Effroyables Jardins

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour le roman de Michel Quint, voir Effroyables Jardins (roman).
Effroyables Jardins
Réalisation Jean Becker
Scénario Michel Quint
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Drame
Durée 100 minutes
Sortie 2003

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Effroyables Jardins est un film français réalisé par Jean Becker, adapté du roman éponyme de Michel Quint, publié en 2000. Le film sort sur les écrans en 2003.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Dans les années 1950, Jacques, un instituteur de province, se rend comme tous les ans en compagnie de son épouse Louise et de ses enfants (Françoise et Lucien) dans la petite ville où il a vécu durant l'occupation allemande pour y faire un numéro de clown. Quand André, un industriel, le meilleur ami de Jacques se rend compte que Lucien ne s'amuse pas beaucoup pendant le spectacle, il l'emmène à l'extérieur de la salle de spectacle afin lui raconter l'histoire qui a provoqué cette vocation de clown chez son père.

On revient alors à la fin Seconde Guerre mondiale en 1944 à Douai. André et Jacques sont déjà amis. Depuis le début l'occupation, ils ne se sont pas vraiment impliqués dans la résistance. Le débarquement de Normandie vient d'avoir lieu, et cette évolution des évènements va exciter l'esprit de revanche des deux hommes qui décident de faire exploser un poste d'aiguillage ferroviaire. Pour cela, André placera l'explosif pendant que Jacques attirera l'attention de la sentinelle allemande. Or, le poste de commande n'était pas vide, et le vieux cheminot présent, Félix Gerbier, est gravement blessé. Mais André et Jacques ne le sauront que plus tard.

Le soir même, les deux hommes fêtent leur « exploit » en compagnie de Louise, la tenancière du café, qui n'est d'ailleurs pas insensible au charme de Jacques. Les Allemands font alors irruption et les arrêtent, ainsi que plusieurs autres personnes du village afin de constituer un groupe de quatre otages qui seront fusillés si les auteurs du méfait ne se dénoncent pas dans les 24 h. Or, les deux compères font partie des quatre otages retenus, en compagnie du jeune Émile Bailleul, un résistant, et de Thierry Plaisance, un agent d'assurance. En guise de prison provisoire, les quatre hommes sont jetés dans un puits argileux situé dans une carrière.

En raison de leur réputation, leurs compagnons d'infortune ne les croiront même pas quand ils leur avoueront être les coupables. En attendant de connaitre leurs sort, Bernd, un soldat allemand plein d'humanité et d'humour, les aidera à surpasser ce moment grâce à ses clowneries (avant la guerre, Bernd était en effet artiste de cirque et se produisait chez Medrano à Paris). Le lendemain, Bernd, refusant de participer au peloton d'exécution qui s'apprête à fusiller les quatre hommes, en jetant son fusil, est abattu sur-le-champ par son supérieur.

André, Jacques, Thierry et Émile auront finalement la vie sauve grâce à la pitié du cheminot qui, mourant sur un lit d'hôpital, va prétendre être le responsable de l'explosion et sera néanmoins exécuté.

Au retour dans la salle de spectacle, le petit garçon voit d'un autre œil son père refaire les clowneries de ce soldat allemand et comprend ainsi le sens de cette vocation, qui est loin de paraître aussi ridicule qu'il le pensait.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]