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Qui sont les Anglo-Saxons ?

La période anglo-saxonne de l'histoire de l'Angleterre débute au Ve siècle, après le départ des légions romaines de l'île de Grande-Bretagne. L'arrivée des Angles, des Saxons et des Jutes et leur implantation sur le sol britannique constituent un long processus qui reste mal connu, d'autant que le mythe vient souvent se mêler aux faits. C'est à cette époque qu'aurait vécu le légendaire roi Arthur

Peu à peu, les Anglo-Saxons se taillent des royaumes et repoussent les Bretons vers le nord et l'est jusqu'à occuper entièrement l'actuelle Angleterre. Christianisés au VIIe siècle, ils développent une civilisation brillante, avec sa langue, le vieil anglais, et son art. Leur littérature est florissante, mais ils s'illustrent également dans les domaines de l'enluminure, de l'orfèvrerie, de l'architecture, de la sculpture ou de la broderie. À leur tour, des missionnaires anglo-saxons partent évangéliser l'Europe continentale.

À partir du IXe siècle, les Anglo-Saxons doivent faire face aux attaques des Vikings qui s'établissent dans l'est du pays, une région qui prend le nom de Danelaw. Les efforts d'Alfred le Grand et de ses successeurs permettent au royaume de Wessex de garder son indépendance pour former progressivement un royaume d'Angleterre uni. Son administration est au Xe siècle l'une des plus sophistiquées de toute l'Europe.

En 1066, la conquête normande met un terme à l'ère anglo-saxonne et inaugure la période anglo-normande de l'histoire de l'Angleterre.

Découverte
Fermoir de bourse retrouvé à Sutton Hoo.

Saviez-vous…

qu'Æthelstan est, en 927, le premier à prendre le titre de rex Anglorum, « roi des Anglais » ?

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Une citation

Hige sceal þē heardra, heorte þē cēnre,
mōd sceal þē māre, þē ūre mægen lȳtlað.

— La Bataille de Maldon

« L'âme sera d'autant plus ferme, plus hardi le cœur, plus grand le courage, que diminue notre force. »

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Histoire

Les premiers siècles[modifier le code]

Les ruines de l'abbaye Saint-Augustin de Cantorbéry

Les premiers siècles du haut Moyen Âge voient la colonisation de la Grande-Bretagne par les Anglo-Saxons, un phénomène aux contours encore flous. En dépit d'une grande victoire bretonne au mont Badon (vers 500 ?), des royaumes germaniques s'implantent et s'étendent aux dépens des Bretons insulaires. Plusieurs rois guerriers sont mentionnés dans les sources, comme Hengist au Kent, Ælle au Sussex ou Ceawlin au Wessex, mais la réalité de leurs faits et gestes, voire de leur existence, reste incertaine.

La situation devient plus claire avec l'arrivée de la mission grégorienne à la fin du VIe siècle (597). Menée par Augustin, le premier archevêque de Cantorbéry, elle réussit à convertir au christianisme Æthelberht, le roi du Kent, et commence à essaimer dans les royaumes voisins. Elle contribue grandement au développement des arts et du droit.

La Northumbrie et la Mercie[modifier le code]

Au VIIe siècle, la Northumbrie et la Mercie se disputent la suprématie de l'Angleterre. Le dernier roi païen de Mercie, Penda, écrase Edwin à Hatfield Chase (633), puis Oswald à Maserfield (642), avant d'être tué par Oswiu à la Winwæd (655). La puissance northumbrienne connaît un coup d'arrêt au nord à la suite de la défaite de Nechtansmere (685) contre les Pictes. Le Wessex consolide quant à lui son emprise sur le sud-ouest sous les rois Cædwalla et Ine.

L'évangélisation des Anglo-Saxons se poursuit avec Paulin et Aidan en Northumbrie ou Félix en Est-Anglie. Les principales figures religieuses du VIIe siècle sont l'archevêque Théodore de Cantorbéry, qui procède à une grande réforme de la jeune Église anglaise, et l'évêque frondeur Wilfrid, dont la carrière mouvementée l'amène d'un bout à l'autre de l'Angleterre. Les tensions qui règnent en Northumbrie entre les rites romain et celtique sont résolues en faveur du premier lors du concile de Whitby en 664.

La digue d'Offa, à la frontière du pays de Galles

Le VIIIe siècle est celui de la Mercie. Sous les règnes d'Æthelbald (716-757) et Offa (757-796), ce royaume exerce une domination presque totale sur le sud de l'Angleterre. La Northumbrie connaît quant à elle des temps troublés, beaucoup de ses rois finissant déposés ou assassinés. Elle continue cependant à produire de grands hommes d'Église comme l'archevêque Ecgberht d'York, le chroniqueur Bède le Vénérable ou le moine Alcuin qui s'illustre à la cour de Charlemagne.

Durant cette période, plusieurs missionnaires anglo-saxons jouent un rôle de premier ordre dans la christianisation de l'empire carolingien, avec Willibrord et Boniface en Frise ou les frères Willibald et Wynnebald en Bavière.

Le Wessex et les Vikings[modifier le code]

Le joyau d'Alfred

La suprématie de la Mercie prend fin au début du IXe siècle avec la victoire d'Ecgberht du Wessex (802-839) à Ellendun (825), qui lui permet de prendre le contrôle du sud-est de l'Angleterre. La situation géopolitique de la Grande-Bretagne est bouleversée au même moment par un phénomène extérieur : l'arrivée des Vikings. D'abord limitées à de simple raids, leurs opérations prennent un tournant plus significatif avec l'arrivée de la Grande Armée (865) qui conquiert en l'espace de quelques années la Northumbrie, l'Est-Anglie et la moitié de la Mercie. Le Wessex résiste victorieusement sous le roi Alfred le Grand (871-899), qui impose la paix aux Vikings après sa victoire à Ethandun (878).

Le règne d'Alfred constitue une étape importante vers l'unification de l'Angleterre. Il réforme la défense de son pays à travers un système de forteresses, les burhs. Il œuvre également en faveur des arts et des lettres, qui ont connu un net déclin au IXe siècle, et réunit à sa cour de nombreux érudits afin de mener à bien un vaste programme de traduction en langue vernaculaire d'œuvres latines fondamentales. Après la mort d'Alfred, sa fille Æthelflæd et son fils Édouard l'Ancien (899-924) poursuivent la lutte contre les Vikings installés dans l'est de l'Angleterre, une région qui prend le nom de Danelaw.

L'Angleterre unifiée[modifier le code]

Frontispice d'une charte d'Edgar

Æthelstan (924-939) parachève la conquête de l'Angleterre et prend pour la première fois le titre de « roi des Anglais ». Sa victoire sur une coalition de Vikings et d'Écossais à Brunanburh (937) reste dans les mémoires. Sous le règne d'Edgar (959-975), l'Angleterre jouit d'une grande stabilité. Dans le domaine religieux, un grand mouvement de réforme monastique est lancé par les principaux prélats anglais, Dunstan de Cantorbéry, Oswald de Worcester et Æthelwold de Winchester. Les monastères réformés contribuent grandement au rayonnement intellectuel et artistique de l'Angleterre.

Les dernières années du Xe siècle sont marquées par la reprise des attaques vikings, avec une défaite anglaise significative à Maldon (991) et le versement de plusieurs tributs par le roi Æthelred le Malavisé (978-1016). Les invasions se poursuivent avec une intensité renouvellée au début du XIe siècle jusqu'à la conquête de l'Angleterre par Knut le Grand, dont l'empire s'étend également sur le Danemark et la Norvège. Après l'extinction de sa lignée, en 1042, c'est un fils d'Æthelred le Malavisé, Édouard le Confesseur, qui monte sur le trône. Son règne est troublé par la question de sa succession (il n'a pas d'enfants) et la puissance croissante du comte Godwin de Wessex.

L'année 1066 marque un tournant dans l'histoire de l'Angleterre. La mort d'Édouard donne lieu à une lutte entre plusieurs prétendants au trône, parmi lesquels Harold, fils du comte Godwin, et le duc Guillaume de Normandie. Ce dernier remporte la bataille d'Hastings face à Harold et prend le pouvoir : c'est la conquête normande de l'Angleterre.
Géographie
L'Angleterre vers 600.

Durant la majeure partie de la période anglo-saxonne, l'Angleterre est divisée politiquement entre un certain nombre de peuples. Sept d'entre eux ont été réunis a posteriori sous le nom d'Heptarchie : il s'agit des Angles de l'Est (dans le Norfolk et le Suffolk), des Kentiens (dans le Kent), des Merciens (dans les Midlands), des Northumbriens (dans le Yorkshire et le Northumberland), des Saxons de l'Est (dans l'Essex), des Saxons du Sud (dans le Sussex) et des Saxons de l'Ouest (dans les comtés du sud-ouest). Cette liste est partielle et partiale, puisqu'elle ignore des entités importantes comme les Hwicce (autour de Gloucester), le Lindsey (autour de Lincoln) ou les Magonsæte (autour de Hereford). Le découpage actuel de l'Angleterre en comtés reflète en partie ces divisions territoriales.

Il n'existe pas de continuité dans l'occupation urbaine entre les périodes romaine et anglo-saxonne. Des comptoirs commerciaux importants commencent à se développer au VIIe siècle à Eoforwic (York), Gipeswic (Ipswich), Hamwic (Southampton) et Lundenwic (Londres). Des résidences royales sont également attestées, sans que l'on puisse parler de capitale à leur sujet : Tamworth en Mercie, Yeavering en Northumbrie ou Winchester au Wessex. Les attaques vikings du IXe siècle entraînent l'abandon des comptoirs côtiers ou leur déplacement vers des sites mieux défendus : Lundenwic laisse ainsi place à Lundenburg, installée à l'intérieur de l'ancienne enceinte romaine (l'actuelle Cité). Les burhs d'Alfred le Grand constituent le noyau d'une nouvelle vie urbaine, non seulement militaire mais également économique.

Plusieurs centaines de monastères sont fondés en Angleterre entre les VIIe et IXe siècle. On peut citer les abbayes de Croyland, Ely, Lindisfarne, Medeshamstede (Peterborough) ou Wearmouth-Jarrow. Le découpage diocésain de l'Angleterre, avec les deux archevêchés de Cantorbéry et York, trouve ses origines dans la période anglo-saxonne, même si de nombreux sièges épiscopaux sont déplacés après la conquête normande vers de plus grandes villes.
Arts

Dans le domaine de la littérature, les Anglo-Saxons ont produit de nombreux textes dans leurs deux langues : le vieil anglais et le latin. Le second est réintroduit en Angleterre avec la mission grégorienne, tout comme l'alphabet latin, qui supplante les runes anglo-saxonnes. On peut ainsi distinguer la littérature vieil-anglaise de la littérature anglo-latine, la seconde se poursuivant après la conquête normande. Dans cette dernière catégorie se range l'Histoire ecclésiastique du peuple anglais de Bède le Vénérable, l'une des principales sources littéraires concernant la période anglo-saxonne, et l'Histoire du roi Alfred d'Asser, première biographie d'un roi anglais.

Le plus célèbre texte en prose de la littérature vieil-anglaise est sans doute la Chronique anglo-saxonne, compilation d'annales produite au IXe siècle et mise à jour dans certaines versions jusqu'au XIIe siècle, mais on peut également citer les traductions de textes latins produites à la cour d'Alfred le Grand au IXe siècle ou les homélies d'Ælfric, un moine du Xe siècle dont les travaux témoignent de la mise en place d'un véritable standard écrit pour le vieil anglais.

La poésie vieil-anglaise se caractérise par le recours à la versification allitérative plutôt qu'aux rimes. Son corpus figure en majorité dans quatre manuscrits : le Codex Nowell, le Livre d'Exeter, le Livre de Verceil et le manuscrit Junius. Le premier contient le plus célèbre des poèmes vieil-anglais, l'épique Beowulf, mais d'autres vers adoptent un ton différent, à l'image des élégiaques The Wanderer et Deor. Les Anglo-Saxons sont également friands d'énigmes, rédigées aussi bien en vieil anglais qu'en latin. La plupart des poètes anglo-saxons sont anonymes. Quelques-uns font exception, comme Cædmon, un serviteur analphabète qui aurait reçu l'inspiration divine, ou Cynewulf, qui a signé plusieurs poèmes en y insérant les runes qui composent son nom.

Dans le domaine des arts visuels, les Anglo-Saxons ont laissé de nombreux manuscrits richement enluminés. On distingue deux périodes : l'enluminure insulaire, commune à la Grande-Bretagne et à l'Irlande jusqu'au IXe siècle, puis une enluminure anglo-saxonne restreinte à l'Angleterre. Les Évangiles de Lindisfarne sont le manuscrit le plus célèbre de l'enluminure insulaire, tandis que la période tardive donne naissance à des objets comme l'Hexateuque vieil-anglais ou le bénédictionnaire de saint Æthelwold. Le travail du textile anglais est très réputé à l'époque, mais peu d'échantillons en subsistent, l'exception la plus notable étant la monumentale tapisserie de Bayeux.

L'orfèvrerie anglo-saxonne est bien attestée grâce à l'archéologie. Des objets comme la broche Fuller ou le joyau d'Alfred témoignent de la finesse du travail des orfèvres. Pour ce qui est de l'architecture anglo-saxonne, les bâtiments en bois n'ont laissé que de rares traces, mais il subsiste une cinquantaine d'églises en Angleterre dont des parties plus ou moins importantes remontent à cette période. Le travail de la pierre est également attesté par les hautes croix comme la croix de Ruthwell ou la croix de Gosforth.

Société
La sépulture princière de Taplow

La société anglo-saxonne est fortement hiérarchisée, avec un roi au sommet et les esclaves au bas de l'échelle. Les différentes classes sociales sont reflétées dans le droit anglo-saxon, qui attribue différentes valeurs monétaires (wergilds) à la vie d'un homme selon qu'il est ealdorman, thegn ou ceorl. Les chartes enregistrent les donations de terres et permettent d'étudier la question de la propriété foncière.

À leur arrivée en Grande-Bretagne, les Anglo-Saxons pratiquent une forme de paganisme germanique qui est progressivement supplantée par le christianisme à partir du VIIe siècle. Le culte des saints et des reliques est particulièrement populaire et la liste des saints anglo-saxons est longue. Les évolutions du rite funéraire reflètent ces changements religieux, mais aussi les variations économiques et sociales.
Historiographie
Quelques pièces du trésor du Staffordshire.

La période anglo-saxonne constitue un enjeu historiographique dès la conquête normande. Aux XIIe siècle, les historiens anglo-normands Guillaume de Malmesbury, Jean de Worcester ou Siméon de Durham se penchent dessus. Après la Réforme anglaise, l'histoire religieuse des Anglo-Saxons est mise à contribution pour justifier le schisme avec Rome. L'étude scientifique de cette période et de ses textes débute à l'époque des Lumières et se poursuit avec des historiens tels que Frank Stenton, Dorothy Whitelock, Michael Lapidge ou Simon Keynes, pour ne citer que quelques noms.

De nombreux sites archéologiques de la période anglo-saxonne ont été fouillés en Grande-Bretagne depuis le XVIIIe siècle. Le plus célèbre est le cimetière de Sutton Hoo avec ses nombreux tumulus et son bateau-tombe qui a livré de nombreux objets précieux. Plus récemment, la découverte du trésor du Staffordshire a également suscité un fort intérêt auprès des chercheurs comme du grand public.

Plusieurs œuvres adoptent la période anglo-saxonne comme toile de fond, en particulier les années de lutte contre les Vikings. C'est le cas des séries télévisées Vikings et The Last Kingdom, ainsi que des jeux vidéo Total War Saga: Thrones of Britannia et Assassin's Creed Valhalla.

Lumière sur…

Un article labellisé[modifier le code]

La cathédrale de Cantorbéry vue depuis les ruines de l'abbaye fondée par le missionnaire Augustin.

La mission grégorienne est une entreprise missionnaire envoyée par le pape Grégoire le Grand en Grande-Bretagne à la fin du VIe siècle pour convertir les Anglo-Saxons au christianisme. Entre son arrivée sur le sol anglais en 597 et la mort du dernier missionnaire en 653, elle parvient à implanter la religion chrétienne dans le sud de la Grande-Bretagne.

Au cours du Ve siècle, l'ancienne province romaine de Bretagne est progressivement colonisée par des tribus germaniques pratiquant leur propre religion au détriment des autochtones celtes partiellement christianisés. En 596, Grégoire le Grand envoie un groupe de quarante missionnaires pour convertir Æthelberht, le souverain du royaume de Kent, dont la femme, Berthe, est une princesse mérovingienne chrétienne. Au-delà du simple accroissement du nombre de chrétiens, Grégoire cherche probablement à renforcer l'influence de la papauté en Europe.

Les missionnaires, menés par Augustin, débarquent dans le Kent en 597. Æthelberht les autorise à prêcher dans sa capitale de Cantorbéry, et il reçoit le baptême avant 601, date à laquelle le pape envoie une deuxième vague de missionnaires. Plusieurs sièges épiscopaux sont fondés dans les années qui suivent, à Rochester dans le Kent et à Londres dans le royaume voisin d'Essex. Dans l'esprit de Grégoire, Augustin doit devenir un archevêque métropolitain avec autorité sur le clergé celtique, mais ce dernier refuse de se soumettre aux missionnaires romains, qui sont peut-être perçus comme des agents des envahisseurs anglo-saxons par les Bretons.

La mort d'Æthelberht, en 616, est suivie d'un retour en force du paganisme dans le sud. Si Eadbald, le successeur d'Æthelberht, finit par se convertir à son tour, le siège épiscopal de Londres doit être abandonné par son détenteur, le missionnaire Mellitus. Pendant ce temps, la mission progresse dans le nord de l'Angleterre : le mariage du roi Edwin de Northumbrie avec Æthelburg, la fille d'Æthelberht, s'accompagne d'une vague de conversions dans la région, due aux efforts du missionnaire Paulin, qui devient le premier évêque d'York après le baptême d'Edwin, en 627. Cependant, ce dernier meurt au combat en 633 et sa veuve s'enfuit vers le Kent avec Paulin. La conversion de la Northumbrie, dans les décennies qui suivent, est finalement le fait de missionnaires irlandais.

Malgré les revers qu'elle subit, la mission grégorienne est à l'origine de l'établissement du christianisme romain dans le Kent et les régions environnantes. En réintroduisant la culture romaine en Grande-Bretagne, elle contribue également au développement des arts et du droit anglo-saxons. La succession des archevêques de Cantorbéry remonte de manière ininterrompue jusqu'à Augustin, le premier primat d'Angleterre.

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