Le ciel peut attendre (film, 1943)

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Le ciel peut attendre

Titre original Heaven Can Wait
Réalisation Ernst Lubitsch
Scénario Leslie Bush-Fekete (play)
Samson Raphaelson (adaptation)
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Sortie 1943
Durée 112 min.

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le ciel peut attendre (Heaven Can Wait) est un film américain d'Ernst Lubitsch sorti en 1943.

Sommaire

Synopsis [modifier]

Un homme frappe spontanément à la porte du diable. L’élégant patron des enfers…

Juste après sa mort, Henry Van Cleve, persuadé de mériter le feu éternel, se présente auprès du Diable et sollicite son entrée en enfer. Celui-ci, charmant mais débordé, semble incertain du sort à réserver à son visiteur et prend le temps d’écouter son histoire. Ou plutôt celle des femmes de sa vie. L'homme évoque en effet sa vie bourgeoise, personnage exalté et cabotin, d'une mauvaise foi confondante, s'arrêtant sur les divers écarts à la morale qui ont jalonné son parcours.

Exceptées les scènes en enfer, une sorte de grande salle d'attente, toutes les scènes du film se déroulent un jour d'anniversaire du héros.

Commentaire [modifier]

Le ciel peut attendre suit deux des plus grands succès d'Ernst Lubitsch que sont Ninotchka avec Greta Garbo et To Be or Not to Be , dernière prestation de Carole Lombard. Sa maîtrise de la comédie sentimentale est donc éprouvée. À la différence cependant de ces deux films, celui-ci est dépourvu de préoccupations politiques. Il se retranche dans la sphère intime, familiale et joue davantage sur un registre moral et social. Bijou d’humour léger et de tendresse, le Ciel peut attendre est le dernier grand succès critique et public de Lubitsch.

Fiche technique [modifier]

Distribution [modifier]

Et, parmi les acteurs non-crédités :

Autour du film [modifier]

  • Henry Van Cleve, répond à Satan, qui lui demande comment s'est passé son décès : « Le mieux du monde, j'avais mangé tout ce que les médecins m'avaient interdit. J'ai eu un accès de fièvre et quand je me suis réveillé, tout le monde autour de moi, parlait doucement en disant du bien de moi, alors j'ai compris que j'étais mort. »

Voir aussi [modifier]