Diego Martínez Barrio

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Diego Martínez Barrio
Diego Martínez Barrio.JPG
Diego Martínez Barrio
Fonctions
Président du Conseil des ministres
Président des Cortes (d)
-
Ministre de la Gouvernance
-
Rafael Salazar Alonso (d)
Ministre de la Guerre (d)
-
Vicente Iranzo Enguita (d)
Diego Hidalgo Durán (en)
Président du Conseil des ministres
-
Ministre de la Gouvernance
-
Député aux Cortes républicaines (d)
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 78 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière de San Fernando de Seville (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Parti politique
signature de Diego Martínez Barrio
signature

Diego Martínez y Barrio, né à Séville le et mort à Paris le , est un homme d'État espagnol de la Seconde République, président du Conseil entre le et le , président des Cortes du au et brièvement, président de la République par intérim du au de la même année. Il est également à nouveau choisi comme premier ministre par le président Azaña après la démission de Santiago Casares Quiroga, le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Il naît à Séville. Alors dans les files du Parti républicain radical, il est ministre dans un gouvernement d'Alejandro Lerroux, bien qu'il quitte plus tard le parti en raison de divergences et de désaccord avec la politique de ce dernier.

Martínez Barrio fonde et dirige ensuite l'Union républicaine, dont il mène ensuite l'intégration au Front populaire. Il est membre du gouvernement et porte-parole aux Cortes en 1936.

Franc-maçon, il fut deux fois Grand Maître du Grand Orient Espagnol[1].

Après la chute de la République il prend l'exil, tout d'abord en France puis au Mexique, où il est désigné en 1945 président de la Seconde République espagnole en exil.

Il rentre finalement à Paris, où il meurt le .

Note[modifier | modifier le code]

  1. Esteban Cortijo, La masonería en la provincia de Cáceres: Logias y nombres propios, in: Masonerìa y Extremadura (Esteban Cortijo, Coord.), Cáceres, s.d., pag. 263


Article connexe[modifier | modifier le code]