Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac

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Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac
Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac
Le bourg de Rouffignac.
Blason de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de l'Homme
Maire
Mandat
Raymond Marty
2020-2026
Code postal 24580
Code commune 24356
Démographie
Gentilé Rouffignacois
Population
municipale
1 628 hab. (2019 en augmentation de 3,76 % par rapport à 2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 52″ nord, 0° 58′ 38″ est
Altitude Min. 116 m
Max. 304 m
Superficie 59,90 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Homme
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web rouffignac-perigordnoir.fr

Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Paysage au niveau du château de l'Herm.

À l'est du département de la Dordogne, la commune de Rouffignac-Saint-Cernin-de Reilhac est arrosée par deux petits affluents de la Vézère, le Manaurie, qui prend sa source à l'ouest du territoire communal et le Vimont qui limite la commune au nord-est. Avec près de 60 km2 de superficie, c'est la huitième commune la plus étendue de la Dordogne, ex æquo avec Sanilhac.

L'altitude minimale, 116 mètres, se trouve au sud, au lieu-dit le Moulin de la Durantie, là où le Manaurie quitte la commune pour entrer sur celle de Mauzens-et-Miremont. L'altitude maximale avec 304 mètres est localisée au nord, au lieu-dit Tronche.

Le bourg de Rouffignac, implanté au croisement des routes départementales 6, 31 et 32, se situe, en distances orthodromiques, quinze kilomètres à l'ouest de Montignac-Lascaux et autant au nord-nord-est du Bugue.

La commune est également desservie à l'ouest par la route départementale 45. Au nord, le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée GR 36.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac et des communes avoisinantes en 2016, avant la création de la commune nouvelle de Bassillac et Auberoche.

Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac est limitrophe de huit autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé[1].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c4a(Bs), date du Santonien inférieur, composée de marnes à huîtres, calcaires crayeux en plaquettes gris à bryozoaires, puis grès carbonaté et sables jaunes (Fm de Boussitran). La formation la plus récente, notée CFvs, fait partie des formations superficielles de type colluvions carbonatées de vallons secs : sable limoneux à débris calcaires et argile sableuse à débris. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 783 - Thenon » et « no 807 - Le Bugue » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et leurs notices associées[4],[5].

Carte géologique de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (478 m, à la forêt de Viellecour dans le Nontronnais) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 116 mètres et 304 mètres[6].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [7]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[8]. La commune fait partie du Périgord noir, un paysage vallonné et forestier, qui ne s’ouvre que ponctuellement autour de vallées-couloirs et d’une multitude de clairières de toutes tailles. Il s'étend du nord de la Vézère au sud de la Dordogne (en amont de Lalinde) et est riche d’un patrimoine exceptionnel[9].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 59,90 km2[10],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 61,37 km2[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[13]

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 976 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[17] complétée par des études régionales[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sarlat », sur la commune de Sarlat-la-Canéda, mise en service en 1995[19] et qui se trouve à 25 km à vol d'oiseau[20],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 854,5 mm pour la période 1981-2010[21]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 45 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[23], à 13,1 °C pour 1981-2010[24], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[26],[27],[28]. La commune est en outre hors attraction des villes[29],[30].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,7 %), zones agricoles hétérogènes (29 %), prairies (12,5 %), terres arables (4,3 %), zones urbanisées (1,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %), cultures permanentes (0,5 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Rofinhac e Sent Sarnin de Relhac[32].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La grotte de Rouffignac est une grotte ornée du Magdalénien (plus de 13 000 ans).

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village de Saint-Cernin-de-Reillac est identifié sous la graphie Saint Sernin de Reillac[33].

De 1793 à 1801, Rouffignac fut chef-lieu de canton.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le , l’agglomération, où se trouvait le poste de commandement de la Résistance des Francs-tireurs et partisans (FTPF), a été incendiée et presque entièrement détruite par les éléments de la Division Brehmer, commandée par le général Brehmer. Seule l'église où les Allemands avaient enfermé les femmes et les enfants, et trois maisons voisines ont été épargnées. Pierre Khantine, professeur à l'École navale et résistant, est arrêté puis fusillé dans le cimetière d'Azerat.

Un deuxième incendie est perpétré le pour détruire une vingtaine de maisons qui avaient échappé aux flammes[34]. Le martyre de Rouffignac a été officialisé le par la visite du général de Gaulle[35] puis, trois ans plus tard, le , la commune a été décorée de la croix de guerre 1939-1945 avec palme de bronze, distinction également attribuée à dix-huit autres communes de la Dordogne[36].

En , le poste de commandement de la Résistance des Francs-tireurs et partisans (FTPF) est installé au château de Laudonie. Les résistants, parmi lesquels Yves Péron, Marcel Serre, et Édouard Valéry, y apprennent le repli des troupes d'occupation à Périgueux, encerclée par les maquis et s'y rendent : Périgueux est libérée[37].

Au , les anciennes communes de Saint-Cernin-de-Reillac et Rouffignac fusionnent et prennent le nom de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac. Saint-Cernin-de-Reillac conserve le statut de commune associée et, à ce titre, élit un maire délégué qui siège obligatoirement au conseil municipal de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

En 1790, les communes de Saint Cernin et de Rouffignac (chef-lieu) sont rattachées au canton de Rouffignac, lui-même dépendant du district de Montignac[38],[39].

En 1800, le canton de Rouffignac et les districts sont supprimés. Saint Cernin devenue Saint-Cernin-de-Reillac dépend désormais du canton du Bugue[38] alors que Rouffignac dépend de celui de Montignac[39], les deux cantons étant rattachés à l'arrondissement de Sarlat, renommé en arrondissement de Sarlat-la-Canéda en 1965.

La fusion des deux communes au sous le nom de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac entraîne cette année-là leur regroupement au seul canton de Montignac[38].

En 2001, Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac intègre dès sa création la communauté de communes Terre de Cro-Magnon. Celle-ci disparaît le , remplacée au par une nouvelle intercommunalité élargie, la communauté de communes de la Vallée de l'Homme.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 1 500 et 2 499 habitants au recensement de 2017, dix-neuf conseillers municipaux ont été élus en 2020[40],[41].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Rouffignac[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Rouffignac
(jusqu'en 1972)
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1966 1972 Louis Carret    

Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac (depuis 1973)
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1973 1977 Louis Carret    
1977 mars 2008 Jean-Gérard Faure RPR-UMP Agent général d'assurances
Président de la communauté de communes Terre de Cro-Magnon (2001-2008)
mars 2008 juin 2011 Jean-Yvon Lansade[Note 8] PS[42] Retraité de La Poste
août 2011 mars 2014 Georges Mazeau PS  
mars 2014[43]
(réélu en mai 2020[44])
En cours Raymond Marty    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac relève[45] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage à Bindernheim.

Drapeau de la France Bindernheim, Bas-Rhin (France) depuis 1990[46].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1972, les communes de Saint-Cernin-de-Reillac et Rouffignac étaient indépendantes. Au , les deux communes entrent en fusion-association, Rouffignac prenant le nom de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac.

Les habitants de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac se nomment les Rouffignacois[47].

Démographie de Saint-Cernin-de-Reillac[modifier | modifier le code]

Démographie de Rouffignac, puis de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[49].

En 2019, la commune comptait 1 628 habitants[Note 9], en augmentation de 3,76 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2651 9111 9551 9652 4302 4282 5022 6002 549
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5612 6402 6362 3052 3442 3062 5332 5152 220
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0062 0132 0941 7691 8251 6191 6191 5261 544
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 6081 4391 4741 4291 4651 4841 5031 5371 552
2014 2019 - - - - - - -
1 5641 628-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

En football, une association s'est créée en 2007 avec la commune de Plazac, le club commun prenant le nom d'Association sportive Rouffignac/Plazac (ASRP), même après que Plazac a reformé une équipe de football deux ans plus tard[51]. À compter de la saison 2022-2023, le club de Rouffignac évoluera en départementale 3 et prendra le nom Rouffignac olympique club (ROC)[51].

Medias[modifier | modifier le code]

  • Zoom Radio 95.9, émetteur de Rouffignac Périgord noir avec un programme spécifique de 4h15 par jour.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[52], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 636 personnes, soit 40,2 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (88) a augmenté par rapport à 2010 (74) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,8 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 206 établissements[53], dont 114 au niveau des commerces, transports ou services, vingt-sept dans la construction, vingt-sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, vingt-trois relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et quinze dans l'industrie[54].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La grotte de Rouffignac (ou grotte du Cro de Granville) offre des gravures et dessins vieux de plus de 13 000 ans, représentant bisons, chevaux, rhinocéros, bouquetins et 150 mammouths. On y retrouve l'habitat de l'ours des cavernes avec ses griffades et ses bauges. La grotte, ouverte à la visite, se découvre dans un petit train électrique qui s'enfonce jusqu'à un kilomètre sous terre. Elle est classée au titre des monuments historiques depuis 1957[55].
  • Le dolmen du Cayre au lieu dit le Cayre, un kilomètre à l'ouest du bourg de Rouffignac, près de la route qui mène au hameau de la Faille, date du Néolithique[56].
  • Le château de l'Herm[57], inscrit au titre des monuments historiques en 1927[58], est visitable. Construit au début du XVIe siècle, le château est abandonné à la suite de nombreux crimes. Plus tard, Eugène Le Roy y place le décor de son roman Jacquou le Croquant, adapté à la télévision en 1969 et au cinéma en 2007. Aujourd’hui ce site revit grâce aux travaux de protection entrepris, aux recherches historiques et archéologiques et aux concerts qui animent le lieu l’été.
  • L'école primaire de la ville porte le nom d'un résistant, Pierre Khantine.

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Émile Roger (1831-1907), homme politique né et mort à Rouffignac[61].
  • Jean-Marc Pompougnac dit « Pompon » (1929-2001), né à Rouffignac, animateur de l'émission La Classe présentée par Fabrice et diffusée de 1988 à 1992 sur FR3.
  • Alain Hédal, vétéran du 3e Bataillon colonial de commandos parachutistes, qui laissa les trois cinquièmes de ses effectifs en terre indochinoise.
  • Tamara Volkonskaïa (ou Wolkonski), née Chirinsky-Sahmatoff, à Saint-Pétersbourg (Russie), le . Décédée à Plazac (Dordogne) le . Figure longtemps énigmatique[62], son itinéraire a été dressé par les historiens Jean-Jacques Gillot, Jacques Lagrange et Michel Maureau (L'Épuration en Dordogne selon Doublemètre, Les Communistes en Périgord et Résistants du Périgord). On la trouve aussi dans les mémoires de guerre du résistant Pierre Kitiaschvili, également évoqué dans les deux derniers ouvrages.
  • Edmond Lablénie (1907-1993). Professeur agrégé de lettres, chargé de cours d'agrégation au CNTE, ancien président du Front national universitaire (FNU), de l'union française universitaire (UFU) et de l'association des anciens combattants de la résistance de l'Éducation nationale (ACREN). Sa biographie figure dans le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français (Le Maitron).

Distinctions culturelles[modifier | modifier le code]

Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac fait partie des communes ayant reçu l’étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac Blason
Parti: au 1er de gueules à la tour d'or, ouverte du champ et maçonnée de sable, au 2e de sable au lion d'or; au chef de gueules chargé de l'inscription «ROUFFIGNAC » en lettre capitales d'argent, soutenue de l'inscription du même « SAINT-CERNIN DE REILHAC » en lettres capitales plus petites, les inscriptions au-dessus d'une champagne cousue de sable; à l'écusson de gueules chargé de la croix de guerre 1939-1945 appendue en chef, l'écusson brochant sur le chef et la partition.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[11],[12]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[15].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[16].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Démissionnaire.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  2. « Carte géologique de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  3. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  4. « Notice associée à la feuille no 783 - Thenon de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  5. « Notice associée à la feuille no 807 - Le Bugue de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  6. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  7. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  8. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « Portrait du Périgord noir », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac », sur le site de l'Insee (consulté le )
  11. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  12. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
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