Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac

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Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac
Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac
Le bourg de Rouffignac.
Blason de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de l'Homme
Maire
Mandat
Raymond Marty
2020-2026
Code postal 24580
Code commune 24356
Démographie
Gentilé Rouffignacois
Population
municipale
1 615 hab. (2018 en augmentation de 2,93 % par rapport à 2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 52″ nord, 0° 58′ 38″ est
Altitude Min. 116 m
Max. 304 m
Superficie 59,90 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Homme
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web rouffignac-perigordnoir.fr

Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Paysage au niveau du château de l'Herm.

À l'est du département de la Dordogne, la commune de Rouffignac-Saint-Cernin-de Reilhac est arrosée par deux petits affluents de la Vézère, le Manaurie, qui prend sa source à l'ouest du territoire communal et le Vimont qui limite la commune au nord-est. Avec près de 60 km2 de superficie, c'est la huitième commune la plus étendue de la Dordogne, ex æquo avec Sanilhac.

L'altitude minimale, 116 mètres, se trouve au sud, au lieu-dit le Moulin de la Durantie, là où le Manaurie quitte la commune pour entrer sur celle de Mauzens-et-Miremont. L'altitude maximale avec 304 mètres est localisée au nord, au lieu-dit Tronche.

Le bourg de Rouffignac, implanté au croisement des routes départementales 6, 31 et 32, se situe, en distances orthodromiques, quinze kilomètres à l'ouest de Montignac-Lascaux et autant au nord-nord-est du Bugue.

La commune est également desservie à l'ouest par la route départementale 45. Au nord, le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée GR 36.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac est limitrophe de huit autres communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,7 %), zones agricoles hétérogènes (29 %), prairies (12,5 %), terres arables (4,3 %), zones urbanisées (1,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %), cultures permanentes (0,5 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Rofinhac e Sent Sarnin de Relhac[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La grotte de Rouffignac est une grotte ornée du Magdalénien (plus de 13 000 ans).

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village de Saint-Cernin-de-Reillac est identifié sous la graphie Saint Sernin de Reillac[8].

De 1793 à 1801, Rouffignac fut chef-lieu de canton.

Durant la Seconde Guerre mondiale, de toutes les communes martyres du département de la Dordogne, Rouffignac est l'une des plus sinistrées, puisque l’agglomération a été presque entièrement détruite par les éléments de la Division Brehmer, venue en mission de répression avec, à sa tête, celui qui lui avait donné son nom, le général Brehmer. Pierre Khantine, professeur à l'École navale et résistant, est arrêté puis fusillé dans le cimetière d'Azerat. Rouffignac, première cité pillée, puis incendiée, aurait été pour la France l’image de la barbarie nazie[9]. Incendiée et détruite presque entièrement le , seule l'église et trois maisons voisines ont été épargnées, après un deuxième incendie provoqué par les Allemands le pour détruire une vingtaine de maisons qui avaient échappé aux flammes[10]. Le martyre de Rouffignac a été officialisé le par la visite du général de Gaulle[11] puis, trois ans plus tard, le , la commune a été décorée de la croix de guerre 1939-1945 avec palme de bronze, distinction également attribuée à dix-huit autres communes de la Dordogne[12].

En , le poste de commandement de la Résistance des Francs-tireurs et partisans (FTPF) est installé au château de Laudonie. Les résistants, parmi lesquels Yves Péron, Marcel Serre, et Édouard Valéry, y apprennent le repli des troupes d'occupation à Périgueux, encerclée par les maquis et s'y rendent : Périgueux est libérée[13].

Au , les anciennes communes de Saint-Cernin-de-Reillac et Rouffignac fusionnent et prennent le nom de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac. Saint-Cernin-de-Reillac conserve le statut de commune associée et, à ce titre, élit un maire délégué qui siège obligatoirement au conseil municipal de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

En 1790, les communes de Saint Cernin et de Rouffignac (chef-lieu) sont rattachées au canton de Rouffignac, lui-même dépendant du district de Montignac[14],[15].

En 1800, le canton de Rouffignac et les districts sont supprimés. Saint Cernin devenue Saint-Cernin-de-Reillac dépend désormais du canton du Bugue[14] alors que Rouffignac dépend de celui de Montignac[15], les deux cantons étant rattachés à l'arrondissement de Sarlat, renommé en arrondissement de Sarlat-la-Canéda en 1965.

La fusion des deux communes au sous le nom de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac entraîne cette année-là leur regroupement au seul canton de Montignac[14].

En 2001, Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac intègre dès sa création la communauté de communes Terre de Cro-Magnon. Celle-ci disparaît le , remplacée au par une nouvelle intercommunalité élargie, la communauté de communes de la Vallée de l'Homme.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 1 500 et 2 499 habitants au recensement de 2017, dix-neuf conseillers municipaux ont été élus en 2020[16],[17].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Rouffignac[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Rouffignac
(jusqu'en 1972)
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1966 1972 Louis Carret    

Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac (depuis 1973)
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1973 1977 Louis Carret    
1977 mars 2008 Jean-Gérard Faure RPR-UMP Agent général d'assurances
Président de la communauté de communes Terre de Cro-Magnon (2001-2008)
mars 2008 juin 2011 Jean-Yvon Lansade[Note 2] PS[18] Retraité de La Poste
août 2011 mars 2014 Georges Mazeau PS  
mars 2014[19]
(réélu en mai 2020[20])
En cours Raymond Marty    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac relève[21] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage à Bindernheim.

Drapeau de la France Bindernheim, Bas-Rhin (France) depuis 1990[22].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1972, les communes de Saint-Cernin-de-Reillac et Rouffignac étaient indépendantes. Au , les deux communes entrent en fusion-association, Rouffignac prenant le nom de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac.

Les habitants de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac se nomment les Rouffignacois[23].

Démographie de Saint-Cernin-de-Reillac[modifier | modifier le code]

Démographie de Rouffignac, puis de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2018, la commune comptait 1 615 habitants[Note 3], en augmentation de 2,93 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2651 9111 9551 9652 4302 4282 5022 6002 549
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5612 6402 6362 3052 3442 3062 5332 5152 220
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0062 0132 0941 7691 8251 6191 6191 5261 544
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 6081 4391 4741 4291 4651 4841 5031 5521 564
2018 - - - - - - - -
1 615--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Medias[modifier | modifier le code]

  • Zoom Radio 95.9, émetteur de Rouffignac Périgord noir avec un programme spécifique de 4h15 par jour.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[28], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 636 personnes, soit 40,2 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (88) a augmenté par rapport à 2010 (74) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,8 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 206 établissements[29], dont 114 au niveau des commerces, transports ou services, vingt-sept dans la construction, vingt-sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, vingt-trois relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et quinze dans l'industrie[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La grotte de Rouffignac (ou grotte du Cro de Granville) offre des gravures et dessins vieux de plus de 13 000 ans, représentant bisons, chevaux, rhinocéros, bouquetins et 150 mammouths. On y retrouve l'habitat de l'ours des cavernes avec ses griffades et ses bauges. La grotte, ouverte à la visite, se découvre dans un petit train électrique qui s'enfonce jusqu'à un kilomètre sous terre. Elle est classée au titre des monuments historiques depuis 1957[31].
  • Le dolmen du Cayre au lieu dit le Cayre, un kilomètre à l'ouest du bourg de Rouffignac, près de la route qui mène au hameau de la Faille, date du Néolithique[32].
  • Le château de l'Herm[33], inscrit au titre des monuments historiques en 1927[34], est visitable. Construit au début du XVIe siècle, le château est abandonné à la suite de nombreux crimes. Plus tard, Eugène Le Roy y place le décor de son roman Jacquou le Croquant, adapté à la télévision en 1969 et au cinéma en 2007. Aujourd’hui ce site revit grâce aux travaux de protection entrepris, aux recherches historiques et archéologiques et aux concerts qui animent le lieu l’été.
  • L'école primaire de la ville porte le nom d'un résistant, Pierre Khantine.

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Émile Roger (1831-1907), homme politique né et mort à Rouffignac[37].
  • Jean-Marc Pompougnac dit « Pompon » (1929-2001), né à Rouffignac, animateur de l'émission La Classe présentée par Fabrice et diffusée de 1988 à 1992 sur FR3.
  • Alain Hédal, vétéran du 3e Bataillon colonial de commandos parachutistes, qui laissa les trois cinquièmes de ses effectifs en terre indochinoise.
  • Tamara Volkonskaïa (ou Wolkonski), née Chirinsky-Sahmatoff, à Saint-Pétersbourg (Russie), le . Décédée à Plazac (Dordogne) le . Figure longtemps énigmatique[38], son itinéraire a été dressé par les historiens Jean-Jacques Gillot, Jacques Lagrange et Michel Maureau (L'Épuration en Dordogne selon Doublemètre, Les Communistes en Périgord et Résistants du Périgord). On la trouve aussi dans les mémoires de guerre du résistant Pierre Kitiaschvili, également évoqué dans les deux derniers ouvrages.
  • Edmond Lablénie (1907-1993). Professeur agrégé de lettres, chargé de cours d'agrégation au CNTE, ancien président du Front national universitaire (FNU), de l'union française universitaire (UFU) et de l'association des anciens combattants de la résistance de l'Éducation nationale (ACREN). Sa biographie figure dans le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français (Le Maitron).

Distinctions culturelles[modifier | modifier le code]

Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac fait partie des communes ayant reçu l’étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac Blason
Parti: au 1er de gueules à la tour d'or, ouverte du champ et maçonnée de sable, au 2e de sable au lion d'or; au chef de gueules chargé de l'inscription «ROUFFIGNAC » en lettre capitales d'argent, soutenue de l'inscription du même « SAINT-CERNIN DE REILHAC » en lettres capitales plus petites, les inscriptions au-dessus d'une champagne cousue de sable; à l'écusson de gueules chargé de la croix de guerre 1939-1945 appendue en chef, l'écusson brochant sur le chef et la partition.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Démissionnaire.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  2. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  7. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 19 mars 2014.
  8. « St. Sernin de Reillac » sur Géoportail (consulté le 30 septembre 2010)..
  9. La Voix de la Résistance en Dordogne n° 4, avril 1971, p. 1-4.
  10. Guy Penaud, Les crimes de la Division "Brehmer", p. 241-251, éditions la Lauze, mars 2004, (ISBN 2-912032-65-2).
  11. Centre Départemental de la Mémoire Résistance et Déportation de la Dordogne, « Pourquoi l'armée allemande a brûlé le bourg de Rouffignac ? », reprise de l'article d'Hervé Chassain dans Sud Ouest édition Dordogne du , consulté le .
  12. [PDF] Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945, Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51), p. 14-15.
  13. Édouard Valéry, « Quatre années dans la Résistance » [PDF] (consulté le 22 novembre 2020), p. 208.
  14. a b et c Notice communale de Saint-Cernin-de-Reillac, sur le site Ldh|EHESS|Cassini, consulté le 27 avril 2012.
  15. a et b Notice communale de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac, sur le site Ldh|EHESS|Cassini, consulté le 27 avril 2012.
  16. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 9 septembre 2020.
  17. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 9 novembre 2020.
  18. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 15.
  19. André Carret, Premier magistrat désigné, Sud Ouest édition Périgueux du 1er avril 2014, p. 22d.
  20. « Raymond Marty conserve son siège », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 12.
  21. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 16 janvier 2021).
  22. André Carret, « 25 ans de jumelage avec les Alsaciens », Sud Ouest édition Périgueux, 6 mai 2015, p. 19.
  23. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 26 novembre 2016.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. Dossier complet - Commune de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac (24356) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 18 décembre 2018.
  29. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 18 décembre 2018).
  30. Dossier complet - Commune de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac (24356) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 18 décembre 2018.
  31. « Grotte du Cro de Granville ornée de peintures et de gravures pariétales », notice no PA00082788, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 26 décembre 2019.
  32. M. Secondat, « Trois dolmens : “Lou Cayre”, dolmen de La Faye », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1942, tome 69, p. 356-358 (lire en ligne).
  33. Jean Secret, Le château de Lerm, p. 90-96, dans Congrès archéologique de France. 137e session. Périgord Noir. 1979, Société française d'archéologie, Paris, 1982.
  34. « Château de l'Herm », notice no PA00082786, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 26 décembre 2019.
  35. Dominique Hervier, Église Saint-Germain de Rouffignac, p. 81-89, dans Congrès archéologique de France. 137e session. Périgord Noir. 1979, Société française d'archéologie, Paris, 1982.
  36. « Eglise Saint-Germain de Rouffignac », notice no PA00082787, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 26 décembre 2019.
  37. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4), p. 806.
  38. « Tamara Volkonskaïa, « Princesse rouge », égérie des FTP du Limousin et du Périgord », sur Histoire pénitentiaire et Justice militaire, (consulté le 6 août 2020).