Æthelred Ier de Mercie

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Æthelred
Un vitrail moderne de l'église Saint-Jean de Chester présentant sa fondation par Æthelred en 689.
Un vitrail moderne de l'église Saint-Jean de Chester présentant sa fondation par Æthelred en 689.
Titre
Roi de Mercie
Prédécesseur Wulfhere
Successeur Cenred
Biographie
Date de décès après 704
Sépulture Abbaye de Bardney
Père Penda
Mère Cynewise
Conjoint Osthryth
Enfants Ceolred
Ceolwald ?
Liste des rois de Mercie

Æthelred est roi de Mercie de 675 à 704.

Fils de Penda, il monte sur le trône à la mort de son frère Wulfhere. Dès sa première année de règne, il envahit le royaume de Kent et ses troupes détruisent la ville de Rochester. En 679, il met en déroute l'armée de son beau-frère Ecgfrith de Northumbrie à la bataille de la Trent. Cette victoire importante marque la fin de l'influence northumbrienne au sud du Humber. En revanche, ses efforts pour rétablir la domination mercienne dans le sud de l'Angleterre sont vains.

Æthelred est un souverain pieux et généreux à l'égard de l'Église. Son règne voit la réorganisation des évêchés anglais par l'archevêque de Cantorbéry Théodore de Tarse. Æthelred se lie également d'amitié avec l'évêque northumbrien Wilfrid durant l'exil de ce dernier : il lui confie des responsabilités épiscopales en Mercie et le soutient lors du concile d'Austerfield.

Æthelred épouse la princesse northumbrienne Osthryth, qui est assassinée en 697. Il abdique en 704, laissant le trône à son neveu Cenred, le fils de Wulfhere. Après son abdication, il devient moine à l'abbaye de Bardney, qu'il avait fondée avec son épouse. C'est là qu'il est inhumé après sa mort, survenue à une date inconnue. Son propre fils Ceolred devient roi après Cenred, en 709. Il est possible qu'il ait eu un autre fils nommé Ceolwald, qui est mentionné dans une liste de rois comme l'éphémère successeur de Ceolred.

Contexte : la Mercie au VIIe siècle[modifier | modifier le code]

Carte des peuples anglo-saxons vers l'an 600

À l'arrivée sur le trône d'Æthelred en 675, l'Angleterre est presque entièrement divisée entre plusieurs royaumes anglo-saxons. Parmi ceux-ci, la Mercie occupe les actuels Midlands[1]. Elle est entourée par la Northumbrie au nord, par l'Est-Anglie à l'est et par le Wessex et l'Essex au sud. Ce dernier, situé entre l'Est-Anglie et le Kent, inclut la ville de Londres. Les origines du royaume de Mercie ne sont pas clairement connues, faute de sources fiables, et ce n'est qu'à partir du deuxième quart du VIIe siècle, sous le règne de Penda, père d'Æthelred, qu'apparaissent les premiers éléments factuels solides[2].

La principale source littéraire concernant cette période est l'Histoire ecclésiastique du peuple anglais du moine northumbrien Bède le Vénérable, probablement achevée vers 731. Cet ouvrage se concentre avant tout sur l'histoire de l'Église, mais il contient également d'importantes informations sur la vie politique des royaumes anglo-saxons. Cependant, si Bède disposait de contacts avec des monastères dans le Wessex et le Kent, il ne semble pas avoir entretenu de tels contacts en Mercie, et l'image qu'il offre de ce royaume est donc moins précise[3]. Des informations supplémentaires sont fournies par les chartes, des documents enregistrant les donations royales de terres à des personnes ou à des établissements religieux[4],[5], ainsi que par la Chronique anglo-saxonne, compilée au Wessex à la fin du IXe siècle mais s'appuyant sur des sources plus anciennes[6].

Selon le récit de Bède, Oswiu de Northumbrie affronte l'armée de Mercie en 655 et tue Penda à la bataille de Winwaed[7] Il divise alors le royaume de Mercie en deux : s'arrogeant le contrôle de la partie nord, il place sur le trône de la partie sud Peada, fils de Penda. Toutefois, celui-ci est assassiné en 656 et Oswiu prend le contrôle de toute la Mercie. Mais le règne d'un souverain étranger mécontente les Merciens et, deux ans après la prise de pouvoir par Oswiu, un coup d'État libère le royaume du joug northumbrien et place sur le trône Wulfhere[8], également fils de Penda. Au début des années 670, Wulfhere devient le souverain le plus puissant d'Angleterre puisqu'il exerce son pouvoir sur tous les royaumes anglo-saxons, à l'exception du royaume de Northumbrie[9].

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Æthelred est le fils de Penda de Mercie. Sa mère est vraisemblablement Cynewise, la seule épouse de Penda connue[10],[11]. D'après la Chronique anglo-saxonne, Penda est âgé de cinquante ans en 626 et règne trente ans, mais il est peu probable qu'il soit mort à quatre-vingts ans dans la mesure où ses fils Wulfhere et Æthelred sont encore jeunes lorsqu'il trouve la mort. Il est plus vraisemblable qu'il ait eu cinquante ans à sa mort[12],[13]. L'année de naissance d'Æthelred n'est pas connue, mais il est probablement âgé d'une quinzaine d'années lorsque Wulfhere monte sur le trône, en 658[14]. Les sources ne précisent pas lequel des deux frères est l'aîné.

On ne sait rien de l'enfance d'Æthelred. Sa fratrie comprend un autre frère, Peada, et deux sœurs, Cyneburh et Cyneswith[15],[16]. La Vie de sainte Mildburh affirme que Merewalh, un roi du peuple des Magonsæte, est également le fils de Penda[17], mais ce fait n'est pas accepté par tous les historiens modernes[15].

Cenred de Mercie Alchfled de Northumbrie Ermenilda Werburh Oswiu de Northumbrie Peada de Mercie Wulfhere de Mercie Penda Cyneswith Cynewise Merewalh Ceolred Alhfrith de Deira Ceolwald de MercieArbre généalogique de Æthelred Ier
À propos de cette image

Avènement et premières années de règne[modifier | modifier le code]

En 674, Wulfhere lance une campagne militaire contre la Northumbrie, mais il est vaincu par Ecgfrith, le fils d'Oswiu, qui le contraint à lui céder le Lindsey et à lui verser un tribut[18],[19]. Wulfhere meurt l'année suivante, de maladie d'après Henri de Huntingdon, et Æthelred lui succède, peut-être parce que son fils Cenred est encore trop jeune pour monter sur le trône[20],[14].

Le premier événement connu du règne d'Æthelred est son invasion du royaume de Kent, en 676. Ses armées ravagent la région et détruisent Rochester, le siège des évêques de l'ouest du Kent[21]. Les causes de cette guerre sont inconnues, mais Æthelred cherche peut-être à empêcher Hlothhere de Kent de reprendre le contrôle du Surrey, une région entrée dans l'orbite de la Mercie sous le règne de Wulfhere[22]. Il est également possible qu'un désir de vengeance l'anime : le frère de Hlothhere, Ecgberht, a fait assassiner les fils d'Eormenred, qui pourraient avoir été les neveux d'Æthelred[N 1] Enfin, une autre hypothèse suggère que l'invasion aurait pu être demandée par les rois d'Essex, qui craignent pour leur indépendance vis-à-vis du Kent[23]. Quelle qu'en ait été la cause, l'invasion mercienne contraint apparemment Hlothhere à reconnaître la suzeraineté d'Æthelred[23]. Le siège épiscopal de Rochester a tellement souffert que l'évêque Putta préfère démissionner, et son successeur Cwichhelm renonce également au diocèse en raison de sa pauvreté[21],[24].

Les premières années du règne d'Æthelred sont marquées par la réorganisation de la hiérarchie épiscopale en Mercie, sous la houlette de l'archevêque de Cantorbéry Théodore de Tarse. Il démet l'évêque Wynfrith de sa position vers 675 et divise le vaste diocèse de Mercie en cinq au cours des années qui suivent, avec des sièges à Leicester, Lichfield, Worcester, Dorchester et Hereford[25]. Souverain pieux, Æthelred se montre généreux vis-à-vis de cette Église en développement, avec des donations de terres à Tetbury, Long Newnton et Somerford Keynes. Une tradition lui attribue également la fondation de l'abbaye d'Abingdon, dans l'Oxfordshire[26].

Relations avec la Northumbrie[modifier | modifier le code]

Les relations entre la Mercie et la Northumbrie sont conflictuelles depuis 633 au plus tard. Cette année-là, Penda remporte la bataille de Hatfield Chase sur Edwin de Northumbrie, qui est tué au combat[27]. Plusieurs mariages sont pourtant noués entre les deux familles royales : l'une des sœurs d'Æthelred, Cyneburh, épouse Alhfrith, un fils d'Oswiu de Northumbrie, tandis qu'Æthelred lui-même et son frère Peada épousent des filles d'Oswiu. Le mariage d'Alhfrith et Cyneburh prend place au début des années 650, et celui de Peada et Ealhflæd s'est déroulé peu après. On ignore quand Æthelred épouse Osthryth, mais puisque Bède mentionne ce mariage dans sa description de la bataille de la Trent, en 679, il a nécessairement eu lieu avant cette date[28],[29].

Bède ne précise pas les causes de la bataille de la Trent, mais il offre un récit détaillé de ses conséquences. Le jeune roi de Deira, Ælfwine, un autre fils d'Oswiu, laisse la vie sur le champ de bataille. Sa mort menace d'envenimer encore davantage la situation, mais l'intervention de l'archevêque Théodore permet de rétablir la paix entre les deux royaumes[28]. Ecgfrith reçoit le wergild attendu pour la mort de son frère, mais Æthelred prend le contrôle du Lindsey. La région est définitivement acquise à la Mercie jusqu'aux invasions vikings du IXe siècle[22]. Bien qu'il soit fait mention d'autres batailles impliquant les deux royaumes après 679, la bataille de la Trent marque clairement la fin de l'implication northumbrienne dans les affaires anglo-saxonnes au sud du Humber[30].

En 678, le puissant évêque Wilfrid d'York, en conflit avec les autorités ecclésiastiques et séculières, est chassé du royaume de Northumbrie. Son vaste diocèse est divisé comme l'a été celui de Mercie, et Æthelred se range alors aux côtés du roi Ecgfrith contre lui[31]. Wilfrid peut revenir en Northumbrie après la mort d'Ecgfrith, en 685, l'archevêque Théodore jouant les conciliateurs entre lui et le nouveau roi Aldfrith. Une nouvelle querelle éclate et Wilfrid est à nouveau exilé en 692. Il se réfugie alors en Mercie, où Æthelred lui permet d'exercer la charge épiscopale pour les Angles du Milieu. Il prend également sa défense lors du concile d'Austerfield, vers 702, lors duquel Wilfrid tente de se défendre devant une assemblée d'évêques menée par l'archevêque Berhtwald, le successeur de Théodore[32],[33]. Ce soutien assombrit les relations d'Æthelred avec Cantorbéry et la Northumbrie, sans que l'on sache exactement ce qu'il y gagne. Il est possible que l'existence de plusieurs monastères fondés par Wilfrid sur le sol mercien ait pesé dans sa décision[32].

Relations avec les royaumes du Sud[modifier | modifier le code]

Deux chartes d'Æthelred datées de 681 attestent de donations près de Tetbury, à la frontière entre le Gloucestershire et le Wiltshire[22]. Elles témoignent peut-être d'un accroissement de l'influence mercienne dans la région au détriment des Saxons de l'Ouest, dans la continuité du règne de Wulfhere[34]. Les Saxons de l'Ouest connaissent une résurgence militaire notable sous le règne de Cædwalla, mais son abdication en 688 semble avoir inauguré une période de troubles, en particulier dans les royaumes du sud-est de l'Angleterre[35].

Dans le Kent, un certain Oswine arrive au pouvoir, mais son autorité se limite à la moitié orientale du royaume, car l'ouest est gouverné par Swæfheard, le fils du roi d'Essex Sæbbi. Ces deux souverains semblent avoir bénéficié du soutien d'Æthelred, qui confirme une charte de chacun d'eux pour des donations dans le Kent. L'hostilité du roi de Mercie vis-à-vis de l'ancienne lignée royale de Kent, à laquelle aucun d'eux n'appartient, est bien attestée par son invasion de 676[35],[36]. Une charte de Swæfheard datant de 691 mentionne une seconde invasion du Kent par Æthelred. Ce dernier pourrait avoir cherché à installer Wilfrid sur le siège archiépiscopal de Cantorbéry[32],[37]. Il est également possible qu'il ait eu besoin du soutien du Kent pour mettre au pas le royaume d'Essex, qui jouit alors d'une indépendance vis-à-vis de la Mercie depuis une dizaine d'années ou davantage[38]. Les Saxons de l'Est finissent par repasser sous l'autorité d'Æthelred : il fait don de terres à l'évêque de Londres Waldhere après 693, et il accorde son consentement à une donation de Swæfheard en 704[38]. Sur cette charte de 704 apparaît un comes, fonctionnaire installé par les Merciens pour garantir leurs intérêts dans la région[39].

En dépit de ces traces d'interventions merciennes dans le sud-est, Æthelred ne semble guère avoir entretenu d'ambitions expansionnistes vers le sud[32]. Le renforcement des Saxons de l'Ouest sous Cædwalla et son successeur Ine limite vraisemblablement les opportunités dans cette direction[20]. Au nord, les Northumbriens ne sont plus une menace depuis la victoire de la Trent, et la défaite catastrophique d'Ecgfrith contre les Pictes à Nechtansmere en 685 les affaiblit encore davantage. Il est possible qu'Æthelred ait été occupé par des conflits contre les Gallois. À l'ouest, c'est en tout cas sous son règne que les Hwicce sont définitivement rattachés à la Mercie. Le dernier souverain de ce peuple à prendre le titre de roi est Oshere, qui meurt en 685 mais sollicite dès le milieu des années 670 l'approbation d'Æthelred pour ses donations. Une charte par laquelle Æthelred fait directement don de terres pour une église sur le territoire des Hwicce, sans passer par l'intermédiaire d'un roi local, semble également témoigner de l'autorité accrue de la royauté mercienne dans la région. Bien qu'elle soit généralement considérée comme un faux, cette charte repose apparemment sur une source antérieure authentique[32].

Abdication et dernières années[modifier | modifier le code]

L'emplacement de l'ancienne nef de l'abbaye de Bardney.

Osthryth est assassinée en 697. Bède ne donne pas le mobile du crime, mais précise que ce sont des Merciens qui l'ont commis[40]. Quarante ans plus tôt, le roi Peada est tué grâce à « la trahison de sa propre épouse » d'après Bède[41]. Or, l'épouse de Peada, Ealhflæd, n'est autre que la sœur d'Osthryth, dont le meurtre aurait donc eu la vengeance pour mobile[32]. Il est également possible qu'il ne s'agisse que d'une nouvelle illustration des mauvaises relations entre Merciens et Northumbriens[31]. Quoi qu'il en soit, Osthryth est inhumée en l'abbaye de Bardney, dans le Lindsey, le monastère qui abrite les reliques de son oncle Oswald de Northumbrie[32].

Æthelred abdique en 704 pour entrer dans les ordres. Il devient l'abbé du monastère de Bardney, laissant le trône à son neveu Cenred, le fils de Wulfhere[42]. La manière dont Æthelred et Osthryth soutiennent l'abbaye de Bardney s'inscrit dans la politique mercienne d'aide aux établissements religieux situés aux franges du royaume, de même que le culte des saints royaux comme Oswald. Le couple royal est d'ailleurs lui-même vénéré à Bardney par la suite[43]. Æthelred reste apparemment informé des affaires du monde extérieur après son abdication : d'après la Vita Sancti Wilfrithi, il convoque son successeur Cenred pour lui conseiller de faire la paix avec Wilfrid[42]. La date de son décès n'est mentionnée dans aucune source, mais la Chronique anglo-saxonne précise qu'il est inhumé à Bardney[44].

Ceolred, qui succède à Cenred en 709, est le fils d'Æthelred. Sa mère est vraisemblablement Osthryth[45], bien que le Chronicon Abbatiae de Evesham, une chronique du XIIIe siècle, indique que Ceolred n'est pas le fils d'Osthryth, mais d'une autre femme non nommée qui pourrait être la deuxième épouse d'Æthelred[46]. Il existe une version de la liste des rois de Mercie dans laquelle un certain Ceolwald succède à Ceolred. Ce souverain, si tant est qu'il ait existé, pourrait être un autre fils d'Æthelred[42].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette hypothèse, qui nécessite entre autres que Merewalh soit bel et bien le frère d'Æthelred, est avancée par D. W. Rollason et résumée dans Kirby 1992, p. 137.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Brown et Farr 2005, p. 15-16.
  2. Brown et Farr 2005, p. 18-19.
  3. Yorke 1990, p. 100.
  4. Hunter Blair 1966, p. 14-15.
  5. Campbell, John et Wormald 1991, p. 95-98.
  6. Keynes 2014, p. 37.
  7. Yorke 1990, p. 103–104.
  8. Yorke 1990, p. 96-97.
  9. Kirby 1992, p. 115.
  10. Bède le Vénérable 1995, livre III, chapitre 24, p. 212-214.
  11. Brown et Farr 2005, p. 36.
  12. Yorke 1990, p. 103.
  13. Kirby 1992, p. 82.
  14. a et b Kirby 1992, p. 113.
  15. a et b Kirby 1992, p. 93.
  16. Swanton 1996, p. 29.
  17. Yorke 1990, p. 107.
  18. Kirby 1992, p. 116.
  19. Williams 1999, p. 23.
  20. a et b Yorke 1990, p. 105.
  21. a et b Bède le Vénérable 1995, livre IV, chapitre 12, p. 256-257.
  22. a, b et c Kirby 1992, p. 117.
  23. a et b Zaluckyj 2001, p. 130.
  24. Yorke 1990, p. 106.
  25. Kirby 1967, p. 49.
  26. Zaluckyj 2001, p. 129-131.
  27. Yorke 1990, p. 78.
  28. a et b Bède le Vénérable 1995, livre IV, chapitre 21, p. 275.
  29. Kirby 1992, p. 93, 117.
  30. Stenton 1971, p. 85.
  31. a et b Williams 2004.
  32. a, b, c, d, e, f et g Kirby 1992, p. 126-127.
  33. Stenton 1971, p. 143.
  34. Kirby 1992, p. 115-117.
  35. a et b Kirby 1992, p. 122.
  36. Yorke 1990, p. 30.
  37. Brooks 1984, p. 77.
  38. a et b Kirby 1992, p. 123.
  39. Yorke 1990, p. 109.
  40. Bède le Vénérable 1995, livre V, chapitre 24, p. 364.
  41. Bède le Vénérable 1995, livre III, chapitre 24, p. 214.
  42. a, b et c Yorke 1990, p. 111.
  43. Yorke 1990, p. 109-110.
  44. Swanton 1996, p. 42.
  45. Kelly 2004.
  46. Kirby 1992, p. 128.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources primaires[modifier | modifier le code]

Sources secondaires[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]