Ceux de nulle part

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Ceux de nulle part
Auteur Francis Carsac
Pays Drapeau de la France France
Genre Roman
Science-fiction
Éditeur Gallimard
Collection Le Rayon fantastique
Lieu de parution Paris
Date de parution 1954
Type de média Livre papier
Couverture Troy
Nombre de pages 256

Ceux de nulle part est un roman de science-fiction (et plus précisément un space opera) écrit par Francis Carsac, pseudonyme de François Bordes, et publié en 1954 dans la collection « Le Rayon fantastique ».

Résumé[modifier | modifier le code]

Parti chasser en forêt, le docteur Vsévolod Clair découvre une soucoupe volante qui y avait échoué à la suite d'une avarie. Immobilisé par manque de combustible approprié, le vaisseau spatial retrouve sa mobilité grâce à deux kilos de tungstène fournis par le Terrien qui y embarque de son plein gré. Franchissant alors l’ahun, le non-espace et le non-temps, il se retrouve sur la planète Ella, dans un très lointain univers où des humanoïdes à peau verte, les Hiss, luttent sans répit contre les Misliks, créatures métalliques polyédriques vivant au voisinage du zéro absolu et éteignant méthodiquement les étoiles de tous les systèmes solaires où ils s'installent. Seul être « humain » à sang rouge, avec les Sinzus d’Andromède, à pouvoir résister au rayonnement mortel des Misliks, le docteur Clair est amené à prendre part à une guerre totale dont l’enjeu est la survie de l’Univers.

Présentation de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Ceux de nulle part est le premier roman de Francis Carsac — mais non la première publication de l'archéologue François Bordes. Ce livre, paru en 1954, fut publié dans la célèbre collection « Le Rayon fantastique » des éditions Gallimard et Hachette consacrée à la science-fiction. Il y constitue la toute première incursion de la collection dans le domaine français, après 22 titres d'ouvrages dus à des auteurs anglo-saxons[1]. Il a fait l'objet de plusieurs rééditions chez divers éditeurs francophones, et de traductions en italien, espagnol, portugais, hongrois et russe (réédité près d'une quinzaine de fois dans cette dernière langue).

Ceux de nulle part doit être considéré comme un space opera ou planet opera, étant donné que la majeure partie de son intrigue se déroule dans l'espace et sur Ella, la planète des Hiss.

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

Les noms des personnages principaux sont classés par ordre alphabétique.

  • Aass, physicien hiss, commandant de l'expédition vers la Terre.
  • Akéion, un Sinzu, frère d'Ulna.
  • Ars, un Hiss, frère d'Essine et d'Essen-Iza.
  • Asserok, chef de bord hiss, fils d'Azzlem.
  • Assza, physicien hiss, membre du Conseil des Sages.
  • Azzlem, savant hiss, membre du Conseil des Sages.
  • Frank Borie, jeune physicien ami du docteur Clair, et narrateur du récit dans lequel vient s'imbriquer celui du docteur.
  • Le docteur Vsévolod Clair, médecin, biologiste terrien.
  • Essen-Iza, femme hiss de l'ethnie Siouk, sœur cadette d'Essine.
  • Essine, femme hiss de l'ethnie Siouk, amie de Souilik.
  • Etohan, jeune physicien sinzu.
  • Hélon, un Sinzu, père d'Akéion et d'Ulna.
  • Souilik, chef de bord hiss de l'ethnie Essok, commandant du ksill (soucoupe volante) échoué sur la Terre.
  • Ulna, femme sinzue, Andromédienne à sang rouge ; amie puis épouse du docteur Clair.

Commentaires[modifier | modifier le code]

Les bases théoriques de l’ahun[modifier | modifier le code]

Aass, un physicien hiss, tente de définir ainsi l’ahun, devant la perplexité du docteur Clair :

« C'est le Non-Espace, qui entoure l'Espace, et le sépare des univers négatifs. Et c'est aussi le Non-Temps. Dans l'ahun, il n'y a pas de distances, il n'y a pas de durée[2]. »

Comment voyage-t-on dans l'ahun ? Aass s'efforce de l'expliquer au Terrien :

« Bon, l'Espace-Temps, l'univers, flotte dans l'ahun. L'Espace est fermé sur lui-même, mais le Temps est ouvert : le passé ne revient pas. Nulle chose ne peut exister dans l'ahun, où l'espace n'existe pas. Aussi allons-nous détacher un petit morceau d'Espace, qui va se refermer sur le ksill (la soucoupe), et nous allons nous trouver enfermés dans cet Espace, dans l'ahun, à côté, si ces mots ont un sens, du Grand Espace de l'univers, mais sans nous confondre avec lui. Nous allons dériver par rapport à lui[3]. »

Francis Carsac fait ainsi l'hypothèse de l'existence d'autres univers successifs, en nombre théoriquement infini, partageant avec le nôtre un super-espace et un super-temps[4].

La notion d' « humain »[modifier | modifier le code]

Francis Carsac pose l'existence dans l'univers de différentes « humanités » qu'unissent une similitude d'aspect ainsi qu'une physiologie et une psychologie comparable : ce sont des êtres bipèdes à sang chaud, qu'il soit rouge (Sinzus, Terriens), vert (Hiss, Krens), bleu (Hr’bens) ou jaune, caractérisés par la station verticale et le port de tête correspondant. Les variations du nombre ou de l'aspect des membres et des organes sensoriels, plus ou moins prononcées, restent parfaitement superficielles[5]. Ces humanités furent progressivement découvertes et mises en relation les unes avec les autres par les Hiss lors de leur exploration systématique des différents univers flottant dans l'ahun. Elles appartiennent à la Ligue des Terres humaines, organisme régulateur qui en affirme la fondamentale communauté d'esprit, et veille à leur développement harmonieux.

Toutes ces « humanités » se définissent en outre de manière négative, par opposition aux « non-humains » représentés par les Misliks, être froids, métalliques, incompréhensibles, dont le comportement et les aspirations sont radicalement incompatibles avec ceux des humains. Les besoins vitaux des Misliks, une température proche du zéro absolu obtenue en éteignant une à une les étoiles, rendent leur existence et celle des Humains mutuellement exclusive : leur élimination totale est de ce fait une nécessité absolue, et prévient toute considération humaniste à leur égard.

La langue des Hiss[modifier | modifier le code]

Dès son premier contact avec les extra-terrestres, et tout au long de son séjour sur Ella, le docteur Clair s'initie à la langue hiss qu'il finit par maîtriser parfaitement. Son récit s'émaille progressivement d'un nombre croissant d'emprunts linguistiques et de remarques diverses concernant ce langage.

Phonétique[modifier | modifier le code]

Vsévolod Clair est immédiatement frappé par la récurrence des sifflantes, qu'il décrit de manière non linguistique. Ainsi, « Leur langage est une suite de susurrements modulés, très rapide[6]. »

Cette caractéristique se retrouve jusque dans le rire des habitants d'Ella : « Aass émit le petit sifflement saccadé qui sert de rire aux Hiss[7] » ; ou encore : « […] il émit la série de sifflements saccadés qui sert de rire aux Hiss[8]. »

De fait, plus de la moitié des lexèmes et noms propres hiss comportent une sibilante (fricatives sifflantes [s], [s:], notées s, ss, et chuintante [ʃ], notée sch) ou une affriquée [t͡s] notée ts. Celles-ci se combinent fréquemment avec d'autres consonnes pour former des groupes plus ou moins lourds : [fs] (Fsien), [ks] (kse-ilta, ksill), [rs] (Mars), [rs:] (eurss), [rz] (Arzi), [skl] (Sklin), [sl] (Aslur, Mislik, Slair), [s:n] (Hassni), [sr] (Srenn), [s:rn] (hassrn), [st] (Astar, Stor), [sw] (Swin), etc.

On pourra noter en outre une forte propension à la palatalisation, sensible dans l'adaptation hiss de mots ou noms terriens : ainsi, le mot Terre devient Tserr[7] ; le nom de Clair est rendu par Slair[9], etc.

Lexique[modifier | modifier le code]

Les mots du lexique hiss dont le narrateur émaille son récit dénotent pour la plupart des aspects de la civilisation hiss inconnus sur Terre, ou différents de leurs équivalents terriens : unités de longueur (brunn, unité correspondant à environ 500 m[10]), de temps (basike, unité équivalant à une heure, onze minutes, dix-neuf secondes[7] ; émi, unité équivalant à deux ans et demi terrestres[11]), notions de physique (ahun, non-espace et non-temps[12]), technologie hiss (essom, rideau répulsif, champ de force[12] ; hassrn, appareil stérilisateur, émetteur de rayons abiotiques différentiels[13] ; ksill, soucoupe, vaisseau spatial[14] ; kse-ilta, carburant, source de l’énergie utilisée dans les ksills[15] ; séall, poste de direction hexagonal du ksill[16] ; réob, véhicule volant individuel[15]), etc. Quelques autres termes sont déduits de noms de lieux, de planètes ou d'échanges divers (ahèsch !, exclamation de valeur indéterminée[17] ; Srenn, Monsieur[18] ; eurss, orgueil[7] ; tan, nouveau[19] ; tserr, violence, force[7] ; ven, vieux[19]).

Références autobiographiques[modifier | modifier le code]

François Bordes, préhistorien et géologue né dans le Lot-et-Garonne, a mis beaucoup de lui-même dans ce premier roman. On y trouve de multiples références à sa région de prédilection, l'Aquitaine, ainsi qu'à ses préoccupations de scientifique du moment (1954) : l'étude du Paléolithique et de la Géologie du Quaternaire[20].

  • Le nom du premier narrateur, Frank Borie, rappelle évidemment celui de François Bordes lui-même.
  • Le point de départ du récit est la maison du docteur Clair, « près de Rouffignac », où se rend le narrateur Frank Borie[21]. Il s'agit de la commune de Dordogne aujourd'hui nommée Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac, où se situe une célèbre grotte préhistorique ornée datant du Paléolithique supérieur. Une fois installé chez son ami, Frank Borie décide de se rendre aux Eyzies, localité proche caractérisée par l'existence d'un non moins célèbre habitat paléolithique conservant les traces d'industries lithiques abbevillienne et acheuléenne; la commune accueille depuis 1918 le Musée national de Préhistoire. On y trouve aussi, parmi les très nombreux sites préhistoriques du lieu, l'abri de Cro-Magnon. La personne que Frank Borie rencontre aux Eyzies est un paléontologue[22].
  • Sur la planète Ella, les Hiss n'ignorent pas non plus la recherche archéologique. Ainsi, le jeune Souilik, chargé d'enseigner le passé de son peuple au docteur Clair, lui apprend qu' « il accomplissait deux sortes de travaux : un travail social, comme officier commandant un ksill, et un travail personnel qui, pour lui, consistait en ce qu'il appelait l'archéologie universelle »[23]. Clair découvre alors que l'apparition progressive de l'humanité s'est accomplie de manière identique sur Terre et sur Ella ; Souilik explique : « l'humanité est apparue sur votre planète après un très long temps, et semble sortie de l'animalité. Chez nous, sur Ella d'Oriabor, il en a été de même. Là aussi nos ancêtres ont commencé à utiliser des outils et des armes de pierre, et grâce à la quasi-indestructibilité de ces matières, nous sommes mieux renseignés sur les premiers débuts de notre espèce que sur des âges moins bien reculés[24]. » Cette constatation vient renforcer l'idée d'un phénomène de convergence vers un type « humain » universel, en dépit des origines multiples et des différences superficielles.
  • La géologie de la Terre et son histoire sont évoquées à plusieurs reprises au cours du récit du docteur Clair. Racontant son interrogatoire par le Conseil des Sages hiss au sujet de sa planète, il déclare : « Pendant plus d’une heure, je concentrai ma pensée sur la Terre, sa position dans l’Espace, ses caractéristiques, ce que je savais de son histoire géologique[25]. »

Postérité[modifier | modifier le code]

On ne peut éviter d'établir un parallèle entre ce roman et celui d'Albert Higon, pseudonyme de Michel Jeury, paru six années plus tard chez le même éditeur : Aux étoiles du destin[26], lui aussi le premier livre de science-fiction publié de l'auteur. L'argument général en est parfaitement identique : un Terrien est accidentellement embarqué à bord d'un vaisseau spatial extraterrestre, se retrouve dans une lointaine galaxie située « au-delà de la dix-septième coordonnée », où il est amené à prendre part, avec d'autres « Humanités », à la lutte contre un adversaire non-humain et totalement incompréhensible. Tout au long de son aventure, il s'initie à la langue de ses ravisseurs, les Jelmaus, qu'il finit par maîtriser parfaitement, et dont il émaille son récit de nombreux emprunts linguistiques.

Un écho mineur à Ceux de nulle part semble par ailleurs exister dans le roman de Peter Randa, Zone de rupture, paru en 1964 dans la collection « Anticipation » des éditions Fleuve noir (no 253). On y découvre entre autres — sur fond de space-opera où s'affrontent pour la maîtrise de l'univers les civilisations de la Terre et d'Althée — un petit vaisseau spatial du nom de skild, qui tire sans doute son origine du ksill hiss.

On peut en relever un autre dans le roman de B. R. Bruss, L'Énigme des Phtas, paru en 1965 dans la même collection (no 277). Outre une attaque aussi mystérieuse qu'incompréhensible menaçant la confédération humaine du troisième millénaire, il est également question dans l'ouvrage d'un peuple humanoïde (résolument bienveillant, celui-ci) du nom de Slicksemanagramme phonétique approximative de Mislik. Le roman s'émaille progressivement, lui aussi, de divers emprunts linguistiques.

Éditions françaises[modifier | modifier le code]

Traductions[modifier | modifier le code]

En italien[modifier | modifier le code]

  • Galassia maledetta, Arnoldo Mondadori, Urania no 63, novembre 1954.
    Réédition : Libra Editrice, coll. « I Classici della Fantascienza » no 36, 1979.

En espagnol[modifier | modifier le code]

  • Los habitantes de la nada, E.D.H.A.S.A., coll. « Nebulae » no 24, 1956.

En portugais[modifier | modifier le code]

  • A união dos universos, Europa-América, coll. « Escalas do Futuro » no 2, 1956.

En russe[modifier | modifier le code]

  • Пришельцы ниоткуда (Pricheltsy niotkouda)[27], dans l'anthologie homonyme Пришельцы ниоткуда, Мир (Mir), coll. « Зарубежная фантастика (Zaroubejnaïa fantastika)[28] », 1967.

Rééditions dans :

  • Зарубежная фантастика: Выпуск 3 (Zaroubejnaïa fantastika: Vypousk 3), Интербук (Interbouk), coll. « Зарубежная фантастика (Zaroubejnaïa fantastika)[28] », 1991 (ISBN 5-7664-0619-3).
  • Львы Эльдорадо (Lvy Eldorado)[29], ЭЯ, coll. « Зарубежная фантастика (Zaroubejnaïa fantastika)[28] » no 8, 1991 (ISBN 5-87216-004-6).
  • Пришельцы ниоткуда / Этот мир — наш (Prishel'tsy niotkuda. Etot mir — nach)[30], "АРТ" СТД РСФСР ("ART" STD RSFSR), 1991.
  • Сборник научно-фантастических произведений (Sbornik naoutchno-fantastitcheskikh proïzvedeni)[31], Штиинца (Chtiintsa), coll. « Икар (Ikar) », 1992 (ISBN 5-376-01525-4).
  • Львы Эльдорадо (Lvy Eldorado)[29], Фея (Feya), coll. « Зарубежная фантастика / Мастера мировой фантастики (Fantastika / Mastera mirovoï fantastiki)) »[32], 1992 (ISBN 5-86740-009-3).
  • Львы Эльдорадо (Lvy Eldorado)[29], ТПО «ДМ» (TPO «DM»), 1992.
  • Чужие миры. В двух книгах. Книга 2 (Tchoujié miry. V dvoukh knigakh. Kniga 2)[33], Райдуга (Raïdouga), coll. « Чужие миры (Tchoujié miry) » no 2, 1992 (ISBN 5-7707-2511-7).
  • Пришельцы ниоткуда (Pricheltsy niotkouda)[34], Транспорт / ММЛ (Transport / MML), coll. « Монстры вселенной (Monstry vselennoï)[35] », 1993 (ISBN 5-85166-018-X).
  • Робинзоны космоса (Robinzony kosmosa)[36], Балауса (Balaoussa), 1994 (ISBN 5-7063-0097-6).
  • Пришельцы ниоткуда (Pricheltsy niotkouda)[34], АРМАДА (ARMADA), coll. « Классика фантастического боевика (Klassika fantastitcheskogo boïevika) »[37], 1997 (ISBN 5-7632-0424-7).
  • Львы Эльдорадо (Lvy Eldorado)[29], АСТ (AST), coll. « Классика мировой фантастики (Klassika mirovoï fantastiki)[38] », 2001 (ISBN 5-17-007825-0).
  • Робинзоны космоса (Robinzony kosmosa)[36], АСТ (AST), coll. « Библиотека приключений (Biblioteka priklioutcheni) »[39], 2003 (ISBN 5-17-016677-X).
  • Робинзоны космоса (Robinzony kosmosa)[36], Подсолнечник (Podsolnetchnik), coll. « ШФ (CHF) », 2014.

En hongrois[modifier | modifier le code]

  • A sehollakók, Kozmosz Könyvek, coll. « Kozmosz fantasztikus könyvek », 1980 (ISBN 963-211-384-5).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Par la suite, la collection accordera de plus en plus de place aux auteurs d'expression française.
  2. Francis Carsac, Ceux de nulle part, Gallimard, coll. « Le Rayon fantastique », 1954, p. 47.
  3. Ibid., p. 48.
  4. Voir l'analyse qu'en fait Jacques Bergier dans son Introduction à l'édition de Ceux de nulle part aux Nouvelles Éditions Oswald, coll. « Fantastique / Science-fiction / Aventures » no 208, 1988, p. v-x.
  5. Francis Carsac, op. cit., p. 63.
  6. Ibid., p. 25.
  7. a b c d et e Ibid., p. 41.
  8. Ibid., p. 60.
  9. Ibid., p. 73.
  10. Ibid. p. 60, 70.
  11. Ibid. p. 47.
  12. a et b Ibid. p. 38.
  13. Ibid. p. 52.
  14. Ibid. p. 27.
  15. a et b Ibid. p. 60.
  16. Ibid. p. 45.
  17. Ibid., p. 50.
  18. Ibid. p. 73.
  19. a et b Ibid. p. 82.
  20. François Bordes publie ainsi, dans les quelques années qui ont précédé la parution du roman : « Principes d'une méthode d'étude des techniques de débitage et de la typologie du Paléolithique ancien et moyen », L'Anthropologie, 1950, t. 54 ; « L'évolution buissonnante des industries en Europe occidentale. Considération théoriques sur le Paléolithique ancien et moyen », L'Anthropologie, 1950, t. 54, p. 393-420 ; « Le complexe moustérien : Moustériens, Levalloisien et Tayacien », L'Anthropologie, 1951, t. 55, p. 1-23 (avec M. Bourgon) ; « Essai de classification des industries "moustériennes" », Bulletin de la Société Préhistorique Française, 1953, t. L, p. 457-466, etc.
  21. Francis Carsac, op. cit., p. 10.
  22. Ibid., p. 14.
  23. Ibid., p. 81.
  24. Ibid., p. 81-82.
  25. Ibid., p. 67.
  26. Albert Higon, Aux étoiles du destin, Gallimard, coll. « Le Rayon fantastique » no 68, 1960.
  27. Littéralement, « Nouveaux venus nulle part »; traduction de Феликс Львович Мендельсон (Felix Lvovich Mendelson).
  28. a b et c « Science-fiction internationale ».
  29. a b c et d Littéralement, « L'Eldorado du lion », traduction russe de La Vermine du lion.
  30. « Nouveaux venus nulle part / Ce monde est nôtre ».
  31. Littéralement, « Collection d'ouvrages de SF ».
  32. « SF internationale / Les Maîtres de la SF mondiale ».
  33. « Mondes étrangers. En deux livres. Livre 2 ».
  34. a et b « Nouveaux venus nulle part ».
  35. « Monstres de l'univers ».
  36. a b et c « Les Robinsons du cosmos ».
  37. « Les classiques des thrillers de SF ».
  38. « Les classiques de la SF mondiale ».
  39. « Bibliothèque d'aventure ».

Liens externes[modifier | modifier le code]