Waking Life

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Waking Life

Réalisation Richard Linklater
Scénario Richard Linklater
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Sortie 2001
Durée 99 min.

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Waking Life est un film d'animation rotoscopique de 2001 réalisé par Richard Linklater. Le film fut tourné entièrement avec une caméra numérique dont les données ont été travaillées par des artistes en infographie qui ont ajouté des lignes et des couleurs sur chaque image.

Le titre du film est une référence à la maxime de George Santayana « L'état de veille (waking life) est un rêve contrôlé »[1].

L'histoire[modifier | modifier le code]

Dans Waking Life, le spectateur suit un jeune homme qui évolue dans un état de rêve lucide dans lequel il participe à diverses conversations philosophiques avec les personnages qu’il rencontre. Les thèmes sont : la réalité, le libre arbitre, la relation aux autres, le sens de la vie, mais également l’existentialisme, le situationnisme, la post-humanité et la théorie cinématographique d’André Bazin. Au cours du film, le jeune homme s’interroge sur son impossibilité à se réveiller de ce rêve. Il en vient à penser que cela est peut-être dû au fait qu’il est mort. La réponse à cette interrogation n’est pas clairement donnée à la fin du film.

Le film ne repose pas sur une intrigue mais sur la succession des dialogues et des monologues.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Le film fut nommé pour de nombreuses récompenses, en particulier pour son originalité technique. Il obtint le prix de la National Society of Film Critics award dans la catégorie « meilleur film expérimental » et le prix CinemAvvenire du festival de Venise dans la catégorie « meilleur film ». Il fut également nommé pour le Lion d’or.

La musique[modifier | modifier le code]

La musique du film a été écrite par Glover Gill et le Tosca Tango Orchestra.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. George Santayana, Interpretations of Poetry and Religion, Cambridge, Mass., MIT Press), 1989, p. 156.

Liens externes[modifier | modifier le code]