Association Azzedine Alaïa

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Association Azzedine Alaïa
Lieu expo Fondation Azzedine Alaia 05.jpg
Le lieu d'exposition dans le bâtiment de la fondation
Localisation
Pays
Commune
Adresse
18, rue de la Verrerie, Paris 4
Coordonnées

L'association Azzedine Alaïa est créée du vivant du créateur, en 2007, pour préserver les collections, les archives, faciliter les études et travaux de recherche, et attribuer des bourses à de jeunes créateurs dans le domaine de la mode. Il était envisagée qu'elle devienne une fondation.

Historique[modifier | modifier le code]

L'association Azzedine Alaïa a été créée en 2007 par le couturier, par son compagnon le peintre allemand Christophe Von Weyhe et par la galeriste italienne Carla Sozzani, conseillère et amie de longue date du couturier, complétant un dispositif autour de la transformation de son lieu de travail, rue de la Verrerie, dans le quartier du Marais à Paris, en un lieu d'exposition, devenu aussi, depuis, un lieu de mémoire. Avant d'être utilisé par le couturier, le lieu a été un ancien entrepôt du BHV, et est situé dans une rue derrière ce grand magasin. Il fait plusieurs milliers de mètres carrés à l'angle de la rue de Moussy et de la rue de la Verrerie. Il a été rénové entièrement après son acquisition en 1988 par le couturier, puis décoré par Julian Schnabel, avec deux bâtiments de plusieurs étages, séparés par une cour intérieure avec une verrière, servant depuis cette date de lieu d'exposition et de lieu de défilés[1],[2],[3],[4].

Il est envisagée que cette association se transforme en une fondation, avec pour ambitions non seulement de préserver et de continuer à présenter les collections et les archives du créateur, mais aussi de faciliter les études et les travaux de recherche, et d'attribuer des bourses à de jeunes créateurs dans le domaine de la mode. Les collections sont quelques unes des œuvres d'Azzedine Alaïa, mais aussi de vêtements d'autres créateurs qu'il admirait et qu'il avait acquis : des créations de Paul Poiret, de Coco Chanel, de Charles James, de Madeleine Vionnet, de Claire McCardell, d'Adrian (costumier et couturier américain d'Hollywood, de Greta Garbo et du glamour), mais aussi, deux pièces vestimentaires du peintre Henri Matisse[4],[5],[6],[7],[8]. Une exposition présentant les créations d'Adrian en possession de l'association est organisée dans l'espace rue de la Verrerie au premier semestre 2019[9].

Références[modifier | modifier le code]

  1. [vidéo] « La nouvelle acquisition immobilière d'Azzedine Alaia », de Franck Lords, La Cinq, coll. « Bains de Minuit » [présentation en ligne] : 3 min 4 s
  2. « Le jardin suspendu de Kris Ruhs chez Azzedine Alaïa - Exposition », AMC Magazine,‎ (lire en ligne)
  3. « Maison Alaïa : une fondation parisienne et deux expositions prévues en 2018 », France Info,‎ (lire en ligne)
  4. a et b « Azzedine Alaïa : Je suis Couturier », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  5. « La maison Alaïa rend hommage à son fondateur, le premier depuis sa disparition », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  6. (en) Tina Isaac-Goizé, « The Fondation Alaïa Will Open With an Olivier Saillard–Curated Exhibition at the January Haute Couture Shows », Vogue,‎ (lire en ligne)
  7. (en) Vanessa Friedman, « Keeping Alaïa Alive: A Designer Died, but His Brand Did Not », The New York Times,‎
  8. Carine Bizet, « L’indispensable héritage d’Azzedine Alaïa », Le Monde,‎
  9. « Adrian et Alaïa, l'expo parisienne avec deux grands A », Le Figaro,‎ (lire en ligne)