Laurent Bon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Laurent Bon
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (53 ans)
Nom de naissance
Laurent Frédéric Joseph BonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Laurent Bon, né le , est un journaliste et un producteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Laurent Bon débute à l'âge de 19 ans comme reporter à Radio France Vaucluse[1] et à la chaîne de télévision locale d'Avignon.

Pendant les années 1990, il est pigiste et collabore à divers médias (Actuel[1], Globe[2], Glamour, Elle ou RFI), mais également à la société de production CBTV (Culture Pub, M6), à Rapp-Tout, l'émission de Bernard Rapp sur France 3[3] et aux émissions de France Inter[1], Zappinge de Gilbert Denoyan (1991-1993) ou Passées les bornes, y'a plus de limites[4] de Gérard Lefort (il y animait la chronique du Garçon en chandail entre 1993 et 1996).

Il a également été rédacteur en chef adjoint de 20 Ans de 1993 à 1996, avec autour de lui Michel Houellebecq, Simon Liberati, Emmanuelle Alt, Diastème et Alain Soral[5].

Il devient directeur de la rédaction du magazine Max de 1996 à 2000[1].

Télévision[modifier | modifier le code]

Laurent Bon rejoint Canal+ en 2001 en tant que producteur éditorial de + Clair (Daphné Roulier, Canal+)[1] où il rencontre Yann Barthès[2] dont il devient très proche[6].

En 2003, il quitte Canal+ pour rejoindre Marc-Olivier Fogiel à France 3 dont il devient le rédacteur en chef pour l'émission On ne peut pas plaire à tout le monde au sein de PAF Productions[1]. Dans ce cadre, il est condamné à une amende de 2 000 euros pour injure raciste en 2005, ayant participé à la mise à l'antenne d'un SMS factice visant l'humoriste Dieudonné[7].

De retour à Canal+ un an plus tard, il participe au lancement du Grand Journal (Michel Denisot) en 2004, quotidienne dont il est le producteur (pour KM Production de Renaud Le Van Kim) jusqu'en [3].

En , il crée avec Yann Barthès la société Bangumi, qui produit Le Petit Journal (jusqu'en 2016), Le Supplément, Le Supplément politique[3], Stupéfiant ! pour France 2 et Quotidien (depuis 2016).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f « Laurent Bon, l’homme qui a réinventé Canal + », Les Inrocks.com,‎ (lire en ligne)
  2. a et b « Laurent Bon, l'homme qui se cache derrière Yann Barthès », Grazia.fr,‎ (lire en ligne)
  3. a b et c « Canal Plus : qui est le mystérieux monsieur Petit Journal ? », Capital,‎ (lire en ligne)
  4. Gérard Lefort, « Moi et ma bande », Stratégies.fr,‎ (lire en ligne)
  5. « Laurent Bon, l'homme mystère de Canal », Telerama.fr.
  6. « Le "couple" Yann Barthès-Laurent Bon expliquerait le succès du "Petit Journal", selon "Télérama" », Yagg.com.
  7. Condamnation publiée par Le Monde