Chirassimont

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Chirassimont
Image illustrative de l'article Chirassimont
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Roanne
Canton Le Coteau
Intercommunalité Communauté de communes du Pays entre Loire et Rhône
Maire
Mandat
Jean-Paul Jusselme
2014-2020
Code postal 42114
Code commune 42063
Démographie
Population
municipale
396 hab. (2014)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 54′ 52″ nord, 4° 17′ 10″ est
Altitude Min. 469 m – Max. 764 m
Superficie 10,69 km2
Localisation

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Chirassimont est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Fourneaux Machézal Rose des vents
N
O    Chirassimont    E
S
Saint-Just-la-Pendue Sainte-Colombe-sur-Gand Saint-Cyr-de-Valorges

Histoire[1][modifier | modifier le code]

Au XIIIe siècle le village s'appelait "Chasal Symont" ce qui veut dire "Maison de Simon".

On relève mention de l'église dès 1203. Elle dépendait sans doute du monastère Saint-Irénée de Lyon. En 1410, pendant la guerre de Cent Ans, les habitants demandèrent à leur seigneur, le duc de Bourbon, sire de Beaujeu, l'autorisation de fortifier leur église afin de se mettre à l'abri des gens de guerre qui ravageaient le pays. Cette construction conservera son aspect défensif jusqu'en 1891, date à laquelle elle fut remplacée par l'église actuelle. De la vieille construction il ne reste que le porche et les colonnettes en calcaire qui ont été incorporées dans le mur du jardin de la cure à gauche de l'église actuelle.

Le village a conservé la tradition d'une implantation textile qui comprenait au début du XXe siècle de nombreux tissages de soieries à la main. C'est aussi à Chirassimont que fut montée, au début du IXe siècle, la plus ancienne mécanique pour la filature du coton, avant que s'élèvent les ateliers de Charlieu, Roanne, Saint-Germain-Laval, Régny et Saint-Just-la-Pendue. Au début des années 1980, il restait deux petites usines textiles qui occupaient ensemble une cinquantaine de salariés et aussi une demi douzaine de tisseurs à domicile de voiles pour rideaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001   Paul Valois    
2014 en cours Jean-Paul Jusselme[2]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 396 habitants, en augmentation de 5,6 % par rapport à 2009 (Loire : 1,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 720 1 251 1 569 1 999 2 062 2 176 2 275 1 188 1 155
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 195 1 205 1 195 1 159 1 112 1 035 1 017 919 904
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
897 908 849 770 781 765 707 697 642
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
649 581 516 417 409 364 382 376 396
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruines de la tour de Vareille[1][modifier | modifier le code]

Ruines de la tour de Vareille.

Située sur la route qui conduit à Fourneaux, c'est tout ce qui reste de l'énorme tour carrée de 4 étages, qui protégeait un angle de l'ancien château fort médiéval ayant longtemps appartenu aux seigneurs de Rossy et à la famille de Sainte Colombe. Le château aurait été assiégé, brûlé et détruit par les Huguenots vers 1570 au cours des guerres de religion.

L'origine de cette maison forte restera probablement inconnue car ses archives ont été détruites pendant la Révolution.

Elle date du début du XVIe siècle. Malheureusement, la gaine de la vaste cheminée du second étage, ménagée dans la muraille a entraîné sa ruine et s'est écroulée à moitié de la base au sommet ; mais ses ouvertures étroites, ses créneaux, ses archières n'ont rien perdu de leur caractère initial et la ruine est impressionnante.

Selon la légende, transmise dans le village, quand la tour tombera, une grande catastrophe sera à venir.[réf. nécessaire]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Grande encyclopédie des communes du Forez et de la Loire sous la direction de JP Houssel Éditions Horvath 1984, et documentation de l'association "Les Chemins du Passé"
  2. Chirassimont, association des maires de France, consulté le 13 mars 2015
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .


Liens externes[modifier | modifier le code]

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