Etrich Taube

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Etrich Taube
Constructeur Drapeau : Empire allemand Lohner-Werke (en)
Mise en service
Date de retrait
Équipage
2 personnes
Motorisation
Moteur Mercedes Typ E4F
Nombre 1
Type 4-cylindre en ligne à refroidissement liquide
Puissance unitaire 86 ch (64 kW)
Dimensions
Envergure 14,3 m
Longueur 9,9 m
Hauteur 3,2 m
Surface alaire 32,5 m2
Masses
À vide 650 kg
Maximale 850 kg
Performances
Vitesse maximale 100 km/h
Plafond 2 000 m
Rayon d'action 140 km
Armement
Interne Fusils et pistolets
Externe Bombes à main
Plans d'un Etrich Taube.

L' Etrich Taube, également connu sous les noms de différents constructeurs qui produisirent cet appareil (exemples : le "Rumpler Taube"; le "Gotha Taube"...), est un avion monoplan biplace conçu en 1910 par le pilote autrichien Ignaz Igo Etrich, et réalisé en série par l'entreprise Lohner-Werke de Vienne, ainsi que par plusieurs autres entreprises germaniques, telle l'Etrich-Fliegerwerke en Silésie...

Histoire[modifier | modifier le code]

L'Etrich « Taube » fut adopté dès 1911 par l'aviation militaire italienne, en 1912 par les forces austro-hongroises et allemandes (Il fut ainsi le premier avion militaire allemand de série).

Surnommé "colombe" (Taube) en raison de la forme de ses ailes, l’Etrich Taube fut utilisé pour toutes les applications courantes de l’aviation militaire, de fin 1911 jusqu'au milieu de 1915 : Chasse, bombardement, observation, et formation au pilotage jusqu'en 1918.

Le 1er novembre 1911, pour la première fois de l'histoire, une bombe fut larguée d'un avion militaire en opération de guerre, par le pilote italien Giulio Gavotti à bord d'un "Etrich Taube", au-dessus de l'oasis d'Ain Zara en Libye, lors de la guerre italo-turque...

Le 30 août 1914 un "Taube" lança 5 bombes de 3 kgs sur Paris.

Notes[modifier | modifier le code]

  • www.aviastar.org

Sources[modifier | modifier le code]

  • www.aviastar.org

Liens externes[modifier | modifier le code]

« Le pigeon d’Igo Etrich », sur laviateur.fr (consulté le 4 décembre 2012)