue à un combat pour la révision du procès de Christian Ranucci, et contre la peine de mort. Le film est autorisé par la commission de contrôle malgré la demande de la famille de la victime, qui obtient la coupe de quatre brefs passages. Cependant l'adjoint au maire de Toulon prononce un arrêt d'interdiction contre le film, et d'autres maires annoncent leur intention de faire de même. Gaston Defferre annonce pour sa part que le film ne sera pas interdit à Marseille, alors que Jean-Claude Gaudin, alors député UDF, dépose une question écrite au Parlement où il demande de « fixer certaines limites » à la liberté d'expression[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire de la censure au cinéma, Jean-Luc Douin, Éd. Puf, p. 360-361

Lien externe[modifier | modifier le code]