Fric-Frac (film)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fric-Frac.
Fric-Frac
Titre original Fric-Frac
Réalisation Maurice Lehmann et Claude Autant-Lara[1]
Scénario Michel Duran
Acteurs principaux
Sociétés de production Les Productions Maurice Lehmann
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre comédie
Durée 105 minutes
Sortie 1939

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Fric-Frac est un film français réalisé par Maurice Lehmann et Claude Autant-Lara[1], sorti en 1939.

Synopsis[modifier | modifier le code]

À Paris, Marcel, un brave garçon, est l'un des employés de la bijouterie Mercandieu. Renée, la fille du patron, rêve d'en faire son fiancé sans que Marcel réponde à ses attentes, à la grande exaspération de la jeune femme. Un dimanche après-midi, lors d'une course cycliste au stade Buffalo de Montrouge, Marcel fait la connaissance d'un couple exubérant aux allures plutôt canailles : Jo, délinquant à la petite semaine, et son associée, l'aguichante Loulou dont il tombe immédiatement sous le charme ravageur. Mais voilà que Tintin, l'homme de Loulou qui fait un séjour en prison, a besoin d'argent. Loulou ambitionne alors de faire un « fric-frac » chez le bijoutier Mercandieu et utilise ses appas pour extorquer des informations au naïf Marcel.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Dialogue[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Exemple de répliques :

— Loulou : hé Jo, entends ça !
— Loulou à Marcel : allez-y !
— Marcel répète sa fameuse phrase : j'eusse préféré que vous vinssiez seule.
— Loulou à Jo : tu t'rends compte !
— Marcel : mais c'est français !
— Loulou : à qui qu'vous voulez faire croire ça ! Vous nous prenez pour des caves[4] !

Tournage[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Page 72 d'Arletty ou la liberté d'être de Christian Gilles, Librairie Séguier, 1988 (ISBN 2-906284-86-6).
  2. Arletty : « C'est devenu un mot comme Tartuffe ou Topaze. » Citation à la page 53 de la lettre F de l'abécédaire Les Mots d'Arletty de Claudine Brécourt-Villars, Éditions de Fanval, 1988 (ISBN 2-86928-202-8).
  3. Patronyme orthographié avec un « é » au générique.
  4. Argot : individu qui, ignorant les règles du milieu, constitue un dupe en puissance. Source : Dictionnaire de l'argot français et de ses origines, Larousse-Bordas pour l'édition 1999 (ISBN 2-03-534919-2).
  5. Indéterminée dans le film bien que située en direction de Poissy, c'est la forêt de Marly qui est spécifiée dans la pièce de théâtre.
  6. Page 53, à la lettre F de l'abécédaire Les Mots d'Arletty de Claudine Brécourt-Villars.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]