Camp d'extermination de Sobibor

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Localisation des camps d'extermination nazis.

Le camp d'extermination de Sobibór était un camp d'extermination nazi, situé au sud-est de l'actuelle Pologne, non loin des frontières ukrainienne et biélorusse, à environ 250 km de Varsovie.

Comme les camps d'extermination de Bełżec et Treblinka, Sobibor entra en fonction dans le cadre de l'Opération Reinhard. De mai 1942 à l'été 1943, les autorités allemandes y firent assassiner environ 250 000 Juifs.

Sobibor fut ensuite transformé en camp de concentration, puis liquidé fin 1943 après une révolte qui vit une cinquantaine de détenus s'échapper.

Création et organisation[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Avec Belzec et Treblinka, Sobibor constitue l'un des maillons de la mise en œuvre de l'opération Reinhard, qui vise à éliminer tous les Juifs du gouvernement général, puis connaît une notable extension en y intégrant la région de Bialystok et des Juifs originaires des pays d'Europe de l'Ouest[1].

Choix du lieu et construction[modifier | modifier le code]

Le site est choisi en raison de son isolement et de sa proximité avec une voie ferrée[2] : le camp est situé loin d'un village mais près d'une petite gare ferroviaire. Le Boug, fleuve qui marque la frontière entre le gouvernement général de Pologne et le Reichskommissariat d'Ukraine, est à 5 km[3]. Le camp est entouré de forêts et de marécages.

La construction du camp commence en mars 1942 et se prolonge sur plusieurs mois[4], sous l'autorité du SS-Obersturmführer Richard Thomalla, directeur de l'administration centrale de construction SS à Lublin[5]. Les travaux sont confiés à des entreprises locales qui emploient une main d'œuvre juive raflée dans les cités environnantes[6]. Au moment de l'arrivée de Franz Stangl comme commandant du camp en avril 1942 et de celle du premier convoi de déportés, le 7 ou , seul le gros-œuvre, dont les chambres à gaz, est terminé[4].

Organisation et topographie[modifier | modifier le code]

Plan du camp d'après Erich Bauer[7]

Tous les bâtiments, y compris le quartier général des SS et les entrepôts, sont construits à l'intérieur du camp[6]. Celui-ci mesure 400 m sur 600 m. Il est entouré d'une double rangée de fil barbelé en partie cachée par des branches de pin. Le camp est divisé en quatre secteurs eux-mêmes entourés de barbelés[3]. Le Vorlager (« avant-camp ») est situé près des quais d'arrivée. On y trouve les logements des SS et des auxiliaires ukrainiens et baltes, ainsi que les entrepôts où sont stockés les effets personnel des victimes[8]. À la différence de Bełżec, tous les SS logent dans l'enceinte du camp[9].

Le camp I est composé de baraquements où s'entassent les déportés juifs réquisitionnés pour le travail. Ils sont maintenus en vie temporairement et régulièrement tués pour être remplacés par des nouveaux déportés[3]. Les déportés arrivent dans le camp II, qui contient les baraques dans lesquelles les victimes doivent se dévêtir et déposer leurs objets de valeur. Dans le camp III se déroule l'extermination. Il se situe au nord-est dans un endroit très éloigné, totalement isolé du reste du camp.

Le camp III est relié au camp II par un chemin large de trois mètres, long de 150 mètres, clôturé par des barbelés avec des branches d'arbres entrelacées, le « boyau » (Schlauch), qui mène directement aux chambres à gaz ; à mi-chemin se trouve la « boutique du coiffeur », baraque dans laquelle des détenus juifs coupent les cheveux des femmes[10].

Au cœur du processus d'extermination, le camp III contient les chambres à gaz, les fosses communes, un baraquement pour les membres du Sonderkommando et un autre pour des gardes ukrainiens. Les fosses communes, longues de cinquante à soixante mètres, larges de dix à quinze mètres et profondes de six mètres, avec des parois pentues, sont directement reliées à la gare du camp par une voie ferrée étroite pour y amener les cadavres des déportés morts pendant le transport. Il est ceinturé par des tours de garde et une double barrière de barbelés. Les premières chambres à gaz se trouvent dans un bâtiment en briques, divisé en trois salles identiques, de quatre mètres sur quatre, qui peuvent chacune contenir de 150 à 200 personnes. Elles sont camouflées en douches avec une installation sanitaire fictive. Les six portes (trois pour faire entrer les victimes, trois pour retirer les cadavres) sont dotées d'une forte garniture de caoutchouc et s'ouvrent toutes vers l'extérieur. Accolé au bâtiment se trouve un appentis où est installé un moteur de char russe T-34 destiné à produire les gaz asphyxiants à travers une conduite spéciale traversant les salles de part en part[11].

Les exécuteurs[modifier | modifier le code]

Le personnel du camp se compose d'une trentaine de SS et d'une centaine de gardes ukrainiens[12],[a], dont John Demjanjuk[14], ces derniers étant placés sous l'autorité d'Erich Lachmann.

Début avril, Franz Stangl est nommé commandant du camp[15], après une entrevue avec Odilo Globocnik au début du printemps[16] ; avant sa prise de fonction, il est d'abord envoyé au camp d'extermination de Bełżec pour prendre connaissance des étapes du processus d'extermination mis en place par son commandant, Christian Wirth, et les transposer à Sobibor[15]. Il a comme suppléant l'Oberscharführer Hermann Michel, puis Gustav Wagner.

En août 1942, Stangl, nommé commandant du camp d'extermination de Treblinka, est remplacé par Franz Reichleitner[17]. Comme Stangl[18], Reichleitner a fait partie du personnel chargé de l'euthanasie forcée des malades mentaux menée dans le cadre de l'Aktion T4, au cours de laquelle ils ont tous deux travaillé avec Christian Wirth[17],[19].

Le camp I est dirigé par l'Oberscharführer Otto Weiss, auquel succède Karl Frenzel[20]. Le camp III est sous l'autorité de Kurt Bolender, d'avril à août 1942, puis de Erich Bauer[21]. L'administration du camp est gérée par Alfred Ittner.

Les Arbeitsjuden[modifier | modifier le code]

Les opérations de tuerie[modifier | modifier le code]

L'arrivée des convois[modifier | modifier le code]

L'Oberscharführer SS Kurt Bolender décrit le processus :

« Quand le train s'arrête, on fermait le portail et la garde ukrainienne entourait le train ; je crois que les Juifs descendaient d'eux-mêmes ; ils étaient menés sur la place ; sur cette place, ils devaient se déshabiller, hommes et femmes séparément[22]. »

Eda Lichtman, survivante de Sobibor, raconte l'arrivée au camp :

« Nous avons entendu le SS Michel debout sur une table rassurer les gens ; il leur promettait qu'après le bain ils retrouveraient leurs affaires ; il ajoutait qu'il était temps que les Juifs deviennent des membres productifs de la société ; qu'on allait les envoyer en Ukraine vivre et travailler ; son discours inspira confiance ; certains applaudirent, d'autres se mirent à chanter et danser[23]. »

Les gardiens expliquaient aux vieillards et aux invalides qu'on les menait à l'hôpital pour les soigner, mais, dans les faits, on les transportait dans une carriole au camp III où ils étaient abattus[23].

Dans les premiers temps, les victimes devaient se déshabiller en plein air, puis on construisit des baraques prévues à cet effet, il y avait dessus un écriteau « caisse » où on remettait argent et objets de valeur par une fenêtre ; parfois, pour rassurer les victimes, le caissier Alfred Ittner leur remettait un reçu ; il y avait aussi un autre écriteau avec la mention « bains »[23].

L'extermination[modifier | modifier le code]

Erich Bauer, responsable du camp III à partir d'août 1942, raconte :

« L'entrée dans le boyau se passait ainsi ; un SS ouvrait la marche, cinq à six auxiliaires poussaient les Juifs par derrière ; [...] dès qu'un groupe de Juifs avait pénétré dans le boyau, les vêtements laissés par eux étaient enlevés de la place du camp II par une corvée juive de douze hommes et mis dans des baraques de tri ; ils ne pouvaient pas les voir car elles étaient cachées par des palissades[24]. »

Si des convois arrivaient de nuit, on faisait descendre les occupants des trains et on les gardait jusqu'au matin au camp II. Ils se déshabillaient et étaient conduits directement aux chambres à gaz.

Dès l'entrée des victimes dans le camp II, le processus s'accompagnait de la part des SS et des Ukrainiens d'une grande violence ; des chiens avaient été dressés pour mordre les victimes une fois nues, sans compter les coups de fouet et les tirs de revolver pour les terroriser et les faire courir plus vite jusqu'au bout du chemin de mort. La première phase d'activité de Sobibor alla de mai à juillet 1942 ; en général, il y avait un convoi d'environ vingt wagons par jour avec en moyenne 2 200-2 500 déportés. À chaque convoi, on sélectionnait des travailleurs qualifiés, menuisiers, tailleurs, cordonniers[25].

L'ordre de Heinrich Himmler du 19 juillet 1942 d'anéantir tous les ghettos juifs avant la fin de l'année, amena les responsables SS de l'Aktion Reinhard à accélérer le processus d'extermination et par voie de conséquence à augmenter la capacité des chambres à gaz[26]. On décide donc à Sobibor d'en construire de nouvelles ; le nouveau bâtiment compte six salles au lieu de trois, avec un corridor central ; la capacité totale atteint environ 1 200 personnes[27] alors que l'on construit la voie ferrée étroite longue de 300 à 400 m avec une petite locomotive diesel. Le Scharführer SS Erich Bauer précise :

« Ces wagonnets furent installés pour transporter au camp III les malades, les infirmes et les enfants ; je sais que ces gens, en particulier les nourrissons, allaient à ce qu'on appelait « l'hôpital » où ils étaient abattus par le personnel du camp III. [...] C'était un fait connu de tous qu'on abattait les malades au camp III[28]. »

Les opérations d'extermination se poursuivent jusqu'à l'été 1943[29].

Le sort des cadavres[modifier | modifier le code]

Empilement ordonné de rails avec leurs traverses
Monument reconstituant un bûcher à Belzec.

Dès l'été 1942, des centaines de milliers de cadavres gisent dans d'immenses fosses communes. Heinrich Himmler donne l'ordre de faire disparaître toute trace des crimes. À l'automne, le commandant du camp ordonne de les brûler en totalité. Comme à Belzec, les cadavres sont exhumés et incinérés sur des bûchers à l'air libre[30].

Le jugement du tribunal de Hagen déclare :

« Déjà au cours de l'été 1942, la mécanique de l'extermination avait dû être modifiée pour une autre raison : avec la chaleur, les fosses remplies de cadavres gonflèrent, la décomposition des cadavres attirait les insectes et répandait dans toute la région une odeur pestilentielle ; la direction du camp craignait une contamination de l'eau potable.
On amena au camp une excavatrice lourde munie d'une grosse tête de ramassage ; on retira des fosses les cadavres déjà décomposés, qu'on brûlait ensuite sur de grands grils dans une autre fosse vide. Le gril était composé de vieux rails de chemin de fer posés sur un socle en béton. Tous les cadavres furent brûlés, même de nuit ; la lueur des flammes se voyait de partout, et l'odeur de chair humaine brûlée se répandait très loin à la ronde[30]. »

La révolte du 14 octobre 1943[modifier | modifier le code]

À la fin de 1942, la quasi-totalité des ghettos juifs du Gouvernement général ont été détruits. Le , Himmler, qui a visité le camp en février, ordonne donc de transformer Sobibor en camp de concentration. Cet ordre signifie l'arrêt de mort des Arbeitsjuden qui travaillent aux quais d'arrivée des déportés et dans le camp III.

Il est évident pour eux qu'étant témoins de l'extermination de dizaines de milliers d'innocents, les SS ne permettront pas à un seul d'entre eux de rester en vie. Ils apprennent le soulèvement des déportés à Treblinka début août et un projet de révolte se met en place. Le 23 septembre arrive un convoi de Juifs biélorusses, tous affectés à la construction de bâtiments ; avec Léon Feldhendler comme chef, secondé par Alexander Petcherski, un prisonnier de guerre russe juif surnommé Sacha, le , la révolte éclate dans le camp.

Les révoltés réussissent à désarmer des gardiens, à en tuer une douzaine et à ouvrir une brèche dans les barbelés. Plus de 300 déportés réussissent effectivement à sortir du camp, mais seulement 47 survivent à leur fuite. Des dizaines d'entre eux trouvent la mort dans le champ de mines entourant le camp. À l'occasion de cette révolte, neuf membres de la SS et deux gardiens trawnikis, des Volksdeutsche, périssent également. Par la suite, les SS assassinent presque tous les prisonniers du camp qui n'ont pas pu s'enfuir ou même qui n'ont en rien participé à la résistance, soit plusieurs centaines de personnes. Seuls quelques-uns sont conduits dans d'autres camps. En tout et pour tout, seulement 50 prisonniers survivent à la guerre.

Cette révolte organisée fut l'une des trois qui éclatèrent dans les camps d'extermination, avec celle de Treblinka le et celle du Sonderkommando de Birkenau le .

Démantèlement du camp et dissimulation des traces[modifier | modifier le code]

Après la liquidation de la révolte d'octobre 1943, les SS dissimulèrent toute trace du camp en plantant de nombreux arbres sur son site et en y construisant une ferme d'aspect anodin.

Bilan[modifier | modifier le code]

Un premier bilan est dressé par les autorités nazies le via le télégramme Höfle, qui fait état de 101 370 victimes au [31]. Pour l'ensemble de la période d'activité du camp, Raul Hilberg estime le nombre des victimes à plus de 150 000[32], l'United States Holocaust Memorial Museum retenant le chiffre de 250 000 victimes[12]. On ne dénombre qu'une cinquantaine de survivants[33].

Les victimes sont essentiellement des Juifs polonais provenant du district de Lublin et de Galicie de l'Est (145 000 à 150 000), mais aussi du Protectorat de Bohême-Moravie et de Slovaquie (31 000), d'Allemagne et d'Autriche (10 000), de France (2 000), de Lituanie (14 000), et des Pays-Bas (34 313) [33]. Des Tsiganes et des Polonais non juifs sont également assassinés à Sobibor.

Aspects mémoriels[modifier | modifier le code]

Le mémorial et le musée de Sobibor

Après la fin du conflit, l'histoire du camp d'extermination de Sobibor est largement oubliée ; le site n'est pas préservé et il fait l'objet de fouilles sauvages de pillards à la recherche d'objets précieux[34],[b]. Un premier monument est érigé sur le site par les autorités polonaises en 1965, monument qui ne mentionne pas l'origine juive des victimes[34], tout comme ceux érigés à Chelmo[35] et à Belzec[36] en 1964. En 1993, à l'occasion du cinquantième anniversaire de la révolte, un musée est ouvert sur le site, puis, au cours des années suivantes, des volontaires réalisent l'« avenue-mémorial », qui suit le tracé du cheminement des déportés du quai de débarquement aux chambres à gaz[34].

Les événements de Sobibor ont inspiré le film Les Rescapés de Sobibor et le roman Flucht aus Sobibor de Richard Rashke. Le cinéaste Claude Lanzmann, réalisateur de Shoah, a réalisé en 2001 un documentaire sur la révolte intitulé Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures, qui est le témoignage de Yehuda Lerner, un participant survivant. Thomas Blatt est un des rares rescapés à avoir écrit ses souvenirs du camp.

Le sort des bourreaux[modifier | modifier le code]

Extradé du Brésil où il s'était réfugié, Franz Stangl est condamné à la prison à perpétuité en 1970 et meurt en prison quelques mois après sa condamnation[37]. Son successeur à la tête du camp, Franz Reichleitner, est abattu par des partisans italiens dans la région de Trieste[38] début 1945.

Erich Bauer est jugé par la cour d'assises de Berlin-Moabit et condamné à mort le , peine commuée en détention à perpétuité[39]. Plusieurs procès à l'encontre de gardes auxiliaires ukrainiens se tiennent en union soviétique de 1963 à 1965, avec, dans certains cas, une condamnation à mort suivie d'une exécution[réf. nécessaire].

12 anciens gardes SS sont jugés à Hagen du au lors du procès de Sobibor ; parmi les accusés, Kurt Bolender se suicide en prison avant le prononcé du verdict[21], 5 sont condamnés à des peines de prison allant de la perpétuité - Karl Frenzel - à 3 ans d'emprisonnement et 6 sont acquittés[40].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce chiffre est celui retenu par la commission centrale polonaise ; d'autres sources font osciller le nombre des gardes SS de 17 à 30, et celui des auxiliaires ukrainiens de 200 à 250 hommes[13]
  2. C'est également le cas à Belzec et à Treblinka, Jan Tomasz Gross, Moisson d'or, Paris, Calmann-Lévy, 2014, p. 43-45

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cehreli, p. 85-86.
  2. Hilberg, p. 1613.
  3. a, b et c Dictionnaire de la Shoah, p. 501-502.
  4. a et b Cehreli, p. 94.
  5. Hilberg, p. 1616.
  6. a et b Dictionnaire de la Shoah, p. 501.
  7. Kogon, p. VI-VII.
  8. Dictionnaire de la Shoah, p. 502.
  9. Kogon, p. 145.
  10. Kogon, p. 146.
  11. Kogon, p. 147.
  12. a et b USHMM.
  13. Cehreli, p. 88.
  14. Le Figaro.
  15. a et b Kogon, p. 143.
  16. Sereny, p. 109.
  17. a et b Arad, p. 188.
  18. Sereny, p. 56-63.
  19. Sereny, p. 58.
  20. Arad, p. 192.
  21. a et b Arad, p. 193.
  22. Kogon, p. 158.
  23. a, b et c Kogon, p. 160.
  24. Kogon, p. 160-161.
  25. Kogon, p. 161.
  26. Kogon, p. 166.
  27. Kogon, p. 169.
  28. Kogon, p. 170.
  29. Dictionnaire de la Shoah, p. 503.
  30. a et b Kogon, p. 170-171.
  31. Friedländer, p. 593-594.
  32. Hilberg, p. 2272.
  33. a et b Camp d'extermination de Sobibor.
  34. a, b et c Musée de Sobibor.
  35. S. Krakowski, Chelmno, Jérusalem, Yad Vashem, 2009, p. 215-216.
  36. R. Kuwalek, Belzec, Paris, Calmann-Lévy, 2013, p. 186.
  37. Arad, p. 187.
  38. Arad, p. 189.
  39. Ernts Klee et Willy Dressen, The Good Old Days : The Holocaust as Seen by Its Perpretators and Bystanders
  40. Les assassins de Sobibor

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages généraux et monographies[modifier | modifier le code]

  • (en) Yitzhak Arad, Belzec, Sobibor, Treblinka. The Operation Reinhard Death Camps, Bloomington, Indiana University Press, , 437 p. (ISBN 978-0-253-21305-1). 
  • Georges Bensoussan (dir.), Jean-Marc Dreyfus (dir.), Édouard Husson (dir.), Joël Kotek (dir.) et al., Dictionnaire de la Shoah, Paris, Larousse, coll. « À présent », , 638 p. (ISBN 978-2-035-83781-3). 
  • Georges Bensoussan (dir.), Philippe Mesnard (dir.) et Carlo Saletti (dir.) (préf. Georges Bensoussan), Des voix sous la cendre : manuscrits des Sonderkommandos d'Auschwitz-Birkenau, Paris, Calmann-Lévy, coll. « Mémorial de la Shoah : témoignage », (réimpr. 2006), 442 p p. (ISBN 2-702-13557-9).
  • (en) Thomas Blatt, Sobibor, the Forgotten Revolt : a Survivor's Report, Issaquah, WA, H.E.P, (1re éd. 1977), 155 p. (ISBN 978-0-964-94420-6)
  • Cila Cehreli, Témoignages du Khurbn, Bruxelles, Éditions Kimé, coll. « Entre Histoire et Mémoire, Fondation Auschwitz », , 354 p. (ISBN 978-2-84174-638-5). 
  • Saul Friedländer, Les Années d'extermination, Paris, Seuil, , 1028 p. (ISBN 978-2-020-20282-4). 
  • Raul Hilberg, La Destruction des Juifs d'Europe. III., Paris, Gallimard, coll. « Folio Histoire », (ISBN 2-07-030985-1). 
  • Eugen Kogon, Hermann Langbein et Aldabert Ruckerl, Les Chambres à gaz, secret d'État, Paris, Les Éditions de Minuit, coll. « Arguments », (ISBN 2-707-30691-6). 
  • Richard Rashke (trad. Denis Authier), Les Évadés de Sobidor, Paris, Presses de la Renaissance, (réimpr. 2002), 412 p. (ISBN 978-2-856-16257-6, OCLC 461932814)
  • Gitta Sereny, Au fond des ténèbres, Paris, Denoël, , 406 p. (ISBN 2-207-24150-5). 

Romans[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Liens externes utilisés comme références[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]