Église Saint-Fructueux d'Iravals

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Église Saint-Fructueux
d'Iravals
Le clocher-mur, vu de l'ouest
Le clocher-mur, vu de l'ouest
Présentation
Nom local Chapelle d'Iravals
Culte catholique romain
Dédicataire Saint Fructueux
Type ancienne église paroissiale
Rattachement Diocèse de Perpignan-Elne
Début de la construction XIIe siècle
Autres campagnes de travaux XVIIe siècle : annexe au sud
Style dominant Roman
Protection Logo monument historique Classé MH (1963)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Ville Latour-de-Carol (hameau d'Iravals)
Coordonnées 42° 27′ 36″ nord, 1° 53′ 38″ est
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales
(Voir situation sur carte : Pyrénées-Orientales)
Église Saint-Fructueux d'Iravals
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées
(Voir situation sur carte : Pyrénées)
Église Saint-Fructueux d'Iravals
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Église Saint-Fructueux d'Iravals

L'église Saint-Fructueux d'Iravals (ou d'Yravals) est une église romane située à Yravals (ou Iravals), dans la commune de Latour-de-Carol, dans le département français des Pyrénées-Orientales[1].

Historique[modifier | modifier le code]

L'édifice du XIIe siècle comprend une nef unique voûtée en berceau en plein cintre, débouchant à l'est sur une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four.

Au XVIIe siècle, une annexe fut construite contre le mur sud de l'église, entre l'abside et le portail méridional donnant accès à l'édifice.

L'église a été classée monument historique en 1963[2].

Un clocher-mur à deux arcades surmonte le pignon occidental.

Objets mobiliers[modifier | modifier le code]

L'église d'Iravals abrite le retable de sainte Marthe[3], triptyque de style gothique, attribué au Maître d'Iravals. Celui-ci a d'abord été identifié comme étant Ramon Destorrents, puis, plus récemment avec le premier atelier des Serra, avec l'aîné Francesc et Jaume Serra. Le cadet, Pere Serra a été apprenti dans l'atelier de Ramon Destorrents[4].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Montpellier, Les Presses du Languedoc, , 334 p. (ISBN 978-2-8599-8244-7)
  • Jean-Bernard Mathon (dir.), Guillaume Dalmau et Catherine Rogé-Bonneau, Corpus des Vierges à l'Enfant (XIIe – XVe siècle) des Pyrénées-Orientales, Presses universitaires de Perpignan, coll. « Histoire de l'art », (ISBN 9782354121853, lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Mallet 2003, p. 245, 246
  2. Notice no PA00104043, base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. « retable de sainte Marthe, tableaux », notice no PM66000459, base Palissy, ministère français de la Culture
  4. (ca) Rosa Alcoy (Université de Barcelone), El retaule de Santa Marta d'Iravalls i la pintura del taller dels "Serra" a la Cerdanya, Revue d'études roussillonnaises, année 2005, tome XXI, numéro spécial : actes du colloque de Prades (23-25 mai 2003)