Battement de cœur (film)

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Battement de cœur
Réalisation Henri Decoin
Scénario Max Kolpé
Jean Villeme
Acteurs principaux
Sociétés de production Ciné-Alliance
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 97 minutes
Sortie 1940

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Battement de cœur est un film français réalisé par Henri Decoin, sorti en 1940.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Arlette, jeune orpheline, fugue d’une maison de correction. Elle se retrouve seule et sans un sou dans Paris. En cherchant du travail elle se présente chez M. Aristide, directeur d'une école qui enseigne un métier bien particulier, celui de pickpocket. Très vite, nécessité oblige, Arlette s'exerce dans la rue et s’en prend sans le savoir à un ambassadeur. L'ayant prise en flagrant délit, ce dernier emmène Arlette chez lui et lui impose un marché dont elle ne va découvrir les raisons qu'au fil des heures.

Elle doit l'accompagner dans une soirée mondaine sous une fausse identité et danser avec un attaché d’ambassade, Pierre de Rougemont, afin de lui dérober sa montre gousset. Ce qu'elle parvient à faire. Mais elle a la curiosité d'ouvrir la montre, et y découvre la photo d'une femme. Elle comprend qu'il s'agit de l'épouse de l'ambassadeur que ce dernier soupçonne d’infidélité avec Pierre de Rougemont. Elle retire le portrait avant de remettre la montre à l'ambassadeur. L'absence de la photo qu'il s'attendait à trouver soulage ce dernier, désormais convaincu d'avoir soupçonné son épouse à tort.

Il n'a alors plus qu'un désir : qu'Arlette quitte le bal. Mais celle-ci est déjà éprise de Pierre de Rougemont, qui est lui-même très attiré par la jeune femme.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Dans le film, Danielle Darrieux chante « Une Charade » et « Au vent léger » de Paul Misraki (musique) et André Hornez (paroles).

Critique[modifier | modifier le code]

  • « Sorti en février 1940, ce film connut un grand succès, qui se prolongera sous l’occupation. Le public avait besoin de divertissement. Danielle Darrieux, qui avait tenu quelques rôles dramatiques, reparaissait avec tout son charme, toute sa fantaisie et sa jeunesse (elle avait 22 ans). Les circonstances historiques jouaient en faveur du film. Mais son importance tint aussi au style de Decoin, qui avait assimilé les recettes de la comédie américaine, alors en son âge d’or : un malentendu amoureux naît d’une situation extravagante et, après pas mal de complications, se termine d’une façon heureuse. La mise en scène alerte, pétillante, inventive, interrompt tout juste son rythme, le temps pour Darrieux de chanter Une Charade, air que tout le monde allait fredonner. Le scénario rebondit constamment, les dialogues de Michel Duran fusent. Tout fait de cette comédie sentimentale un petit chef-d’œuvre, où les jeux du hasard contrarient les jeux de l’amour. » Jacques Siclier[1]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Siclier - Télérama n°2785 - 28 mai 2003

Lien externe[modifier | modifier le code]