Théodore Rivière

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Théodore Rivière

Théodore Louis Auguste Rivière, né à Toulouse le 13 septembre 1857 et mort à Paris le 8 novembre 1912, est un sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ses maîtres sont François Jouffroy, Alexandre Falguière et Antonin Mercié. Théodore Rivière est connu pour son groupe chryséléphantin Salammbô chez Mathô, mélangeant métal, bronze et ivoire[1].

Sources Monographie de Théodore Riviere par Colette Dumas née Lavalard

« Sculpteur Français, reçoit une formation traditionnelle à l'école des beaux-arts de Toulouse, puis a l'école nationale des beaux-arts de paris. Il débute sa carrière sous l'influence de Falguiere et de Mercie. découragé par l'insuccès, il est attire par l'orient. Le voyage le revèle a son art en lui apportant, non seulement de nouveaux thèmes d'inspiration, quelques fois à travers la littérature, mais aussi un style personnel et novateur dont l'illustration type est l'oeuvre-phare, Salammbo chez Mitho. De retour a Paris, il se distingue par une sculpture de petit format qu'il applique également au nu et au portrait en pied de ses contemporains. » Ami de la famille De Monfreid, dont il peindra les portrait ( dont celui de Georges, marchand d'art et père d'Henri l'aventurier, est exposé au Musée d'Ingrandes ). « Il associe des matériaux a la polychromie raffinée qui participent a l'expression de son sujet. Il collabore en même temps avec des éditeurs du bronze et de la porcelaine. Il répond ainsi aux orientations souhaitées par l'union centrale des arts décoratifs et a son inclination pour les théories de l'art social dès 1900, il retourne a la statuaire de ses débuts en l'adaptant aux monuments publics ériges en Indochine et en France, sans abandonner toutefois le genre décoratif qui lui a valu le suces. Sa sculpture, le plus souvent d'inspiration littéraire et anecdotique, vaut non seulement par les qualités de vie et de mouvement exprimes, mais encore par le raffinement des formes et celui des matériaux. Elle est le reflet des goûts contemporains. Elle témoigne aussi d'un art qui s'adapte a l'idéologie de la IIIe république. »

Œuvres[modifier | modifier le code]

Vieille femme assise et bébé, mairie du 16e arrond. de Paris
Bronze O.Roty
  • La Musique, 1878
  • Djinns, 1885
  • Buste du Bey de Tunis, 1891, Palais Marsa
  • Ultimum Feriens
  • Brodeuse Tunisienne, 1893, Musée d'Orsay
  • Salammbô chez Mathô, 1895, Musée d'Orsay
  • Armand Silvestre, 1897, plâtre, Musée d'Orsay
  • Madame Paul Jamot, 1897, Musée d'Orsay
  • Le Vœu, 1897
  • Charles VI et Odette, 1897
  • La Vierge de Sunnam, 1900
  • Le Gui, 1900
  • Les Deux Douleurs, 1903
  • Than-Thaï, 1905
  • Phryné, 1905
  • Adam et Ève, 1905
  • La Raison, 1905
  • Élie Metchnikoff, collections Louis Pasteur
  • Le Professeur Labbé
  • Monument à la France, 1910, Hanoï
  • Roghi Prisonnier Amené à Fez, 1910
  • Le Roi Sisovath, 1910, Phnom Penh
  • Mme La Comtesse Récopé, 1911
  • Statuette Oscar Roty, Musée Rodin et Metropolitan Museum of Art[2]
  • La Tragédie
  • Mariani, Mistral, Pasteur, Doumer, Clarelie
  • Vieille femme assise et bébé, marbre, mairie du 16e arrondissement de Paris.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Larousse mensuel illustré, 1911-1913, p.624
  2. Voir en ligne

Annexes[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]