Jean-Sébastien Vialatte

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Jean-Sébastien Vialatte
Illustration.
Fonctions
Maire de Six-Fours-les-Plages
En fonction depuis le
(15 ans et 1 jour)
Élection 18 juin 1995
Prédécesseur Philippe Estève (UDF)
Député de la 7e circonscription du Var

(15 ans et 1 jour)
Élection 16 juin 2002
Législature XIIe, XIIIe, XIVe
Prédécesseur Arthur Paecht (UDF)
Successeur Émilie Guerel
Conseiller général du Var
Élu dans le canton de Six-Fours-les-Plages

(4 ans, 3 mois et 23 jours)
Prédécesseur Jean-Claude Babize (UDF)
Successeur Alain Caillet (UMP)
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Saint-Étienne (Loire, France)
Nationalité Française
Parti politique UMP, LR
Profession Pharmacien-biologiste

Jean-Sébastien Vialatte, né le à Saint-Étienne, est un homme politique français, membre du parti Les Républicains.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Sébastien Vialatte est pharmacien-biologiste de formation[1].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Élu député le pour la XIIe législature (2002-2007) dans la 7e circonscription du Var, il est réélu le pour la XIIIe législature (2007-2012) puis le pour la XIVe législature (2012-2017). Il fait partie du groupe UMP puis LR.

Il est membre du groupe d'études sur le problème du Tibet à l'Assemblée nationale[2].

Il soutient la candidature de François Fillon pour la présidence de l'UMP lors du congrès d'automne 2012. Il démissionne de son poste de secrétaire départemental du parti, disant ne pas se reconnaître dans « cette guerre des ego » en cours[3].

Il soutient Bruno Le Maire pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[4]. En septembre 2016, il est nommé avec plusieurs personnalités délégué général au projet de la campagne[5].

Candidat à un nouveau mandat de député lors des élections législatives de 2017, il est éliminé dès le premier tour en ne terminant qu'en troisième position, devancé par les candidats de La République en marche ! et du Front national[6].

Poursuites pénales[modifier | modifier le code]

Dans la soirée du lundi 13 mai 2013, à la suite des violences survenues en marge des célébrations de la victoire du Paris Saint-Germain Football Club au championnat de France, le député écrit sur Twitter le texte suivant : « Les casseurs sont surement descendants d'esclaves ils ont des excuses. Taubira va leur donner une compensation. »[7]. Ces propos provoquent un tollé sur les réseaux sociaux et dans la plupart des médias. À la suite de la polémique, il décide de retirer son tweet et présente ses regrets : « J'ai fait l'amalgame avec la politique laxiste en matière de justice de Mme Taubira, qui conduit aux événements d'hier [lundi], parce qu'aujourd'hui les casseurs sont persuadés qu'ils n'auront pas de sanction. » « C'était rien de plus, je regrette vraiment que ça provoque un tel tollé parce que loin de moi l'idée d'avoir le moindre propos raciste »[8].

Le Parti socialiste a demandé à l'UMP de prononcer une « sanction sévère » contre son député. Le président de l'UMP, Jean-François Copé a, quant à lui, condamné ces propos.

Le Collectifdom a déposé le 31 mai 2013 au tribunal correctionnel de Paris une citation directe contre le député[9].

Mandats[modifier | modifier le code]

Fonctions à l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]