Alphonse Chodron de Courcel

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Alphonse Chodron de Courcel
Baron de Courcel.jpg

Alphonse Chodron de Courcel

Fonctions
ambassadeur
sénateur de la Troisième République (d)
-
Informations générales
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 83 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
diplomate, homme politiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Palmarès
Distinction

Alphonse Chodron de Courcel, né à Paris le et mort le , est un diplomate et homme politique français.

Famille[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Jules Chodron (1804-1870), secrétaire de légation[1], et d'Henriette Boulay de la Meurthe (1809-1884), fille d'Antoine Jacques Claude Joseph Boulay de la Meurthe. Il épouse le Marie-Elisabeth Texier. Il devient baron de Courcel (de Port Courcel, sur la Seine à Vigneux, dans l'Essonne) par lettres patentes du .

Il est le grand-père de Geoffroy Chodron de Courcel[2].

Carrière[modifier | modifier le code]

Docteur en droit, Il se forme à Paris, jusqu'à la licence, puis à Bonn, jusqu'au doctorat. Il entame sa carrière sur les recommandations de Gustave de Monttessuy, diplomate et ami de son père, grâce auquel il obtient son premier poste d'attaché d'ambassade en 1859, à Bruxelles, puis à Saint Petersbourg, en 1861. De retour en France, il entre au cabinet de Édouard Drouyn de Lhuys, ministre des affaires étrangères. En 1866, il est détaché au Service du contentieux. Il est ambassadeur de France auprès de l'Empereur allemand (1881-1886), puis représentant de la France à la Conférence africaine de Berlin (1884-1885). En 1889, il fut placé, par Louis de Freycinet, à la tête de la direction des Affaires politiques, puis Conseiller d'État en service extraordinaire et Directeur des archives. il se fit surtout remarquer par l'habileté et la décision avec lesquelles il mena les négociations qui aboutirent au Traité de Kasr-Saïd et à l'établissement du protectorat français de Tunisie[2].

Nommé par Léon Gambetta, comme ambassadeur à Berlin, à la suite du Comte de Saint-Vallier, en 1881, puis à Londres de 1894 à 1898, il est également sénateur de Seine-et-Oise, de 1892 à sa mort, président du Conseil d'administration de la Compagnie du Chemin de fer de Paris à Orléans et membre de l'Académie des sciences morales et politiques[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La famille Chodron a été autorisée par décret du 7 août 1852 à s'appeler Chodron Courcel transformé par la suite en Chodron de Courcel Bulletin des lois décret 4407 du 7 août 1852.
  2. a, b et c Fiche sur le site du Sénat

En savoir plus[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Alphonse Chodron de Courcel », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]