Janggiya Khutuktu

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Le Changkya Khutukhtu (mongol : ᠵᠠᠩᠭᠢᠶ᠎ᠠ
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ǰangɡiya hütügtü, mongol cyrillique : Зангиа Хутагт, Zangia Khutagt ou lCang-skya Khutukhtu, Cangca Qutuqtu, Jangkya Hutuktu, Jangjia Qutuqtu, Dzangjia Hothogtu, en chinois simplifié : 章嘉呼图克图 ; chinois traditionnel : 章嘉呼圖克圖 ; pinyin : zhāngjiā hūtúkètú) est le plus haut titre donné à un Tulkou en Mongolie-Intérieure. Il est du me rang que le Jebtsundamba Khutuktu en Mongolie-Extérieure. C'est un titre mongol de lamas du bouddhisme tibétain.

Les grands lamas du Tibet sont le dalaï-lama, le panchen-lama, le karmapa. Le Jebtsundamba Khutuktu ou Bogdo Gegen est le plus grand lama de la Mongolie.

Liste des Changkya Khutukhtu[modifier | modifier le code]

  1. 1642-1714 : Ngawang Losang Chöden (Ngag dbang bLo bzang Chos ldan)
  2. 1717-1786 : Changkya Rolpai Dorje[1], [2]

Le dernier Changkya Khutukhtu, septième de la lignée, est né en 1891 dans l'Amdo et est mort en 1957 à Taïwan. Il fut l'allié de la République de Chine, soutint la souveraineté chinoise en Mongolie-Intérieure et au Tibet. Il s'opposa au communisme.[réf. nécessaire] Il quitta la Chine continentale et s'installa à Taïwan en 1949[3]. Il est mort à Taïwan en 1957. Sa réincarnation n'est pas encore connue.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Directives pour traduire les textes du bouddhisme tibétain à partir de l’expérience mongole » sur www.berzinarchives.com
  2. « Mongolie (bouddhisme en) » dans Philippe Cornu, Dictionnaire encyclopédique du bouddhisme, Paris, Éditions du Seuil, 2006, p. 388-389
  3. U. P., « L'un des bouddhas vivants se réfugie à Formose », sur www.lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 2 août 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien interne[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]