Légion

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La légion est à l'origine l'unité de base de l'armée romaine - Voir l'article de fond légion romaine. Le terme a fait florès et fut repris à différentes époques. Légion peut faire référence à :

Un corps d'armée[modifier | modifier le code]

Une distinction[modifier | modifier le code]

Un album de bande-dessinée[modifier | modifier le code]

Un téléfilm[modifier | modifier le code]

Un film[modifier | modifier le code]

Des artistes[modifier | modifier le code]

  • Legion, de son vrai nom Erik Hagstedt, un chanteur suédois de Black metal
  • Renegade Legion, pseudonyme alternatif de Lunatic Asylum, DJ français produisant des musiques électroniques trance et gabber.

Un personnage[modifier | modifier le code]

  • Légion est un personnage de la série de jeux vidéo Mass Effect. Il tient son nom de l'évangile selon St Marc.
  • Légion est un personnage de fiction appartenant à l'univers de Marvel Comics.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. "Légions.— La loi du 29 avril 1792 avait créé six légions composées chacune de deux bataillons d'infanterie légère, d'un régiment de chasseurs à cheval ou de dragons et d'une division d'ouvriers. On en forma successivement plusieurs autres ; mais les lois du 21 février 1793 et du 9 pluviôse an II ordonnèrent leur incorporation ; l'infanterie forma de nouveaux bataillons de chasseurs à pied, et la cavalerie servit de noyau à huit nouveaux régiments de chasseurs à cheval. Voici le nom de ces légions : Légion de Kellermann ou de la Moselle.- De Luckner ou du centre.— Des Ardennes ou de Myazinsky.— Des Alpes.— Du Midi ou des Américains composés d'homme de couleur satisfaits d'habiter la terre de la liberté, dit le décret de création, et commandée par le célèbre chevalier de Saint-George.— Nationale du Midi ou de Montesquiou.— Nationale des Pyrénées, Castelverd, chef.— De la Montagne, fille des sociétés populaires, levée à Marseille par Barras et Servières.— Nationale des montagnes des Pyrénées ou de Miquelets.— De Rosenthal, levée par le citoyen d'Hingue.— Nantaise, organisée en Vendée par le représentant Dubois-Crancé. — Des Francs, levée à Mayence en mai 1793. En l'an IV, le général Hoche forma dans l'Ouest la première légion des Francs ou légion Rouge, et la deuxième légion des Francs, qui furent toutes deux incorporées dans la ligne l'année suivante. L'arrêté dn 17 ventôse an VIII, qui ordonnait la formation d'une armée de réserve, prescrivit l'organisation à Dijon d'une légion volontaire de la réserve du premier consul, commandée par le chef de brigade Labarbée, et composée de jeunes gens de riches familles échappés à la conscription. L'infanterie portait l'uniforme des troupes de ligne, et la cavalerie, équipée à la hussarde, avait une pelisse couleur jaune clair qui fit donner aux soldats qui la portaient le surnom de Canaris. Cette légion fut licenciée et incorporée on l'an IX, après avoir fait une seule campagne à l'armée des Grisons. Les légions de réserve de l'intérieur, créées au nombre de cinq par décret du 20 mars 1807, pour la défense des frontières, s'organisèrent à Lille, Metz, Rennes, Versailles et Grenoble. Elles avaient, dans l'origine, pour chefs les généraux Colaud, Sainte-Suzanne, Demont, Laboissière et Valence. Contrairement au principe de leur institution, les trois premiers bataillons de ces légions entrèrent en Espagne à la fin de 1807 avec le corps du général Dupont, et trouvèrent la mort ou la captivité sur le champ de bataille de Baylen, à Cabrera et sur les pontons de Cadix. Les quatrièmes bataillons de chaque légion les remplacèrent à l'armée d'Espagne. On réorganisa les cadres des trois premiers bataillons, qui furent complétés, et, on en forma, le 1er janvier 1809, deux régiments qui prirent dans la ligne les numéros 121 et 122." in Adrien Pascal, Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours, Paris, Publié par A. Barbier,‎ 1851. Notice Bnf n° FRBNF36378851