Familles de France

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher

Familles de France

Description de l'image  Logo Familles de France.gif.
Création 1947
Personnages clés Henri Joyeux (Président)
Forme juridique Fédération d'Associations
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Activité service aux familles
Site web www.familles-de-france.org

Familles de France, association reconnue d'utilité publique, est une confédération nationale d'associations familiales, agréée comme association de consommateurs.

Cette confédération fait partie des 8 mouvements familiaux nationaux "généralistes"[1], membres de l'UNAF (Union Nationale des Associations Familiales).

Sommaire

[modifier] Histoire

Créée en 1947, Familles de France est présidée depuis 2001 par le professeur Henri Joyeux, chirurgien cancérologue. En 2011, le directeur général est Thierry Vidor.

[modifier] Défense de la famille et du consommateur

Le 31 janvier 2008, Familles de France a publié, pour la semaine de prévention du suicide en France, un livre intitulé Le suicide qui n'y a jamais pensé : les clefs pour comprendre, les clefs pour parler, les clefs pour prévenir, rédigé par Henri Joyeux, Jean Esptein et Philippe Vaur.

Familles de France propose des services internet aux familles. Ces services permettent aux adhérents de questionner des spécialistes sur des sujets tels que : droits des consommateurs, droits familiaux, addictions, allaitement maternel, prévention santé.

L'association s'est également distinguée dans les années 1990 lors de sa lutte contre la violence dans les jeux vidéo.

En 1999, elle s'oppose farouchement au Pacs[2]. Elle a depuis critiqué toute reconnaissance possible de l'homoparentalité[3].

En 2011, elle s'oppose à l'introduction d'un chapitre sur la théorie du genre dans le programme scolaire de S.V.T. de première, qu'elle dénonce comme visant à « orienter les jeunes vers des expériences sexuelles diverses, considérant que le sexe social est plus important que le sexe biologique »[4].

[modifier] Controverses

En 2001, l'association a attaqué en justice le magazine Joystick, pour diffamation. Le magazine avait publié des articles contredisant les thèses de l'association liant jeux vidéo et délinquance, illustrés par des dessins et commentaires considérés comme étant diffamatoires par l'association.

En 2007, l'association a attaqué en justice le site internet Second Life ainsi que les fournisseurs d'accès à internet français car, selon son avocat Maître Antoine Chéron, « de la scatologie, de la pornographie, des jeux d'argent, de la visualisation de contenus sensibles » y ont été constatés. D'autant qu'« il y a même des sex-shops, avec des pancartes, "interdits aux moins de 18 ans", et on peut basculer dans le monde réel et rencontrer de vrais gens »[5]. L'association a été entièrement déboutée par le tribunal des référés du TGI de Paris en juillet.[réf. nécessaire]

L'association est régulièrement taxée d'homophobie et de machisme[6] . Les conférences de son directeur, Henri Joyeux, sur le sida ont été critiquées comme stigmatisant les homosexuels et les séropositifs[7]. Les publications d'Henri Joyeux sur l'éducation sexuelle ont été critiquées pour leur morale rétrograde, et leur image des femmes[8]. Il montre aussi une vision de la sexualité très marquée par la religion catholique[9].

[modifier] Pour approfondir

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

Outils personnels
Espaces de noms
Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils