Jean-Max Albert

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Jean-Max Albert
Jean-Max Albert en 2014.jpg
Jean-Max Albert dans son atelier en 2014.
Naissance
(77 ans)
Loches
Nationalité
Français
Activité
Formation
Site web

Jean-Max Albert, est un peintre, sculpteur, écrivain et musicien français né en 1942 à Loches. Il a publié des ouvrages théoriques, des livres d’artiste, un recueil de poème et des romans inspirés par la physique quantique. Jean-Max Albert a poursuivi les théories initiées par Paul Klee et Edgar Varèse portant sur la transposition de structures musicales dans le domaine visuel. Il a réalisé des interventions en milieu public et des sculptures végétales apparentées aux mouvements : Environmental sculpture, Site-specific art et Generative art.

Biographie[modifier | modifier le code]

Photon Propagation (2013), maquette.
Bolide statique (1993).

Jean-Max Albert étudie à l’école régionale des beaux-arts d'Angers puis à l’École des beaux-arts de Paris, c'est un visiteur assidu du musée du Louvre. Ses amis étudiants en architecture Arnaud Fougeras Lavergnolle et Emmanuel Gross lui font découvrir Claude-Nicolas Ledoux, Louis Kahn, Carlo Scarpa…(1958-1964). Dans le même temps, trompettiste du quintette d’Henri Texier pour les débuts du free jazz. Il se produit aux côtés d’Alain Tabarnouval dans différents clubs et festivals de Jazz. Il rencontre de nombreux musiciens[1].

En 1975, il initie l'exposition de groupe « Serres » [2] organisée dans les établissements horticoles François à Magny-en-Vexin. Le sculpteur Mark di Suvero l’invite pour un séjour à New York : premier de nombreux séjours aux États-Unis (1977).

En 1981, il rencontre Sara Holt, dont la sculpture et les photographies sont inspirées par l’astronomie. Ils collaboreront sur différentes réalisations en milieu public[3]. Avec Claude Faure, Piotr Kowalski, Piero Gilardi, il participe aux travaux et collabore aux publications de l’association Ars Technica. Voyages en Europe, en Afrique du Nord, au Moyen-Orient[4]. En 1988, début de nombreux séjours aux États-Unis, il est invité à donner une série de conférences et de workshops par l'University of Kentucky et l'Art Center College of Design de Pasadena, Californie. Il est artiste associé à la création de Miller House (atelier Wylde-Oubrerie) Lexington, USA[5].

Jean-Max Albert a de nombreux échanges de vues avec des musiciens tels que György Ligeti, qui envisage une « musique statique », ou Steve Lacy, Barney Wilen, François Tusques[6] au sujet des structures du jazz — celles de Thelonious Monk, en particulier — ou encore relatives aux remarques d'Edgar Varèse qui évoquait souvent la géométrie dans l’espace à propos de ses compositions[7]. À partir de ces entretiens et de son expérience dans le domaine musical, il entreprend de poursuivre une réflexion initiée par Paul Klee et Edgar Varèse pour réaliser des constructions formelles en s'inspirant de structures musicales. Cela se traduira par la création de sculptures architecturales, comme Iapetus correspondant à la structure de Misterioso, une composition de Thelonious Monk ; par la construction en treillage métallique Ligeti (1993, réalisée pour le rectorat de Rouen) qui se réfère aux « surfaces sonores statiques » envisagées par le compositeur ; par le livre et l’exposition Thelonious Monk Architecte (2001) et par la réalisation, avec le pianiste et compositeur François Tusques d'une série de quatre vingt films de court-métrage : Le tour du blues en 80 mondes[8]. Il est cofondateur avec Jean-Claude Mocik du projet Midi-Pile débuté en 1994[9].

Peinture[modifier | modifier le code]

Parallèlement à ses réalisations en milieu public, il poursuit un travail de peintre avec des séries telles que « Que voit-on quand on ne regarde pas ? »[10], « Portraits de la Loire », « Femmes aux vases jaillissants », « Souvenirs d’un voyage en train », « Monk architecte », « Une après-midi au Louvre », « Le trait du charpentier »…

La peinture de Jean-Max Albert se prête mal à une approche chronologique divisée en époques successives, dans la mesure où les sujets qui l’occupent depuis 1965 sont, tour à tour, mis de côté ou repris au fil des années. Commune aux différents sujets, son approche réfute la notion de « progrès » en art [11] et repose sur le précepte de la peinture chinoise classique cité par Henri Matisse[12] qui recommande de s’identifier avec le sujet : « peindre l’arbre dans son expansion, le rocher dans sa pesanteur et sa rugosité… » précepte qu’il rapproche de celui de la sémantique générale de Korzybski : « Un langage pour être efficace doit être similaire dans sa structure à la structure de l’événement qu’il entend représenter ».

L’œuvre d’art doit être autonome, avoir sa vie propre — la date de sa création, voire le nom de son auteur restant secondaires : l'idée fait l’objet de vigoureuses discussions avec ses amis artistes, notamment Joan Mitchell[13].

Sculpture[modifier | modifier le code]

Sculptures monumentales[modifier | modifier le code]

Lumen poème (1985).

Un entretien avec l’architecte Louis Kahn le conduit à comparer la relation de la peinture sur une toile avec celle de la végétation sur un support en treillage : une trame, une structure, est proposée à l'investissement de la plante[14]. Puis, par suite, à revisiter la tradition du treillage de jardin[15], puis l’architecture utopique du XVIIIe siècle[16] et enfin, à réaliser des architectures végétales qui rejoignent le Land art et l’Architectural sculpture[17],[18]. Démarche proche, parmi beaucoup d’autres, de celles de Gordon Matta-Clark ou de Nils Udo, ami et voisin de l’exposition Kunstlergarten au Wissenschaftszentrum de Bonn en 1979[19].

Il conçoit ainsi de nombreuses sculptures architecturales et végétales en treillage[20]. Les Sculptures de visées du Parc de La Villette, Un carré pour un square , Place Fréhel, depuis Vicenza, hôtel de Sully à Paris en 1975, jusqu’au projet O=C=O du Parco d’Arte Vivente de Turin en 2007 il réalise de nombreuses commandes pour l'espace public[21] en France et à l’étranger.[22]

Calmoduline Monument[modifier | modifier le code]

Sur un autre plan que celui des structures musicales, il conçoit un projet tourné vers le monde végétal — en termes de processus biologique[23]. Le projet Calmoduline Monument[24] (1991) s’appuie sur la propriété d’une protéine, la Calmoduline, à se lier sélectivement au calcium. Les contraintes physiques extérieures (vent, pluie, etc.) modifient le potentiel électrique des membranes cellulaires de la plante et, de ce fait, le flux de calcium. Or celui-ci contrôle l’expression du gène de la calmoduline : la plante peut ainsi, à partir de ce stimuli, modifier le plan de croissance « type » qu’elle contient. Le principe de base de cette sculpture monumentale est de capter, et de transposer dans la mesure du possible, le système d’information de la plante et de l’afficher à une large échelle. Un diagramme simplifié, formés de diodes, restitue le plan de croissance d’une plante (qui se développe sur la sculpture-treillage elle-même). Les variations qui interviennent in vivo font spectacle. Installé dans un lieu public, le dispositif suggère un niveau fondamental de l’activité biologique[25].

Sculptures de visées[modifier | modifier le code]

Au contraire des sculptures monumentales qui sont installées au sein d'un paysage ou d'un ensemble architectural, chacune des Sculptures de visées entend concentrer le paysage ou l’architecture environnante dans la sculpture elle-même[26]. Lorsque l’on regarde par le viseur de la sculpture (une ouverture ou des cercles) un cadrage approximatif de l’espace se propose. En combinant les différentes perspectives, la petite sculpture, généralement en bronze, présente un résumé géométrique de l’espace indiqué. Elle forme, concentré, aggloméré en une sorte de noyau, un modèle géométrique d’un lieu et de son caractère[27],[28].

Anamorphose[modifier | modifier le code]

Un carré pour un square, Cube fantôme and Reflet anamorphose,[29] sont trois réalisations selon le principe d’anamorphose tel que le décrit Matilde Marcolli : Avec un espace vectoriel inscrit dans un espace à trois dimensions dont les vecteurs ont trois coordonnées = v = (x1, x2, x3) et une valeur λ, alors v = (x1, x2, x3) et le vecteur λv = (λx1, λx2, λx3) se situent sur la même ligne droite et représentent les mêmes points dans notre espace projectif.[30]


Œuvres monumentales dans l'espace public[modifier | modifier le code]

  • Vicenza, hôtel de Sully, Paris, 1977
  • Attique, Künstler-Garten, Wissenschaftszentrum, Bonn, RFA, 1979
  • Iapetus[31],[32], Parc de l'école des beaux-arts, Angoulême, 1985, 45°39’15.246’’N0°8’54.834’’E
  • Rayon, Centre culturel français, Damas, Syrie, 1986
  • Sculptures de visées[33],[34], Parc de La Villette, Paris, 1986, 48°53’33.8’’N2°23’26’’E
  • Cube fantôme, ZI de Goussainville, 1986
  • Autumn in Peking, South Pasadena, USA, 1987, 34°6’40’435’’N118°8’33.619’’W
  • Vers l'étoile polaire, Parc des Maillettes, Melun-Sénart,1987
  • Un carré pour un square[35],[36], Place Fréhel, Paris, 1988
  • Une horloge végétale, Square Héloïse-et-Abélard, no 24 rue Dunois, Paris , 1988, 48°49’52.745N2°22’13.12’’E
  • Planches[37], Terrasse du Musée de la toile de Jouy, à Jouy-en-Josas, 1990, 48°46’8.591’’N2°9’5.868’’E
  • Ligeti, Rectorat de Rouen, 1994, 49°26’35’’N1°5’4.6’’E
  • Auriga, Rond-point Montaigne, Angers, 1995, 47°27’59’’N 0°31’30’’W
  • Tombeau de Bartillat, Etrépilly, 1997, 49°2’18’’N 2°55’53.2’’E

Publications[modifier | modifier le code]

Thelonious Monk Architecte (Eronel).

Jean-Max Albert a publié des textes théoriques, des livres d'artiste, un recueil de poèmes, du théâtre et des récits inspirés de la physique quantique.

Ouvrages spécifiques[modifier | modifier le code]

  • Tuteurs Fabuleux, Paris, Éditions Speed, 1978. FRBNF34609833
  • Lithium Migrants, Paris, Éditions Cheval d’Attaque, 1981. (ISBN 2-86200-017-5)
  • Les nouveaux voyages du capitaine Cook, Angoulême, Éditions ACAPA, 1984. (ISBN 2-904353-00-3)
  • Thelonious Monk Architect[38], New York, Fleeting white Space, 2001.
  • L'espace de profil[39],[40],[41],[42], Les Éditions de La Villette, Paris, 1993. (ISBN 2-903539-21-9)
  • Le tour du blues en 80 mondes, Paris, Sens & Tonka Éditeurs, 2005 (ISBN 2-84534-118-0)
  • Les Querpéens I, Emma Qun'q, Paris, Les Éditions du Quintelaud, 2009[43] (ISBN 978-2-9533484-0-8)
  • Les Querpéens II, Ray Quernöck, Paris, Les Éditions du Quintelaud, 2012 (ISBN 978-2-9533484-5-3)
  • Image mentale et représentation = Mental image and representation, Translation by Helen Arnold, Éditions Mercier & associés, Paris 2018 (ISBN 978-2-9563142-1-9)

Poésie[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • La machine à laver le temps, Mise en scène de Miguel Borras, Théâtre des Cinquante, juin 1998.
  • Nos mains sous la neige, La comète. Mise en scène de Fabrice Scott donnée au théâtre du Trianon, Paris, novembre 1998 ; théâtre Adyar, Paris, juin 1999.

Articles[modifier | modifier le code]

  • « Soulages », Opus, no 57, 1975.
  • « De l'architecture transparente », Opus, no 65, 1978.
  • « De l'architecture transparente », Lotus international, no 31, 1982[46].
  • « Vuthemas », Ars technica, no 4, 1991.
  • « Mathesis singularis », Ars technica, no 7, 1992.
  • « Une obscurité infiniment lumineuse », Alliages, no 19, 1994.
  • « Jean-Bernard Métais et Sir George H. Darwin », in Temps imparti, Paris, Éditions Beaudoin Lebon, 2002.
  • « Thelonious Monk architecte », in L'art du jazz, Paris, Éditions Le Félin, 2009[47].
  • « Piotr Kowalski, A contemporary’s Insights », in Far-Sited : California International Sculpture Symposium 1965/2015, University Art Museum, California State University, Long Beach, USA, 2018


Vidéos[modifier | modifier le code]

  • Le tour du Blues en 80 mondes, quatre vingts films de court-métrage avec le pianiste et compositeur François Tusques[48],[49].

Compositions et chorégraphies[modifier | modifier le code]

  • A treat, Espaces structurés, vidéos d'Hervé Nisic et chorégraphies de Michala Marcus et Jean-Max Albert, musique de Kent Carter[50].
  • Morgane Amalia, chorégraphie avec Michala Marcus, 2e symposium d'art contemporain d'Angoulême, 1980[51].
  • Kaluza[52], vingt et une pièces pour piano et chorégraphie avec Sarah Berges. Sarah Berges Dance, San Francisco, Dance Mission Theatre, 2013.

Expositions[modifier | modifier le code]

Personnelles[modifier | modifier le code]

  • Carlotta's Smile, AR CO, Lisbonne, Portugal, 1979,
  • Lithium Migrants, Galerie Françoise Palluel, Paris, 1981,
  • Lithium Migrants, Galerie Richard Foncke, Gand, Belgique, 1981,
  • Jean-Max Albert Peintre, ACAPA, Hôtel Saint-Simon, Angoulême, 1982,
  • Lumen poème[53],,[54] CRDC, Rosny-sur-Seine, 1984,
  • De la roue de sel à la queue du champ[55],[56],[57] Galerie Charles Sablon, Paris, 1987,
  • Il fait encore assez clair pour voir qu'il commence à faire sombre, Galerie Intersection 11/20, Paris, 1991,
  • Observation sculptures[58], Fleeting White Space, Antwerpen, 1994,
  • Thelonious Monk architecte, Aïda Kebadian, Paris, 2001,
  • La collection Trousseau, Aïda Kebadian, Paris, 2002,
  • Portraits de la Loire, Abbaye de Bouchemaine, M&L, 2002,
  • Souvenir du voyage en train, Aïda Kebadian, Paris, 2010.
  • October 2018, Sara Holt and Jean-Max Albert, Galerie Mercier & Associés, Paris, 2018 [59]

Collectives[modifier | modifier le code]

  • Vers une nouvelle architecture, Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou, Paris, 1978,
  • Sculpture Nature, Centre d'Arts Plastiques Contemporain, Bordeaux, 1978,
  • Künstler-Garten, Wissenschaftszentrum, Bonn, 1979,
  • A la recherche de l'urbanité[60], Centre Georges Pompidou, Paris, 1980,
  • Actuele Franse Kunst[61], International Cultureel Centrum, Antwerpen, 1982,
  • Pavillon d'Europe, Galerie de Séoul, Séoul, Corée, 1982,
  • Hommage à Joseph Albers, Musée d'Angoulême, 1982,
  • Images et imaginaires d'architecture, Centre Georges Pompidou, Paris, 1984,
  • Inventer 89[62], Grande halle du Parc de la Villette, Paris, 1987,
  • L'art au défi des technosciences? Pavillon Tusquet, Parc de la Villette, Paris, 1992,
  • L'art renouvelle la ville, Musée National des Monuments Français, Paris, 1992,
  • Ars Technica, ExtraMuseum, Turin, 1992,
  • Sara Holt, Jean-Max Albert, Jef Gravis , Fleeting White Space, St Michielskaai, Anvers, Belgique, 1999,
  • Useless Science, MoMa, New York, 2000,
  • Fragmentations trajectoires contre nature, Musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc[63], 2007,
  • Le musée côté jardin[64], Fonds régional d'art contemporain de Bretagne, 2007,
  • Dalla Land arte alla bioarte[65], Parco d'Arte Vivante, Turin, Italie, 2007,
  • Tables à Desseins[66], La tannerie, Bégard, France, 2013,
  • Du dessin à la sculpture[67], Musée Manoli, La Richardais, France, 2014.
Enfant caché derrière Atropos (2014).

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sous la direction de Philippe Carles, Jean-Louis Comolli et André Clergeat, Dictionnaire du jazz, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1994.
  2. Michel Cosnil-Lacoste, « Cimaises en rase campagne », Le Monde, 7 juillet 1975.
  3. Bruno Suner, « Relier ciel et ville », Urbanisme, no 219, 1987.
  4. Réalisation pour le centre culturel français de Damas, 1986.
  5. José Oubrerie, « Miller House », GA, no 35, Juillet 1992.
  6. Jedediah Sklower, Free Jazz, la catastrophe féconde, L'Harmattan, Paris, 2006.
  7. Philippe Lalitte, « Rythme et espace chez Varèse », Filigrane (en ligne)
  8. issuu.com/.
  9. artshebdomedias.com.
  10. Musée Paul Delouvrier, Que voit-on quand on ne regarde pas ?, 1989.
  11. Jean-Max Albert, Les Querpéens II, Paris, Les Éditions du Quintelaud, 2012, p. 93-94.
  12. Henri Matisse, Écrits et propos sur l’art, Paris, Herman, 1972, p. 167.
  13. Patricia Albers, Joan Mitchell : Lady Painter, A life, Knof, 2011.
  14. Jean-Louis Pradel, « Les monuments de treillage de Jean-Max Albert », Opus, no 65, 1978.
  15. Hubert Beylier, Bénédicte Leclerc, Treillage de jardin du XIV au XXe siècle, Paris, Éditions du patrimoine, 2000, p. 172-173.
  16. L'ivre de pierre.
  17. Jean-Max Albert O=C=O, Franco Torriani, Dalla Land arte alla bioarte, Hopefulmonster editore Torino, 2007, p. 64-70.
  18. Jean-Paul Pigeat, Jean-Max Albert et Emilio Ambasz, « Le nymphée et la profondeur », Manuel des jardins de Chaumont, 1996.
  19. Wolfgang Becker, Sculpture Nature, Bordeaux, Centre d'Arts Plastiques Contemporain, 1980.
  20. Dominique Richir, « Tuteurs Fabuleux », Opus, no 64, octobre 1976.
  21. Bruno Suner, « L'art du passage à Saint Nazaire », Urbanisme, no 214, 1986.
  22. Françoise Very, Ce que les sculptures de Jean-Max Albert et Sara Holt donnent à voir de l’architecture = What Jean-Max Albert’s and Sara Holt’s sculptures show us of architecture. In Situ 32 | 2017 : Le collectif à l'œuvre. Collaborations entre architectes et plasticiens (XXe-XXIe siècles)[1]
  23. François Lamarre, « Jean-Max Albert illusioniste éclectique », L’empreinte, no 27, décembre 1994.
  24. Jean-Max Albert, L'espace de profil, Les Éditions de La Villette, Paris, 1993, p. 144.
  25. (en) Intra-and Intercellular Communications in Plants, Millet & Greppin Editors, Paris, INRA, 1980, p. 117.
  26. Bruno Suner, « Les sculptures de visées du Parc de La Villette », Urbanisme, no 215, 1986.
  27. Jardin-de-la-Treille, wikimapia.
  28. Las Miras del Jardin de la Parra.
  29. Matilde Marcolli, The notion of Space in Mathematics through the lens of Modern Art, Century Books, Pasadena, July 2016
  30. http://www.its.caltech.edu/~matilde/SpaceMathArticle.pdf
  31. Michel Ragon, Jean-Max Albert «Iapetus», L’art abstrait vol.5, Éditions Maeght, Paris, 1989,
  32. FRAC Poitou-CharentesFRAC Poitou-Charente
  33. ’’Les jardins du parc de la Villette’’,Les jardins du parc de la Villette
  34. ’’Garden Visit’’Parc de La Villette (in Englih)
  35. ’’Fresques-et-murs-peints-parisiens’’Fresques et murs-peint parisiens
  36. Monique Faux, L'art renouvelle la ville, Editions Skira, Paris 1992
  37. Musée de la toile de Jouy
  38. Pablo Duràn, « Monk visé par l'objectivité du réel », Aurora, no 9, Éditions Impeccables, 1999.
  39. Marseille, musée d’art contemporain, L'Espace de profil/ Space in Profile [2]
  40. Space in profile/ L'espace de profil,
  41. Frédéric Mialet, Exercice sur le vide, D'A n° 45, mai 1994
  42. Florence Goyat, L’espace de profil = Space in Profile, de Jean-Max Albert. Critique d’art n° 3, avril 1994
  43. Béatrice Nodé-Langlois, "Les Querpéens" de Jean-Max Albert, La Critique parisienne, n°61, avril 2009.
  44. Derry O'Sullivan, Ceamara Jean-Max Albert, Dublin, An Guth, 2008.
  45. Derry O'Sullivan, Ceamara/Camera, Paris, Estepa Éditions, 2010.
  46. Lotus international
  47. L'art du jazz
  48. Principales projections : Bay area reading, Berkeley University, USA, 2007, et Free Jazz Cinéma journées approxinématives, théâtre de Montreuil, 2007
  49. (en) Clifford Allen, « François Tusques », The New York City Jazz Record, juin 2011, p. 10 ([PDF]en ligne)
  50. Projections : La Vitrine, Paris; American Center, Paris ; Global Village, New York ; The Kitchen, New York, 1981. Julie Gustafson, Global Village Program 1981, New York
  51. Dominique Richir, Morgane Amalia, Opus no 77, 1980
  52. Sarah Berges Dance
  53. Carole Naggar, Lumen poème, Centre Régional d'Art Contemporain, Rosny-sur-Seine, 1984
  54. Jean-Louis Pradel, Lumen de Sara Holt et Jean-Max Albert, L'Événement du jeudi, 8 novembre 1984
  55. Jean-Louis Pradel, Jean-Max Albert, L’Événement du jeudi, 17 septembre 1987
  56. France Huser, Jean-Max Albert, Galerie Charles Sablon, Le Nouvel Observateur, 25 septembre 1987
  57. Anne Dagbert, Jean-Max Albert, Galerie Charles Sablon, art press no 119, 1987
  58. Sarah Mc Fadden ‘’Jean-Max Albert «Sculptures»’’, The Bulletin no 24, Bruxelles, June 16th 1994
  59. http://www.mercieretassocies.com/img/sarah-holt-2018/octobre_2018.pdf
  60. Un pavillon de treillage à Pau, Biennale de Paris, CCI Centre Georges-Pompidou, Éditions Academy, Paris, 1980
  61. Jean-Louis Pradel, Actuele Franse Kunst, International Cultureel Centrum-Antwerpen, 1982
  62. F Reynaert, Inventer 89, Libération, 13 octobre 1987
  63. [3]Fragmentations a constructed world
  64. Le musée côté jardin
  65. Dalla Land arte alla bioarte
  66. Tables à Desseins
  67. [Du dessin à la sculpture [4]
  68. Centre Pompidou
  69. fracbretagne.fr
  70. cnap.fr
  71. Musée Paul Delouvrier



Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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