Chirassimont

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Chirassimont
Image illustrative de l'article Chirassimont
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Roanne
Canton Saint-Symphorien-de-Lay
Intercommunalité Communauté de communes du Pays entre Loire et Rhône
Maire
Mandat
Jean-Paul Jusselme
2014-2020
Code postal 42114
Code commune 42063
Démographie
Population
municipale
379 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 54′ 52″ N 4° 17′ 10″ E / 45.9144444444, 4.28611111111 ()45° 54′ 52″ Nord 4° 17′ 10″ Est / 45.9144444444, 4.28611111111 ()  
Altitude Min. 469 m – Max. 764 m
Superficie 10,69 km2
Localisation

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Chirassimont

Chirassimont est une commune française située dans le département de la Loire en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

[1] Au XIIIe siècle le village s'appelait "Chasal Symont" ce qui veut dire "Maison de Simon".

On relève mention de l'église dès 1203. Elle dépendait sans doute du monastère Saint-Irénée de Lyon. En 1410, pendant la guerre de Cent Ans, les habitants demandèrent à leur seigneur, le duc de Bourbon, sire de Beaujeu, l'autorisation de fortifier leur église afin de se mettre à l'abri des gens de guerre qui ravageaient le pays. Cette construction conservera son aspect défensif jusqu'en 1891, date à laquelle elle fut remplacée par l'église actuelle. De la vieille construction il ne reste que le porche et les colonnettes en calcaire qui ont été incorporées dans le mur du jardin de la cure à gauche de l'église actuelle.

Le village a conservé la tradition d'une implantation textile qui comprenait au début du XXe siècle de nombreux tissages de soieries à la main. C'est aussi à Chirassimont que fut montée, au début du IX siècle, la plus ancienne mécanique pour la filature du coton, avant que s'élèvent les ateliers de Charlieu, Roanne, St Germain-Laval, Régny et Saint-Just-la-Pendue. Au début des années 1980, il restait deux petites usines textiles qui occupaient ensemble une cinquantaine de salariés et aussi une demi douzaine de tisseurs à domicile de voiles pour rideaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Paul Valois    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 379 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 720 1 251 1 569 1 999 2 062 2 176 2 275 1 188 1 155
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 195 1 205 1 195 1 159 1 112 1 035 1 017 919 904
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
897 908 849 770 781 765 707 697 642
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
649 581 516 417 409 364 382 379 376
2011 - - - - - - - -
379 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruines de la tour de Vareille[modifier | modifier le code]

Ruines de la tour de Vareille

[1] Située sur la route qui conduit à Fourneaux, c'est tout ce qui reste de l'énorme tour carrée de 4 étages, qui protégeait un angle de l'ancien château fort médiéval ayant longtemps appartenu aux seigneurs de Rossy et à la famille de Sainte Colombe. Le château aurait été assiégé, brulé et détruit par les Huguenots vers 1570 au cours des guerres de religion.

L'origine de cette maison forte restera probablement inconnue car ses archives ont été détruites pendant la Révolution.

Elle date du début du XVI siècle. Malheureusement, la gaine de la vaste cheminée du second étage, ménagée dans la muraille a entrainé sa ruine et s'est écroulée à moitié de la base au sommet ; mais ses ouvertures étroites, ses créneaux, ses archières n'ont rien perdu de leur caractère initial et la ruine est impressionnante.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Grande encyclopédie des communes du Forez et de la Loire sous la direction de JP Houssel Éditions Horvath 1984, et documentation de l'association "Les Chemins du Passé"
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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