Evángelos Venizélos

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Venizélos.
Evángelos Venizélos
Ευάγγελος Βενιζέλος
Evángelos Venizélos,  lors d'un Conseil des ministres,en 2009.
Evángelos Venizélos,
lors d'un Conseil des ministres,en 2009.
Fonctions
Vice-Premier ministre grec
En fonction depuis le 25 juin 2013
Premier ministre Antónis Samarás
Gouvernement Samarás
Ministre des Affaires étrangères
En fonction depuis le 25 juin 2013
Premier ministre Antónis Samarás
Gouvernement Samarás
Prédécesseur Dimítris Avramópoulos
Président du Mouvement socialiste panhellénique
En fonction depuis le 18 mars 2012
Prédécesseur Geórgios Papandréou
Vice-Premier ministre
Ministre des Finances
17 juin 201121 mars 2012
Premier ministre Geórgios Papandréou
Loukás Papadímos
Gouvernement Geórgios Papandréou
Papadímos
Prédécesseur Geórgios Papakonstantínou
(ministre des Finances)
Successeur Philippos Sachinidis
(ministre des Finances)
Ministre de la Défense nationale
7 octobre 200917 juin 2011
Premier ministre Geórgios Papandréou
Gouvernement Geórgios Papandréou
Prédécesseur Evángelos Meïmarákis
Successeur Panagiótis Beglítis
Ministre de la Culture
25 septembre 199919 janvier 2000
Premier ministre Konstantínos Simítis
Gouvernement Simitis II
Prédécesseur Stávros Bénos
Successeur Elisavet Papazoi
Ministre de la Justice
22 janvier 199630 août 1996
Premier ministre Konstantínos Simítis
Gouvernement Simitis I
Prédécesseur Ioánnis Pottákis
Successeur Anargýros Fatoúros
Ministre des Transports et de la Communication
15 septembre 199522 janvier 1996
Premier ministre Andréas Papandréou
Gouvernement Andréas Papandréou III
Prédécesseur Athanásios Tsoúras
Successeur Háris Kastanídis
Biographie
Nom de naissance Evángelos Venizélos
Date de naissance 1er janvier 1957 (57 ans)
Lieu de naissance Thessalonique (Grèce)
Nationalité Drapeau de la Grèce grecque
Parti politique PASOK
Diplômé de Université Aristote de Thessalonique
Université Paris II
Profession Avocat

Evángelos Venizélos

Evángelos Venizélos (en grec moderne : Ευάγγελος Βενιζέλος) (né le 1er janvier 1957 à Thessalonique) est un homme politique grec, membre du PASOK.

Nommé ministre de la Défense dans le gouvernement Geórgios Papandréou I, au lendemain de la victoire du PASOK lors des Élections législatives grecques de 2009, il se voit confier, sous la pression populaire, le ministère des Finances, accompagné du titre de vice-Premier ministre, par le chef du gouvernement, Geórgios Papandréou ; deux postes qu'il conserve dans le gouvernement Papadímos jusqu'à sa démission le 19 mars 2012, à la suite de son élection à la présidence du PASOK.

Le 24 juin 2013, un an après la formation d'un gouvernement d'union nationale dirigé par Antónis Samarás, né des élections législatives de juin 2012, Venizélos se voit confier le portefeuille de ministre des Affaires étrangères.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Né le 1er janvier 1957 à Thessalonique, Evángelos Venizélos y fit aussi ses études de droit, avec un bref séjour à l'université de Paris II. En 1984, il obtint un poste d'enseignant dans son université avant d'y devenir professeur.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Élu de la première circonscription de Thessalonique (Thessalonique A') au Parlement hellénique depuis 1993, Venizélos est aussi professeur de droit constitutionnel à l'université Aristote de Thessalonique

Il s'engagea dans les syndicats étudiants dès 1977 avant d'entrer au PASOK en 1990.

De nombreuses charges ministérielles et gouvernementales[modifier | modifier le code]

Avant d'être ministre des Finances en 2011, il occupa divers postes gouvernementaux :

  • Ministre adjoint à la Présidence et porte-parole du gouvernement (1993-1994)
  • Ministre de la Presse et des Médias (1994-1995)
  • Ministre des Transports et de la Communication (1995-1996)
  • Ministre de la Justice (1996)
  • Ministre de la Culture (1996-1999)
  • Ministre du Développement (1999-2000)
  • Ministre de la Culture (2000-2004)
  • Ministre de la Défense (2009-2011)
  • Vice-président du gouvernement, ministre des Finances (2011-2012)
  • Vice-président du gouvernement, ministre des Affaires étrangères (depuis 2013)

En 2007, après la sévère défaite de son parti aux législatives, il annonça son intention d'en briguer la direction. Il fut finalement défait par Georges Papandréou (38 % des voix contre 55 %)[1].

Après un passage au ministère de la Défense nationale, dans le cabinet de son rival, Georges Papandréou, il est nommé vice-Premier ministre, ministre des Finances le 17 juin 2011, dans le même cabinet, à la suite du mécontentement populaire qui s'est accru après l'annonce d'un nouveau plan d'austérité. Sa nomination à ce poste régalien est, pour certains médias grecs, une belle revanche de Venizélos qui n'a jamais caché ses ambitions au sein du gouvernement de son rival au sein du PASOK. Alors que l'ancien vice-gouverneur de la Banque centrale européenne, Lucas Papademos, est nommé Premier ministre, en novembre 2011, Venizélos conserve son portefeuille ministériel dans le nouveau gouvernement.

Le 23 novembre 2011, le Financial Times le désigne plus mauvais ministre des Finances de la zone euro[2]. Fin mars 2012, il prend les rênes du PASOK, en remplacement de son rival Papandréou.

Il n'a aucun lien avec son homonyme Elefthérios Venizélos[3],[4].

Le 9 mai 2012, il est chargé de former un gouvernement de coalition suite aux législatives de mai 2012[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « George Papandreou wins PASOK leadership election with 55.91 pc », sur hri.org, Athens News Agency,‎ 15 novembre 2007
  2. (en) « Venizelos voted worst European FinMin for 2011 », sur e-Kathimerini.com
  3. (en) Mark Dragoumis, « Education is not possible in universities at the mercy of 'rebeloi' », Athens News,‎ 12 janv. 2007 (lire en ligne)
  4. (en) Mark Dragoumis, « Pasok's lost cause: 'Always oppose - never propose' », Athens News,‎ 5 oct. 2007 (lire en ligne)
  5. « Grèce : 3e tentative de coalition », Le Figaro,‎ 9 mai 2012 (lire en ligne)