Familles d'Abadie

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Il existe plusieurs familles d'Abadie ou d'Abbadie différentes. Gustave Chaix d'Est-Ange écrit à ce sujet dans son Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables :« Les noms d'Abbadie d'Abadie, Dabbadie, Dabadie, etc., extrêmement répandus dans le Béarn et le pays Basque, y ont été portés par un grand nombre de familles bien distinctes les unes des autres et appartenant aux milieux sociaux les plus différents. »[1].

Familles[modifier | modifier le code]

On trouve notamment les familles suivantes :

Famille d'Abadie (ou d'Abbadie) d'Arboucave, de Saint-Germain, de Canou, de Saint-Castin etc.[modifier | modifier le code]

Cette famille d'Abadie ou d'Abbadie[2],[3] est originaire de Béarn et a formé dans la seconde moitié du XVIe siècle et au XVIIe siècle, quatre branches connues sous les noms de d'Abbadie d'Arboucave, d'Abbadie de Saint-Germain, d'Abbadie de Canou et d'Abbadie de Saint-Castin[3]. Sa filiation remonte à Bertrand d'Abbadie, abbé laïque de Maslac, conseiller et maître des requêtes du roi de Navarre († avant 1567)[3]. Elle fut une des plus brillantes familles parlementaires de sa région. Le premier des ses membres qui entra au parlement de Navarre fut connu sous le titre de baron d'Arboucave. Elle fut maintenue noble en 1666 pour les branches d'Arboucave et de Saint-Germain. Une branche qui possédait les seigneuries de la Salle et de Cadarcet, fut maintenue noble en 1699 et 1700. Les chefs des différentes branches de cette famille étaient connus sous les titres de baron et vicomte[4]. Le dernier male de la branche d'Arboucave fut François d'Abbadie, baron d'Arboucave décédé en 1825[5]. L'héritière de la branche de Saint-Castin, Marie-Anselme d'Abbadie, baronne de Saint-Castin épousa en 1730 Pierre de Bourbon, avocat au parlement de Navarre[6].
Gustave Chaix d'Est-Ange indique que la famille d'Abadie s'est partagée en un certain nombre de branches qui se distinguaient par les surnoms terriens de Saint-Germain, d'Arboucave, de Bargues, et dont plusieurs se sont perpétuées jusque dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Les chefs de ces diverses branches étaient connus sous les titres de barons ou de vicomtes[4].
Jean-Pierre d'Abadie [4] (ou d'Abbadie)[7], chevalier, vicomte de Saint-Germain, seigneur de St-Germain-Labeyrie et Francois d'Abadie[4] (ou d'Abbadie)[8], seigneur baron haut justicier de la terre d'Arboucave, prirent part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Dax. Henri d'Abadie (ou d'Abbadie)[9] d'Arboucave fut admis en 1703 dans l'ordre de Malte.
Cette famille a fourni des présidents et des conseillers au parlement de Navarre, des officiers, etc.

Famille d'Abadie (ou Dabadie) (Béarn puis Poitou)[modifier | modifier le code]

Gustave Chaix d'Est-Ange écrit à propos de cette famille : « Cette famille semble par la similitude d'armoiries vouloir se rattacher à la précédente (...) On ne voit pas que (ses membres) aient porté des qualifications nobiliaires ».
Elle remonte sa filiation jusqu'à Roger d’Abadie marié à Marie de Minvielle, dont le fils Jean fut baptisé à Salies-de-Béarn le 17 septembre I595[10]. Elle s'établit au début du XVIIIe siècle en Poitou par le mariage en 1728 de Jean Dabadie avec Marie-Anne Montaubin[11].
L'Annuaire de la noblesse de France (1906) rapporte un jugement du 15 juillet 1905 indiquant : « Si, Raoul d’Abadie cherche à se rattacher à Arrnaud Guilhem d’Abadie de Ségalas figurant au dénombrement du Béarn de 1375, et à Arnaud-Guilhem d’Abadie, notaire à Saliés en 1342, il ne justifie d’une filiation direct avec ces deux ancêtres (...) les actes les plus anciens sur lesquel la Cour puisse faire porter ses investigations sont trois actes de baptême de la paroisse de Saliès s’appliquant à trois enfants de Roger d’Abadie ou de Ségalas et de Marie de Minbielle, ancêtres avec lesquels Raoul d’Abadie justifie d’une filiation directe.(...) Le troisième acte de baptême en date du 17 septembre 1595 , bien que ne portant pas le nom d’Abadie, s’applique évidemment à un fils dénommé Jehan, de Roger d’Abadie et de Marie de Mimbielle quoique le père nommé dans les actes précédents Roger d’Abadie ou de Ségalas ne soit désigné que sous le nom de Rogé de Ségalas »[12].
Le Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou'' (1891), indique que cette famille fit enregistrer à Armorial général de France de 1696 de d'Hozier les armes d'or, à l'arbre de sinople, au lévrier de gueules colleté d'argent, attaché au tronc avec une chaîne de même et un chef d'azur. Il donne une filiation suivie depuis Joseph d'Abadie, du Béarn, vivant au XVIIe siècle, qui épousa Charlotte Moizon, dont le fils Louis d'Abadie épousa en Poitou le 13 avril 1728 Marie-Anne Montaubin. Son descendant René-Jacques-Roger d'Abadie épousa le 7 octobre 1880 Marie-Mathilde de Beaufranchet[13].Roger Dabadie, marié en 1880 à Melle de Beaufranchet demanda sans succès le 9 juin 1891 l'autorisation de joindre à son nom celui de "de Gobertière"[11],[14],[15].
Raoul Dabadie puis d'Abadie[Note 1], fils d'Eugène Dabadie, avocat à Loudun, est titré comte romain héréditaire par bref papale du 24 mars 1896 puis marquis romain par bref du 30 octobre 1899, son frère, René est titré marquis romain par bref de 1898[20]. Cette famille est nommée "d'Abadie de Gobertière" dans l'ouvrage de Gustave Chaix d'Est-Ange en 1903[11] et "d'Abadie de Ségalas" dans l'ouvrage Les vieux noms de la France de l'Ouest (1954)[21].

Famille d'Abadie (Languedoc)[modifier | modifier le code]

Famille languedocienne établie à Toulouse en 1789, probablement éteinte[22].

Famille d'Abadie de Châteaurenaud[modifier | modifier le code]

Famille d'origine béarnaise mentionnée au XVIIe siècle à Saint-Groux. Maintenue noble en 1666 [23],.

Famille d'Abadie de Nordrest[modifier | modifier le code]

Famille de Bigorre connue depuis le XVIIe siècle[24].

Famille d'Abadie (Hautes-Pyrénées)[modifier | modifier le code]

Famille originaire des Quatre-Vallées. Surtout connue pour Jean Melchior Dabadie de Bernet, général de la Révolution et baron d’Empire, et son frère Jean-Joseph Melchior Dabadie de Bernet. Il fut élu, en 1789, par le pays des Quatre-Vallées, député suppléant de la noblesse de la sénéchaussée de Guyenne aux États généraux du royaume, où le 27 août il remplaça M. le comte de Ségur, démissionnaire, puis général du génie[25].

Famille d'Abbadie d'Arrast[modifier | modifier le code]

Famille originaire de la Soule, elle est surtout connue pour les explorateurs Antoine et Arnaud Michel d'Abbadie, qui ont demandé le 7 août 1883 et obtenu par décret, peu de temps après, l'autorisation de joindre à leur nom celui de la terre patrimoniale d'Arrast[26]. Cette famille est listée comme n'appartenant pas à la noblesse française[27].

Famille d'Abbadie d'Arricau[modifier | modifier le code]

Famille béarnaise connue depuis le XVIe siècle, éteinte au XVIIIe siècle[28].

Famille d'Abbadie de Barrau[modifier | modifier le code]

Famille d'origine béarnaise, descendante en ligne masculine d'une famille de Barrau anoblie en 1732. Gabriel de Barrau reprit à la fin du XVIIIe siècle le nom de sa mère Françoise d'Abbadie, héritière des familles d'Abbadie de Bastanès et d'Abbadie de Sus[29]. Bernard-Gabriel-Xavier d'Abbadie de Barrau appartenait à cette famille.

Famille d'Abbadie de Bastanès[modifier | modifier le code]

Famille béarnaise, elle tire son nom de l'abbaye laïque de Bastanès. Elle s'éteint au XVIIIe siècle dans la famille de Barrau[30].

Famille d'Abbadie de Camplong[modifier | modifier le code]

Famille béarnaise éteinte au XVIIIe siècle[31].

Famille d'Abbadie de Cantillac[modifier | modifier le code]

Famille originaire de Bigorre[32].

Famille d'Abbadie d'Ithorrots[modifier | modifier le code]

Cette famille appartient à la noblesse du pays de Soule, où elle a possédé de toute ancienneté l'abbaye ou l'abbadie laïque d'Ithorrots. D'après Henri Beauchet Filleau, elle aurait justifié devant les États de Soule en 1769, qu'elle descendait de noble Peyroton d'Abbadie, abbé laïque d'Ithorrots, en 1504. Noble Michel d'Abbadie, notaire royal héréditaire au pays de Soule, y possédait eu 1613 l'abbaye ou abbadie laïque d'Ithorrots, vassale de la vicomte de Soule.Jean d'Abbadie, président au Parlement de Navarre, achète la baronnie de Bressuire en 1770[33]. Elle fut anoblie par charge au parlement de Navarre en 1747[34].

Famille d'Abbadie de Livron, puis de Livron[modifier | modifier le code]

Famille béarnaise connue depuis le Moyen Âge. Ignace de Livron, maréchal de camp, fut reçu aux honneurs de la Cour en 1787. Eteinte en 1856 avec Jacques, connu sous le titre de marquis de Livron, conseiller général des Basses-Pyrénées[35].

Famille d'Abbadie d'Oroignen[modifier | modifier le code]

Famille béarnaise éteinte au XVIIIe siècle[31].

Famille d'Abbadie (de Normandie)[modifier | modifier le code]

Famille d'origine béarnaise, anoblie en 1578, établie en Normandie[25].

Famille d'Abbadie (originaire de Sus, Béarn)[modifier | modifier le code]

Famille béarnaise éteinte, connue depuis le XVIe siècle, maintenue noble en 1670[30].

Personnages non rattachés[modifier | modifier le code]

Origine du nom[modifier | modifier le code]

  • L'historienne et spécialiste des noms de famille Marie-Odile Mergnac dans Les noms de famille en France (2000) écrit : « Abadie ou Abbadie. A l'origine le mot Abadie correspond à la forme méridionale du mot abbaye. Le patronyme désignait ainsi le serviteur d'une abbaye. On trouve aujourd'hui en France environ 10 000 Abadie et 1 000 Abbadie. »[36]. Pour Dabadie elle écrit : « Ce patronyme du Sud-Ouest est un dérivé du terme abadie, forme méridionale du mot abbaye. Il désignait les habitants voisins d'une abbaye. Près de 1 500 porteurs du nom Dabadie ont été recensés en France. »[37].
  • Lorédan Larchey dans son Dictionnaire des noms écrit : « Abadie, Abbadie. S'est écrit dans l’origine D'abadie ou De l’abadie. Les Labadie sont encore nombreux. Le mot essentiel (abadie) est resté seul. On ne peut qu'y reconnaître l’ancien mot provençal abadia (abbaye, maison de religieux gouvernés par un abbé), ou encore abadia (forêt de pins). Les premiers personnages qui ont reçu ce surnom devaient donc habiter près d’une forêt de pins ou d’une abbaye; ils ont pu encore être les tenanciers de cette même abbaye. Ils étaient, en outre, d’origine méridionale. On rencontre aussi des Abbadie et des Labbadie; ils doivent être interprétés de même , en éliminant toutefois le sens de forêt de pins, qui ne concerne que les Abadie (avec un seul b). »[38].
  • Dans une jugement du 12 juillet 1905 à l’égard de Dabadie (René-Raoul) et Millet (Madeleine-Celeste-Marie), la Cour d’appel de Riom énonce les fait suivants sur l’étymologie du nom d’Abadie :« Ce nom fut le plus souvent emprunté soit au métier, soit à une particularité physique de celui auquel il fut le premier attribué, soit, enfin et surtout, pour les propriétaires de fiefs ou de biens fonds, au lieu de leur résidence ou à la dénomination de leur fief; l’étymologie du mot d'Abadie, en l’attribuant au mot espagnol Abadie qui signifie abbaye; Que l'origine béarnaise de la famille d'Abadie fortifie singulièrement cette attribution étymologique, puisqu‘il est historiquement prouvé que Charlemagne avait institué, spécialement dans le Béarn, des abbés laïcs chargés de la défense des monastères et recevant en échange des droits plus ou moins considérables sur lesdits monastères ou les biens qui en dépendaient; et que d'autre part, l’armorial du Béarn, dressé en l’exécution de l'édit d’octobre 1696, démontre que toutes les familles d'Abadie qui y figurent avaient pour ancêtres des abbés laïcs.»[39].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Famille d'Abadie (ou Dabadie) en Poitou : en 1867 le tribunal de Loudun ordonne que l’acte de naissance de Raoul d’Abadie soit rectifié en Dabadie. Ce dernier reçut un titre de marquis par bref pontifical de 1896, mais fut condamné à 1,000 francs en 1904 par jugement du tribunal de Bellac pour avoir modifié son nom patronymique en séparant par une apostrophe la première lettre de ce nom de la seconde et pour avoir pris le titre de marquis[16]. En 1906 la Cour d'appel de Riom considérant que ses ancêtres avaient porté le nom de d'Abadie, le relaxa de la poursuite pour altération de nom et réduisit à cinquante francs l'amende pour usurpation du titre de marquis. Ce jugement indique « si Raoul d’Abadie cherche à se rattacher à Arnaud Guilhem d’Abadie de Ségalas figurant au dénombrement du Béarn de 1375, et à Arnaud-Guiilhem d’Abadie, notaire à Salies en 1342, il ne justifie d’une filiation directe avec ces deux ancêtres »[17], mais confirme la filiation de cette famille d'Abadie jusqu'à Roger d’Abadie ou de Ségalas, marié à Marie de Minvielle, dont le fils Jean fut baptisé à Salies-de-Béarn, le 17 septembre I595[18]. Joseph, petit-fils de ce dernier, mourut en 1728 en Poitou, où il s'était fixé et où il a fait souche[19].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gustave Chaix d'Est-Ange , Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, volume 1, 1903, p. 1.
  2. Baron de Cauna Armorial des Landes, Tome 2, 1869, page 162.
  3. a, b et c Armand de Dufau de Malauquer, La maison d'Abbadie dans Délibérations de la Société Royale Du Canada, 1895, page 73.
  4. a, b, c et d G. Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 1-2.
  5. Armand de Dufau de Malauquer, La maison d'Abbadie dans Délibérations de la Société Royale Du Canada, 1895, page 79.
  6. Armand de Dufau de Malauquer, La maison d'Abbadie dans Délibérations de la Société Royale Du Canada, 1895, page 88.
  7. Baron de Cauna Armorial des Landes, Tome 2, 1869, page 55.
  8. Baron de Cauna Armorial des Landes, Tome 2, 1869, page 58.
  9. Armand de Dufau de Malauquer, La maison d'Abbadie dans Délibérations de la Société Royale Du Canada, 1895, page 79.
  10. Les Cahiers de l'Ouest, 1956, page 72.
  11. a, b et c Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 2 : « d'Abadie (ou Dabadie) de Gobertière ».
  12. André Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, 1906, page 310.
  13. Henri Beauchet-FilleauDictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, Tome premier, 1891, page 1.
  14. Journal Officiel de la République Française du 9 juin 1891 : Monsieur René-Jacques-Roger Dabadie, demeurant à Liglet (Vienne) (...), née à Saint-Savin (Vienne), se pourvoit à l'effet de substituer à son nom patronymique ceux de "d'Abadie de Gobertière"
  15. Paul-Marie Dioudonnat, Le Simili-Nobiliaire français, Sedopols 2002, page 31.
  16. Annuaire de la noblesse de France, 1906, pages 306-313
  17. Annuaire de la noblesse de France, 1906, page 310.
  18. Annuaire de la noblesse de France, 1906, page 308.
  19. Les Cahiers de l'Ouest, 1956, page 72.
  20. Paul-Marie Dioudonnat, Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence, Sedopols, 1994, page 35.
  21. Les Cahiers de l'Ouest, 1956, page 72
  22. G. Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 4.
  23. G. Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 3.
  24. G. Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 4-5.
  25. a et b Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 14.
  26. G. Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 6-7.
  27. Paul-Marie Dioudonnat, Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence, Sedopols, 1994, page 36.
  28. G. Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 12-13.
  29. Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 7.
  30. a et b Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 8.
  31. a et b G. Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 13.
  32. G. Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 9.
  33. G. Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 9-10.
  34. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 97.
  35. G. Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, vol. 1, p. 10-12.
  36. Marie-Odile Mergnac, Les noms de famille en France, Archives & culture, 2000, page 13.
  37. Marie-Odile Mergnac, Les noms de famille du Sud-Ouest, Archives et culture, 1999, page 97.
  38. Lorédan Larchey, Dictionnaire des noms contenant la recherche étymologique des formes anciennes de 20200 noms relevées sur les annuaires de Paris et de France,1880, page 1.
  39. Annuaire de la noblesse de France, 1906, page 309 : Iitre romain et altération de nom: jugement de la Cour d’appel de Riom rendu le 12 juillet 1905 à l’égard de René-Raoul Dabadie et Madeleine-Celeste-Marie Millet, son épouse.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Armand de Dufau de Malauquer, « Notice généalogique sur la maison d'Abbadie, de Maslacq », dans Délibérations de la Société Royale du Canada, (lire en ligne), p. 73-113