Saint-Éloi (Québec)
| Saint-Éloi | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Province | |||||
| Région | Bas-Saint-Laurent | ||||
| Comté ou équivalent | Les Basques | ||||
| Statut municipal | Municipalité | ||||
| Maire Mandat |
Mario St-Louis 2009 - 2013 |
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| Constitution | 1er juillet 1855 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Éloisien, ienne | ||||
| Population | 323 hab. (2006) | ||||
| Densité | 4,8 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | |||||
| Superficie | 6 769 ha = 67,69 km2 | ||||
| Divers | |||||
| Code géographique | 11035 | ||||
| Localisation | |||||
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Géolocalisation sur la carte : Bas-Saint-Laurent Géolocalisation sur la carte : Québec Géolocalisation sur la carte : Québec |
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Saint-Éloi est une municipalité de paroisse dans la municipalité régionale de comté de Les Basques, au Québec (Canada), située dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent[1].
Sommaire |
Histoire[modifier]
Établie à même le territoire des paroisses de Saint-Jean-Baptiste-de-l'Isle-Verte et de Notre-Dame-des-Neiges-des-Trois-Pistoles, la paroisse de Saint-Éloi, érigée canoniquement et civilement en 1848, devait donner son nom à la municipalité de paroisse créée en 1855. Cette appellation honore le seigneur de Trois-Pistoles de 1818 à 1858, Éloi Riou, dont le patron, saint Éloi (641-660), fut évêque de Noyon-Tournai et trésorier du roi Dagobert Ier et a inspiré une chanson fort populaire. Saint Éloi est le patron des orfèvres et des forgerons.
Économie[modifier]
Quoique très peu peuplée, la municipalité se distingue par son industrie laitière, l'élevage des animaux de boucherie et une importante culture de la pomme de terre.
Géographie[modifier]
Éloisiens / Éloisiennes célèbres[modifier]
Certains Éloisiens s'étant engagés par le passé comme pompiers à Montréal et s'étant servis de leur influence pour faciliter l'accès de leurs amis à un tel emploi, moyennant rétribution, on a jadis surnommé l'endroit Pompierville. Cet épisode a également donné naissance à une pièce musicale, le Reel des pompiers de Saint-Éloi.
Cette municipalité a vu naître les politiciens Ernest Lapointe (1876-1941) et Adélard Godbout (1892-1956). Le premier s'est illustré sur la scène fédérale en occupant le poste de ministre de la Justice au cours des dernières années de sa vie, alors que le second a été premier ministre du Québec en 1936, puis de 1939 à 1944. Saint-Éloi est aussi le lieu de naissance du musicien jazz Alain Caron.
Municipalités limitrophes[modifier]
Références[modifier]
- Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - Saint-Éloi », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire. Consulté le 14 février 2011.
Sources[modifier]
- Répertoire des municipalités du Québec : Saint-Éloi
- Commission de toponymie du Québec
- Affaires municipales et régions - cartes régionales