Communes de la Mauritanie

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Les communes de la Mauritanie sont au nombre de 216. Les maires sont élus depuis 1986[1].

Institutions[modifier | modifier le code]

Le régime juridique applicable aux communes est celui qui découle de l'ordonnance no 87-289 du 20 octobre 1987 abrogeant et remplaçant l'ordonnance no 86-134 du 13 aout 1986 instituant les communes[2].

Selon les articles 7 et 126 de cette ordonnance, le nombre de conseillers municipaux est le suivant :

nombre d'habitants de la commune nombre de conseillers municipaux
jusqu'à 1000 9
1001 à 3000 11
3001 à 5000 15
5001 à 10 000 17
10 001 à 20 000 19
20 001 et plus 21
Cas particulier de Nouakchott[3] 37

Ils sont élus pour 5 ans au suffrage universel direct par les hommes et les femmes de plus de 21 ans (article 93) et élisent en leur sein le maire et les adjoints (article 36).

Liste[modifier | modifier le code]

Communes urbaines[modifier | modifier le code]

Communes urbaines à vocation agricole, pastorale, agropastorale[modifier | modifier le code]

Adel Bagrou, Aéré M'Bar, Aghchorguitt, Ain Ehel Taya, Aïoun El Atrouss, Ajar, Aleg, Amourj, Aoueinat Ezbel, Aoujeft, Aarr, Atar, Azgueilem Tiyab, Bababé, Barkeol, Bassikounou, Bathet Moit, Boghé, Bakhel, Boulahrath, Bougadoum, Bouhdida, Boulenouar, Bouly, Boumdeid, Bousteille, Boutilimit, Cheggar, Chinguetti, Dafor, Daghveg, Dar El Barka, Djonaba, Djewol, Djiguenni, El Ghabra, El Ghayra, Fassale, Foum Gleita, Ghabou, Gouraye, Guever, Guerou, Hamed, Hassi Cheggar, Jedr El Moubghuen, Modibougou,Kaédi, Kamour, Kankossa, Keurmacen, Kobenni, Koumbi Saleh, Lahraj, Legrane, Laweissi, Lexeiba, Maghama, Magta-Lahjar, Mal, M'Bagne, M'Balal, M'Bout, Mederdra, Monguel, Moudjeria, Nbeika, Ndiago, Néma, Niabina, Noual, Ouad Naga, Ouadane, Oualata, Oudey Jrid, Ould Yengé, Rdheidhi, R'Kiz, Sangrave, Sélibabi, Soudoud, Tachott, Tamchekett, Tawaz, Tékane, Tichitt, Tidjikja, Tiguent El Jedid, Timbedra, Timzine, Tintane, Touil (Chargui), Touil (Gharbi), Toufndé Civé, El Wahatt, Woumpou.

Communes urbaines à vocation industrielle et commerciale[modifier | modifier le code]

Araffat, Benichab, Choum, Dar Naim, El Mina, Kiffa, Ksar, Nouadhibou, Riyadh, Rosso, Sebkha, Tevragh Zeina, Teyareth, Toujounine, Zouerate.

Communes rurales[modifier | modifier le code]

Communes rurales à vocation agricole, pastorale, agropastorale[modifier | modifier le code]

Achemine, Egharghar, Aghoratt, Agoueinit, Ain Savra, Aïn Farba, Ajouir, Aouleigatt, Aweinatt Thall, Bagodine[4], Baydam, Bangou, Bareina, Beilouguet Litame, Beneamane, Beribavar, Blajmil, Bei Taouress, Bouanzé, Boubacar Ben Amer, Boutalhaye, Chelkhet Tiyab, Daw, Dar El Aviya, Devaa, Dhar, Diadjibine Gandéga, Djellwar, Dolol Civé, Doueirare, Edbaye El Hijaj, Edbaye Ehl Guelaye, Egjert, El Ariye, El Khat, El Medah, El Megve, El Melgue, El Moyesser, El Verae, Elb Adress, Feirenni, Ganki, Ghlig Ehl Beye (Gharbi), Ghlig Ehl Beye (Chargui), Gougui Ehl Zemal, Guetae Teidoume, Hassi Abdallah, Hassi Etile, Hassi Ehl Ahmed Bechne, Hassi M'Hadi, Hsey Tin, Inal, Jerif, Kouroudjel, Ksar El Barka, Laftah, Lagueila, Lahrach, Lehreijat, Lehseira, Lekhcheb, Leaweinat, Lexeiba, Maaden, Mabrouk, El Mabrouk (Chargui), El Mabrouk (Gharbi), Melzem Teichet, Modibougou

, N'Savenni, Nebaghiya, Néré Walo, Nouamline, N'Teichet, N'Terguent, Ouad Emour, Ould Biram, Ould M'Bonny, Oum Avnadech, Oum Lahyad, Radhi, Sagne, Sani, Sava, Souvi, Taguilalet, Terguent Ehl Moulaye Ely, Tektake, Tenaha, Ten Hamadi, Tensigh, Tikobra, Tenghadi, Tmeimichatt, Tokomadji, Toulel, Voulaniya, Vréa Litama, Wali Djantang.

Commune rurale des pêcheurs[modifier | modifier le code]

Nouamghar.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Mauritanie : Villes et régions (BiblioMonde).
  2. mauritania.mr, consulté le 11 février 2010.
  3. Ordonnance no 87-289 du 20 octobre 1987, article 126.
  4. Malgré ses 8500 à 10000 habitants, Bagodine compte parmi les communes rurales. Ce n'est grave, Bagodine avance surement vers une prospérité inégalée jusqu'ici dans tout le pays. Les natifs sont très engagés sur tous les plans pour le rendre la place qu'il lui faut dans le concert des "villes".

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mohamed el Béchir Bal, « Les communes en Mauritanie », in Revue juridique et politique, indépendance et coopération, vol. 22, no 2, 1968, p. 407 et suiv.

Liens externes[modifier | modifier le code]