Isidore Laurent Deroy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Isidore Laurent Deroy

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Château d’Heidelberg par Deroy.

Naissance 1797
Paris
Décès 1886
Paris
Nationalité Drapeau de la France France
Activités Peintre, aquarelliste et lithographe
Maîtres Louis-François Cassas
Élèves Auguste Victor Deroy

Isidore Laurent Deroy, né en 1797 à Paris où il est mort en 1886, est un artiste peintre, aquarelliste et lithographe français.

Deroy fut l’élève de l’architecte Félix et du peintre Cassas. Il a fait beaucoup de descriptions et il est l’auteur d’une œuvre considérable. On lui doit des paysages français et des animaux, dessinés, pour la plupart, à la sépia.

Une partie de ses travaux figurait dans les galeries de la duchesse de Berry et du duc d’Orléans. Deroy, qui signait ses tableaux, a exposé aux salons de 1810, 1812, 1819, 1822 et 1827.

Lithographe infatigable, il a reproduit divers sujets pour le Musée de l’Amateur, et publié d’innombrables vues.

Son fils Auguste Victor a été son élève.

Paysages[modifier | modifier le code]

  • Vue de l’Allier, près d’Issoire ;
  • Décoration d’un jardin antique ;
  • Bœuf dans un paysage ;
  • Église de village ;
  • Vue de Senlis ;
  • Vue du Simplon près de Créola ;
  • Parc de bœufs à la suite d’une armée ;
  • Montagnes du jardin Beaujon (gravé) avec personnages ;
  • Vue de la villa d’Esté à Tivoli ;
  • Repos d’animaux ;
  • Vue prise en Picardie, etc.

Lithographies[modifier | modifier le code]

  • La France, collection des sites les plus renommés ;
  • Les Rives de la Seine ;
  • Les Rives de la Loire ;
  • Nantes et ses environs ;
  • Italie ;
  • Suisse ;
  • Les Chalets ;
  • Lacs suisses, etc., etc.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Henri Béraldi, Les Graveurs du XIXe siècle : guide de l'amateur d'estampes modernes, vol. 5, Paris, L. Conquet,‎ 1886, 242 p. (lire en ligne), p. 186-7.
  • Paul Marmottan, L’École française de peinture (1789-1839), Paris, H. Laurens,‎ 1886, 471 p. (lire en ligne), p. 121-2.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :