Jennifer Beals

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Jennifer Beals
Description de cette image, également commentée ci-après
Jennifer Beals en 2008.
Nom de naissance Jennifer Sue Beals
Naissance (53 ans)
Chicago, Illinois, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Actrice
Films notables Flashdance
The Grudge 2
Joueuse
Séries notables The L Word

Jennifer Beals est une actrice américaine née le à Chicago. Elle s'est fait connaître en 1983 grâce à son rôle dans Flashdance.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jennifer Beals est née le 19 décembre 1963 à Chicago, dans l'Illinois. Elle est la fille de Jeanne, une enseignante d'école primaire, et d'Alfred Beals, propriétaire d'une épicerie dans le sud de Chicago. Son père était d'origine afro-américaine et sa mère était née de parents irlandais. Elle a deux frères, Bobby et Gregory. Son père est mort quand Jennifer avait dix ans et sa mère s'est remariée à Edward Cohen.

Pendant son adolescence, Jennifer est mannequin et fait du babysitting[1]. Elle a fait ses études primaires et secondaires à l'école Francis W. Parker de Chicago et y reçoit son diplôme de fin d'études[1]. En 1980, après son premier rôle, elle s'inscrit à l'université Yale où elle obtiendra un BA en littérature américaine en 1987[1].

Carrière[modifier | modifier le code]

Jennifer Beals en 1983.

En 1980, alors qu'elle a 17 ans, Jennifer décroche un rôle secondaire dans le film My Bodyguard (en)[1]. En 1983, elle remporte le rôle qui va la rendre célèbre dans le film Flashdance, où elle interprète une jeune fille travaillant dur et habitée par la danse. Peu de temps après la sortie du film, il a été révélé que de nombreuses scènes de danse du film ont été, en réalité, exécutées en doublure par la danseuse professionnelle Marine Jahan.

Jennifer joue dans la série The L Word, diffusée pendant 6 saisons (de 2004 à 2009), le rôle de Bette Porter, la directrice lesbienne[2] du California Art Center (CAC) musée d'art moderne de Los Angeles.

En 2011, elle intègre la série The Chicago Code de Shawn Ryan. Elle y interprète Teresa Colvin, la première femme chef de la police de Chicago.

Elle est une amie proche du réalisateur américain Quentin Tarantino[1].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Elle a été mariée à Alexandre Rockwell de 1986 à 1996[1]. En 1998, elle épouse Ken Dixon, un entrepreneur canadien[1]. Ils ont eu une fille ensemble en 2005 nommée Ella (en référence à Ella Fitzgerald).

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Années 1980-99[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Doublage[modifier | modifier le code]

Téléfilm[modifier | modifier le code]

  • 2014 : Le cauchemar d'une mère de Vic Sarin : Liz Michaels

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • Dans Joueuse, Jennifer Beals incarne une américaine jouant aux échecs avec son mari sous les yeux observateurs de Sandrine Bonnaire qui interprète Hélène, une passionnée d'échecs. La réalisatrice, Caroline Bottaro, explique le choix de cette comédienne : « Hélène est, comme moi, de la génération qui a vu Flashdance à l'adolescence. Et si c'était la vraie Jennifer Beals qu'Hélène reconnaissait, jouant aux échecs ce jour-là ? Cette éventualité m'amusait ! »[3].
  • Dans le premier épisode du film Journal intime, sorti en 1993, le réalisateur italien Nanni Moretti explique que sa vie a changé depuis qu'il a vu le film Flashdance. Il cherche Jennifer Beals partout dans Rome, finit effectivement par la trouver, se promenant dans la rue, et l'aborde. Mais les propos de Nanni Moretti sont tellement incohérents que Jennifer Beals et son ami pensent avoir affaire à un fou.
  • « Je n'avais jamais tourné de film d'épouvante auparavant, mais après avoir vu The Grudge, j'ai voulu travailler avec Takashi Shimizu, parce que je pense qu'il élève le genre à un autre niveau. Il est intelligent, drôle, extrêmement compétent derrière une caméra, et très exigeant. Sa façon de faire ses films me rappelle un peu ceux de Robert Altman - en nettement plus effrayant ! »[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :