L'Homme aux quarante écus

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L'Homme aux quarante écus est un conte de Voltaire, paru en 1768.

Ce revenu de quarante écus provient d'un calcul inattendu : celui de la division fictive du nombre d'arpents du royaume entre le nombre de ses sujets, et de la rente associée à la surface correspondante : on pourrait y voir une première ébauche du revenu de solidarité active.

Dans la pratique, le narrateur explique que cette somme permet de survivre, mais dans une condition juste modeste. Il y raconte ses déboires avec la pression fiscale, présentée comme raisonnable sous Henri IV et Louis XIII et devenue plus contraignante par la suite.

L'un des conseillers de Voltaire proposa une taxe sur l'intelligence, arguant que nul ne chercherait à éluder le paiement, Voltaire lui rétorqua qu'il en serait exempté[1][Quoi ?]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Des hommes d’un génie profond lui présentèrent des projets. L’un avait imaginé de mettre des impôts sur l’esprit. « Tout le monde, disait-il, s’empressera de payer, personne ne voulant passer pour un sot. » Le ministre lui dit : « Je vous déclare exempt de la taxe. » » https://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Homme_aux_quarante_%C3%A9cus/Texte_entier aussi cité sur BFM Business https://twitter.com/bfmbusiness/status/956120313112166405

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