La Duchère

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La Duchère
La Duchère
La place Abbé-Pierre située au cœur du quartier.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Collectivité territoriale Métropole de Lyon
Ville Lyon
Arrondissement municipal 9e
Code postal 69009
Démographie
Population 10 214 hab. (2006)
Densité 8 512 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 11″ nord, 4° 47′ 42″ est
Superficie 120 ha = 1,20 km2
Localisation

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La Duchère est un quartier du 9e arrondissement de Lyon d'environ 120 hectares[1] situé dans le 9e arrondissement. Le quartier de La Duchère, situé sur la 3e colline de Lyon en termes d'altitude, domine la Saône en formant le plateau de l'Ouest Lyonnais. Le quartier est souvent défini comme étant la troisième colline de Lyon, après Fourvière et La Croix-Rousse[2].

Sous-quartiers[modifier | modifier le code]

Le quartier de La Duchère possède plusieurs sous-quartiers : Le Plateau, La Sauvegarde, Balmont et Le Château[1]. Le secteur du Plateau constitue le cœur du quartier de La Duchère. Il est notable notamment par le Lycée de la Martinière, mais également par la tour panoramique, ainsi qu'historiquement par la « barre des 1000 », une succession de 3 barres (210, 220, 230) qui totalisaient 1 000 logements[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Château de la Duchère[modifier | modifier le code]

Illustration du château de la Duchère.

Au XIVe siècle, le château de la Duchère est construit. Il est rénové et agrandi plusieurs fois entre le XVe siècle au XVIIe siècle[4]. Au XXe siècle, il est mis en location, avant d'être abandonné dans les années 1960. Il est démoli entre 1972 et 1973, contre l'avis de François-Régis Cottin[2],[5]. Sa destruction serait dû aux coûts importants pour le réhabiliter[4]. Les seuls vestiges du château encore existants sont les restes d'un lavoir construit en 1661[2].

Patrimoine militaire[modifier | modifier le code]

Avant de devenir un quartier de Lyon, la Duchère était l'une des 24 places fortes intra-muros ou périphériques constituant la première ceinture de Lyon en 1832. En effet, de 1832 à 1874, la ville s'était dotée de deux barrières défensives, constituées de forts, de bastions, de pipes et de batteries, destinées à préserver la ville d'éventuelles attaques étrangères mais aussi des campagnes alentour et de leurs brigands ; le fort de la Duchère, où se situe désormais le stade de la Duchère, était l'un de ces maillons. Sa construction s'étire de 1844 à 1851[4]. Il n'est plus utilisé militairement à partir de 1957[4]. Il servira par la suite comme un centre de recrutement, puis comme un lieu de transit pour les rapatriés d'Algérie[4]. Une grande partie est détruite[4].

Urbanisation du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Jusqu'au milieu des années 1950, la Duchère est en grande partie constituée de terre agricole[6]. En juillet 1953, un premier plan masse est demandé par le ministère de la reconstruction et du logement à François-Régis Cottin, un second est demandé en 1957[4],[7].

En 1958, Louis Pradel lance le projet de construction sur le quartier[6]. Le quartier se construit autour du lycée de la Martinière, construction préalable au chantier initial.[8].

L'urbanisation fut massive dans les années 1960 avec la création d'un nouveau quartier, destiné à résorber l'habitat insalubre des quartiers ouvriers de Vaise. En réponse à une crise aiguë du logement dans l'agglomération lyonnaise, Louis Pradel, maire de Lyon, annonce la création d'un ensemble d'entre 5300 et 5500 logements à La Duchère, dirigé par l'architecte François-Régis Cottin[9],[6]. Les acquisitions foncières et l'aménagement du site est déléguée à la société d'équipement du Rhône et de Lyon (SERL)[1]. Le quartier du Château commence à être construit en 1961[8]. Le quartier commence à être habité entre 1962 et 1963[8],[10]. En juin 1963, 2000 logements sont habités[1], puis 4000 en décembre 1964. En 1965, avant un tiers de la population est constitué de rapatriés d'Algérie[1].

Parallèlement, l'église Notre-Dame-de-Balmont, conçue par Pierre Genton, est construite entre 1963 et 1965[2]. Un château d'eau de 40 mètres de haut est construit en 1967[2]. La même année, la résidence Les Érables est construite, conçue par l'architecte Jean Dubuisson[2]. Une caserne de pompiers est inauguré en 1966, un musée associatif est alors créé la même année. Le musée des sapeurs-pompiers de Lyon est à l'origine un lieu de mémoire afin que les victimes de la catastrophe de la raffinerie de Feyzin ne tombent pas dans l'oubli, il se situe sous le gymnase de la caserne.

Le quartier, à la suite de la guerre d'Algérie, accueille en premier lieu des populations rapatriées d'Afrique du nord, dites Pieds-Noirs, puis des populations d'origine majoritairement maghrébines[11]. Le monument aux morts de la ville d'Oran est transféré à La Duchère en 1968[12]. La même année, l'église du plateau est construite par François-Régis Cottin[2].

En 1969, la construction de la tour panoramique de la Duchère commence. Elle sera terminé en 1972[2]. Son architecte est François-Régis Cottin, qui a également construit les églises situés sur le Plateau. Elle s'élève à une hauteur de 101,85 mètres du sous-sol au sommet de la flèche, et son toit culmine à 91 mètres.

En 1975, le quartier compte 19 710 habitants. Ce chiffre passe à 17 196 habitants en 1982, puis à 13 966 habitants en 1990[1]. Il est de 12 411 habitants en 1999[7]. Cela s'explique par une forte décohabitation des ménages, avec un passage de 4 personnes par ménage en 1964 à 2,7 personnes en 1990, qui s'explique par un vieillissement de la population[1]. En parallèle de ce vieillissement, et de la diminution de la part des moins de 20 ans dans la population, la population étrangère passe de 5,5 % en 1975 à 17 % en 1990[1]. En 1990, le taux de chômage dans le quartier est de 14 %[1].

Dans les années 1990, plusieurs projets sont conçus par l'OPAC du Rhône et par la ville de Lyon, pour réaménager le quartier[3]. L'église Notre-Dame-de-Balmont est désaffectée en 1995 et reconvertie en cinéma sous le nom de Ciné Duchère[13].

En 2000 le quartier est constitué de 5 176 logements dont 4026 logements sociaux. 2396 logements sont situés sur le Plateau, 1162 sont situés à Balmont, 1055 sont présents à la Sauvegarde et 563 sont situés au Château[3].

Premières politiques de la ville[modifier | modifier le code]

La Duchère est incluse dans les dispositifs de la politique de la ville dès 1986 via une convention Développement social des quartiers (DSQ) entre l'État, la ville de Lyon, le Grand Lyon et les organismes HLM. Ce cadre vise à mettre en avant des actions de rénovation mais également des actions plus sociales d'insertion et d'éducation. Cette convention est renouvelée en 1986[5]. Dans ce cadre et celui d'une réhabilitation d'une barre, un groupe de travail interquartier (GTI) est mis en place[14]. Il est porté par un noyau dur d'habitants du quartier. Il vise à faire le lien entre les habitants et les instances décisionnelles, tant avec les élus qu'avec les personnes chargées de la rénovation du quartier[14]. Le GTI existe toujours et tiendra un rôle assez critique vis-à-vis du grand projet de ville[14]. En 1991, la DSQ est reconduite[15]. Un plan d'action de 74 millions de francs est lancé, pour réhabiliter les espaces publics, les logements, en parallèle d'action d'insertion sociales et économiques[15]. En 1994, le quartier est intégré au dispositif de contrat de ville[15]. En 1998, un plan d'action sécurité est mis en place, avec l'augmentation des effectifs policiers, ainsi que de la mise en place de vidéosurveillance[15]. Dans la décennie 1990, la barre 260 est réhabilitée par son bailleur de fonds la SACVL[15]. Le projet inclut également la destruction des anciennes emprises commerciales, en partie inoccupées, pour les relocaliser au rez-de-chaussée des nouveaux immeubles[15].

Le quartier connaît quelques incidents qui contribuent à lui attribuer une réputation difficile[16],[17],[18]. Le quartier connait des émeutes en 1997[15].

En 1999, le quartier possède un parc de logement social représentant 80 % de son parc total contre 18 % dans la commune de Lyon[10]. Les principaux bailleurs sociaux du quartier sont l’Opac du Grand Lyon, l’Opac du Rhône et la SACVL[2]. En 1999, le recensement de la population fait état de 12 400 habitants à La Duchère (contre 20 000 en 1968). La même année, le quartier possède un taux de chômage de 22 % contre 12 % en moyenne dans la commune de Lyon[19],[10]. Le quartier possède également de piètres résultats scolaires en moyennes. De plus, il accueille bien plus de ménages monoparentaux, avec un taux de 17 %, contre en moyenne 9 % à Lyon[10].

En janvier 2001, la démolition partielle de la barre 200 est voté au conseil municipal de Lyon, avec une aide de la mairie, de 2 millions d'euros pour cette réalisation[15]. Sa démolition a lieu le 29 octobre 2003[2].

Grand projet de ville[modifier | modifier le code]

Conception et gestion[modifier | modifier le code]

Le grand projet de ville de La Duchère est conçu entre 2000 et 2003[3], même si les premières réflexions remonteraient à 1999[15]. En parallèle, le contrat de ville est renouvelé pour la période 2000 à 2006[15]. En 2003, le grand projet de ville de La Duchère, est signé entre l'État, le Grand Lyon et la Ville de Lyon[3]. Ce grand projet a vocation à se mettre en place entre 2003 et 2016 en deux phases[6]. La maîtrise d'ouvrage de ce projet est assuré Mission Lyon la Duchère, créée en 2001, qui regroupe la ville de Lyon et le Grand Lyon, mais aussi le département du Rhône et la région Rhône-Alpes[15],[19]. Les aménagements mis en place au travers du grand projet de ville se font au travers d'une ZAC, créée en mars 2004[3], dont l'aménageur est la société d'équipement du Rhône et de Lyon (SERL)[19], depuis la signature de sa convention le 29 mars 2004[15]. La conception d'urbanistique et architecturale du projet est encadrée par Alain Marguerit, Bernard Paris, Pascal Gontier et Bernard Martelet[19].

Le budget initial du grand projet de ville à la Duchère est de 600 millions d'euros, avec 350 millions d'euros par des fonds publics. 125 millions d'euros par le Grand Lyon, 50 millions d'euros par l'ANRU, 25 millions d'euros par la ville de Lyon, 11 millions d'euros par la Région Rhône-Alpes[19].

En tant que grand projet de ville (GPV), la Duchère est intégrée au dispositif contrat de ville[20]. Le quartier de la Duchère est classé en contrat urbain de cohésion sociale (CUCS), priorité 1, depuis 2007[21].

Ce projet prévoit la démolition de plusieurs barres et logements pour un total de 1 500 logements détruits[15], dont la "barre des 1 000"[3], mais aussi la barre 260 et une partie de la barre 410[3]. La destruction de la barre 260 est celle la plus controversé, de par sa récente réhabilitation[15]. Le projet inclut également la reconstruction de plus de 1 500 logements neufs dont une grande part de logements privés en accession à la propriété ou en location. Des logements sociaux neufs et un centre de quartier avec de nouveaux commerces et services publics sont également, sur le plateau de La Duchère. Ce projet prévoit notamment la restructuration du quartier par le rééquilibrage de la part de logements sociaux et de logements privés sur le quartier. En 2003, 80 % des logements étaient des logements sociaux; à terme, soit en 2010, cette part sera ramenée à 63 %[22]. De plus, plusieurs équipements publics sont prévus notamment deux écoles, un gymnase, une bibliothèque, une salle d'athlétisme et une salle de fête, en plus de la réhabilitation de la MJC[15]. Enfin le projet inclut la création d'une nouvelle trame viaire orthogonale, permise par la destruction de plusieurs barres dont la barre 260[15].

En mai 2004, le processus de sélections de promoteurs de lots construits est lancé[3]. Ceux sélectionnés sont : Nexity-Georges V, Bowfonds Marignan, Alliade, Cogédim, Rhône Saône Habitat, Spirit Grand Sud et SLCI Promotion[15].

Réalisation[modifier | modifier le code]

29 octobre 2003, démolition d'une partie de la barre 200.

Entre 2004 et 2005, les premières importantes concertations ont lieu[19]. En septembre 2005, le comité de suivi participatif est créé[19]. En mars 2005, la réhabilitation de la tour panoramique de la Duchère commence. Celle-ci a un coût de 3,5 millions d'euros[2]. En mai 2005, une convention avec l'ANRU est signée[3].

En 2005, les premières démolitions d'immeubles ont lieu, avec notamment la destruction de la barre 210 par explosif, le 27 octobre 2005[2] ou le grignotage de la barre 260 commencé durant l'été et finalisé en décembre 2005[15]. De ce fait, 602 familles sont relogées à La Duchère et sur le reste de l'agglomération. Les premiers équipements publics reconstruits sont livrés avec deux nouvelles écoles. La vente des logements neufs a démarré en mai 2006[réf. nécessaire], avec l’inauguration du Villag’Immo sur le Plateau et 153 logements qui ont été mis en vente à cette occasion.

En 2007, les premières résidences en accession à la propriété et en location sont lancées, avec la résidences Les Rives de Champagne, puis un an après la résidence étudiante Georges V, ainsi que le Carré Anaïs[2]. En 2008, l'ancien gymnase du lycée de la Martinière est démoli, avec la livraison d'un nouveau gymnase au mois de mai.

Au , 306 logements neufs ont été mis en vente sur le site de La Duchère. Ces logements ont été (et sont encore) proposés à des tarifs compétitifs par rapport aux prix du marché de l'immobilier neuf dans la région lyonnaise[réf. nécessaire] : ainsi, pour un logement situé sur le Plateau, il faut compter en moyenne sur un tarif de 2 600 € le mètre carré (avec une T.V.A. à 19,6 %). Les tarifs sont en revanche plus élevés dans le secteur des balmes, avec un montant de 3 300 € le mètre carré (T.V.A. à 19,6 %).[réf. nécessaire] Sur ces 306 logements neufs, 190 ont fait l'objet d'une réservation ferme, ce qui représente environ 62 % du total des logements proposés.

En 2010, la barre 220 est démolie. Elle représentait 340 logements avec 52 000 tonnes de matériaux[23]. Avant 2012, un total de 1338 logements sociaux ont été démolis, avec en parallèle 860 logements neufs[24]. La destruction de la barre 230, repoussée plusieurs fois à cause de travaux de désamiantage qui ont coûté près de 2,5 millions d'euros, contre 300 000 pour le désamiantage de la barre 210, est prévue pour 2015[25].

En , la halle d'athlétisme Stéphane-Diagana est inaugurée à la Duchère[26].

Au printemps 2014, le parc du Vallon ouvre au public sur une superficie de 11 hectares, après des travaux commencés en 2011[10]. Sa maîtrise d'ouvrage a été conduite par la Direction de l’Eau du Grand Lyon, pour l’aspect hydraulique et par le SERL (qui aménage la ZAC Duchère) pour l’aspect paysager. La maitrise d'œuvre paysager est réalisé par l’agence Ilex, aidé de Cap Vert Ingénierie, Sogréah et LEA[10]. Le réaménagement du parc a coûté 9,1 millions d’euros, financé par l’agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), la région Rhône-Alpes, le Grand Lyon et la ville de Lyon[27].

Le , la barre 230 est détruite par implosion.

Autres périmètres parallèles ou postérieurs[modifier | modifier le code]

La Duchère a été classée en zone franche urbaine le 11 juillet 2006[28]. Tous les programmes neufs sur le quartier sont concernés, par la loi Engagement Nationale pour le Logement (Loi ENL) adoptée le 13 juillet 2006 qui favorise l'accession à la propriété dans les quartiers en rénovation urbaine[29].

Le 9 septembre 2013, le quartier de la Duchère est labellisé en tant qu'écoquartier[30].

Sécurité[modifier | modifier le code]

La Duchère est classée depuis le 3 août 2012 en zone de sécurité prioritaire, avec renforcement des effectifs de la police nationale[24]. En effet, le quartier « souffre plus que d’autres d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée »[31] et « connaît depuis quelques années une dégradation importante de ses conditions de sécurité »[31], ce qui a été identifié comme tel par le ministère de l'Intérieur du Gouvernement Jean-Marc Ayrault, permettant ainsi à ce territoire de bénéficier de policiers supplémentaires.

Films tournés à la Duchère[modifier | modifier le code]

Personnalités liées au quartier[modifier | modifier le code]

  • Azouz Begag, homme politique français et sociologue au CNRS, ayant vécu son adolescence dans cette cité.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h et i Nadine Halitim, « De la notion de quartier à ses représentations : Exemple de la Duchère » in Bulletin du Centre Pierre-Léon d'histoire économique et sociale.
  2. a b c d e f g h i j k l et m « Grand Projet de Ville : la Duchère nouvelle se construit », sur pointsdactu.org, (consulté le 26 octobre 2014)
  3. a b c d e f g h i et j .Diversification de l'habitat et mixité sociale dans les quartiers en rénovation urbaine, Act Consultants, CERFISE, Cf. Géo, IUP, Octobre 2009
  4. a b c d e f et g François-Régis Cottin Architecte & Historien, Archives de Lyon
  5. a et b Annie Schwartz 1993
  6. a b c et d La Duchère, Ville de Lyon
  7. a et b Ateliers Santé-Ville, Diagnostic de santé du quartier de La Duchère, Ville de Lyon, Janvier 2004
  8. a b et c Histoire de la Duchère, Site personnel illustré
  9. Jean Pelletier 2007, p. 175
  10. a b c d e et f « Parc du Vallon - La Duchère - Naturellement Lyon », sur http://www.gpvlyonduchere.org (consulté le 5 avril 2014)
  11. Jean Pelletier 2007, p. 176
  12. « Le monument aux morts d'Oran transporté à la Duchère », sur ina.fr (consulté le 15 juillet 2012)
  13. « Grand Projet de Ville : la Duchère nouvelle se construit », sur pointsdactu.org, .
  14. a b et c Suivre ce qui se passe à la Duchère : formes d'engagement et ressorts du public au sein du Groupe de Travail Interquartiers, Laetitia Overneyn, Centre Max Weber
  15. a b c d e f g h i j k l m n o p q et r GPV de La Duchère, Joseph Graven, Ophélie Ignace, Gaëlle Le Genissel, Université Lumière Lyon 2 – UMR 5600 Environnement, Ville, Société, Juin 2006
  16. « Tension dans le quartier de la Duchère », sur liberation.fr (consulté le 3 mai 2012)
  17. « Banlieues : chronologie 1973-2006 », sur monde-diplomatique.fr (consulté le 3 mai 2012)
  18. « Les incivilités se multiplient à La Duchère à Lyon », sur lyonmag.com (consulté le 3 mai 2012)
  19. a b c d e f et g Un Grand Projet de Ville pour un développement durable, ANRU, Octobre 2012
  20. Politique de la ville en Rhône-Alpes :chiffres-clés et cartographie des territoires
  21. Lettre de cadrage Duchère 2013
  22. Lyon La Duchère, Politique de la ville de Lyon
  23. [vidéo] Visionner la vidéo sur YouTube
  24. a et b A la Duchère, nouvelle "zone de sécurité prioritaire", les zones grises d'une rénovation urbaine, Laurent Burlet, La Rue 89 Lyon, 4 août 2012
  25. Emmanuelle Sautot, « Amiante : 100 000 logements sociaux contaminés dans le Rhône », sur Lyon Capitale, (consulté le 29 octobre 2014)
  26. « Inauguration de la Halle d'athlétisme Stéphane-Diagana. Une grande fierté », sur lyoncapitale.fr, Lyon Capitale.
  27. Michel Deprost, « Renaissance du Vallon de la Duchère, quatrième parc urbain à Lyon », sur http://www.enviscope.com, (consulté le 5 avril 2014)
  28. « La Duchère cherche un second souffle », sur 20minutes.fr (consulté le 3 mai 2012)
  29. Que ce soient ceux du Plateau, du secteur des Bleuets, des Balmes ou celui d'Eiffage à la Sauvegarde
  30. Projet Lyon La Duchère : une exposition dédiée au projet urbain à Bruxelles en octobre 2013, Grand Lyon
  31. a et b [PDF]« Création de 49 nouvelles Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP) - dossier de presse », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur, (consulté le 24 novembre 2012).
  32. « Les voleurs », sur rhone-alpes-cinema.fr (consulté le 3 mai 2012)
  33. « Après lui », sur rhone-alpes-cinema.fr (consulté le 3 mai 2012)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christian Legrand, Le logement populaire et social en Lyonnais : 1848-2000, Éditions aux arts, , 486 p. (ISBN 2-84010-044-4), p. 175-181
  • Jean Pelletier, Lyon : le 9e, Lyon, Éditions Lyonnaises d'Art et d'Histoire, coll. « Connaître son arrondissement », , 96 p. (ISBN 978-2-84147-140-9)
  • Annie Schwartz, 30 ans de vies à la Duchère, Lyon, Utinam, , 125 p.
  • Annie Schwartz, La Duchère : 40 ans, Lyon, A.U.D.A.C.C.E., , 2e éd., 335 p. (ISBN 2-9512973-3-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]