Louis-Constant Fleming
| Louis-Constant Fleming | |
![]() |
|
| Fonctions | |
|---|---|
| Sénateur de Saint-Martin | |
| En fonction depuis le 1er octobre 2008 | |
| Élection | 21 septembre 2008 |
| Prédécesseur | poste créé |
| Président du conseil territorial de Saint-Martin | |
| 15 juillet 2007 – 25 juillet 2008 | |
| Prédécesseur | poste créé |
| Successeur | Frantz Gumbs |
| conseiller général de Guadeloupe | |
| 2004 – 2010 | |
| Prédécesseur | Louis Mussington |
| Successeur | canton supprimé |
| conseiller général de Guadeloupe | |
| 1992 – 1998 | |
| Prédécesseur | Robert Weinum |
| Successeur | Louis Mussington |
| conseiller régional de Guadeloupe | |
| 1986 – 1992 | |
| Biographie | |
| Date de naissance | 1er décembre 1946 |
| modifier |
|
Louis-Constant Fleming, né le 1er décembre 1946 à Sint Maarten[1], est une personnalité politique française de Saint-Martin.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Il est le fils de Louis Constant Fleming (1898-1949) qui fut maire de Saint-Martin de 1925 à 1949 et conseiller général de 1946 à 1949 et d'Yvette Alexina Beauperthuy (1916-…). Ses grands-pères, Charles Daniel Beauperthuy et Louis Emmanuel Fleming, furent successivement maires de Saint-Martin. Son oncle, Hughes Élie Fleming, fut maire et conseiller général de Saint-Martin de 1949 à 1959, puis maire de 1977 à 1983[1].
Il fait ses études : primaires à Sint Maarten, secondaires à Montréal (Canada) et universitaires à la faculté de droit de Montpellier (1968-1970)[1].
Louis-Constant Fleming est adjoint au maire de Saint-Martin de 1977 à 1989, puis conseiller municipal (tête de liste Rassemblement des Saint-Martinois) de 1989 à 1995 et à nouveau conseiller municipal (tête de liste USM) de 2001 à 2002[1].
Il est conseiller régional de Guadeloupe de 1986 à 1992, puis conseiller général de Guadeloupe de 1992 à 1998 et à nouveau de 2004 à 2007[1].
Il devient, du 15 juillet 2007 au 25 juillet 2008, le premier président du conseil territorial de Saint-Martin. Il est déclaré inéligible à ce poste pour un an[2].
Le 21 septembre 2008, il est élu sénateur de Saint-Martin, par 17 voix sur 24 grands électeurs[3]. Dirigeant du parti local Union pour le progrès, il est, au Sénat, membre du groupe parlementaire Union pour un mouvement populaire.
