Académie bulgare des sciences

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Académie bulgare des sciences
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Nom original Българска академия на науките (Bălgarska akademija na naukite)
Informations
Fondation 1869
Type Établissement public de recherche, autonome
Localisation
Coordonnées 42° 41′ 41″ N 23° 19′ 56″ E / 42.6946, 23.332177 ()42° 41′ 41″ Nord 23° 19′ 56″ Est / 42.6946, 23.332177 ()  
Ville Sofia
Pays Bulgarie
Direction
Président Nikola Săbotinov
Chiffres clés
Personnel 7641 (2008)
Divers
Site web www.bas.bg

Géolocalisation sur la carte : Bulgarie

(Voir situation sur carte : Bulgarie)
Académie bulgare des sciences

L’Académie bulgare des sciences (ABS, en bulgare : Българска академия на науките, translittération internationale Bălgarska akademija na naukite, abréviation БАН, BAN) est une organisation publique bulgare autonome consacrée à la recherche scientifique.

Elle a été créée en 1869 à Brăila (Roumanie) sous le nom de Société littéraire bulgare (Българско книжовно дружество, translittération internationale Bălgarsko knižovno družestvo). En 1878, après la libération de la Bulgarie, la société installa son siège à Sofia. Elle a été renommée Académie bulgare des sciences en 1911.

Bien que financée par l’État bulgare, l’ABS jouit d’une grande autonomie. Elle accorde des titres par une procédure de cooptation. Le nombre de membres actifs, qui portent le titre d’académicien (академик, akademik) est limité. Avant de porter ce titre, les collaborateurs de l’ABS se voient attribuer le grade de membre-correspondant (член-кореспондент, člen-korespondent). Les étrangers portent le titre de membres étrangers (чуждестранни членове, čuždestranni členove). L’ABS entretient des relations de partenariat avec de nombreuses organisations scientifiques en Europe et dans le monde, dont le CNRS français, avec lequel elle a signé une convention de partenariat en 1965, réactualisée en 2009[1].

En 2010, l’ABS regroupait 84 structures, dont 73 instituts de recherche et 11 « unités spécialisées » (специализирани звена, specializirani zvena), auxquels s’ajoutait l’administration centrale. Selon les déclarations de son président actuel, le physicien Nikola Săbotinov lors de l'inauguration du Forum national pour la science (27 avril 2009), elle employait en 2008 7 641 personnes dont 3638 chercheurs (17,4 % de l'ensemble des chercheurs du pays), soit environ la moitié de ses effectifs à la fin de l'ère communiste, et représente 60 % de l'ensemble de la production scientifique du pays[2].

Missions[modifier | modifier le code]

Siège de l'Académie bulgare des sciences sur le boulevard du tsar libérateur.

Les statuts de l’ABS, adoptés en 1994 et complétés depuis, assignent à l’institution la mission suivante : « L’Académie bulgare des sciences est le lieu où s’accomplit l’activité scientifique, en conformité avec les valeurs communes à l’humanité, les traditions et intérêts nationaux. Celle-ci participe au développement de la science mondiale et agit en faveur de l’accroissement des valeurs spirituelles et matérielles de la nation[3]. »

L’ABS, bien qu'indépendante de l'État, assume un certain nombre de tâches permanentes en faveur de l’État, dans des domaines exigeant une expertise scientifique approfondie :

  • observations et prévisions dans les domaines météorologique, hydrologique et agrométéorologique, y compris en liaison avec la prévention des catastrophes naturelles ;
  • enregistrement de l’activité sismique ainsi que des glissements de terrain et autres mouvements dangereux de l’écorce terrestre dans l’ensemble du pays et information sur ceux-ci ;
  • enregistrement des processus relevant des processus géomagnétiques, ionosphériques et autres et information sur ceux-ci, pour les besoins de la défense et des communications ;
  • monitoring environnemental et études écologiques à grande échelle sur le territoire national ainsi que dans le bassin de la mer Noire ;
  • défense et sécurisation des réseaux informatiques des ministères et départements ministériels (par le Laboratoire de virologie informatique, institution unique en son genre dans le pays) ;
  • c’est au sein de l’ABS qu’a été créé et fonctionne le point nodal de base du réseau électronique de recherche et de formation desservant les universités, les instituts scientifiques et les établissements scolaires : le centre national GRID, qui offre des possibilités de calcul de dernière génération, est intégré à l’ABS[4].

Le centre de formation de l'ABS (cf. infra) accueille environ 700 étudiants par an (essentiellement des doctorants), cependant qu'environ 600 chercheurs de l'ABS donnent chaque année des cours dans des établissements d'enseignement supérieur[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bâtiment historique de l’Académie bulgare des sciences, rue Car Osvoboditel, vers 1930

La Société littéraire bulgare (Bălgarsko knižovno družestvo, BKD) a été fondée le 13 octobre (1er octobre selon le Calendrier julien) 1869 dans la ville de Brăila comme organisation dédiée à l’éducation de la nation bulgare. Les premiers membres de la société furent l’historien et philologue Marin Drinov, le philologue Vasil Stojanov (1839-1910) et l’homme d’Église et écrivain Vasil Drumev (1840-1901). Un comité directeur de 11 membres fut élu, présidé par Nikolaj Cenov. En 1871 fut élu le premier membre d’honneur de la société, l’historien Gavril Krăstevič (1817-1898). En novembre 1878, la société déplaça son siège, quittant la Roumanie pour s’installer dans la nouvelle capitale de la principauté de Bulgarie, Sofia[6].

Après l’indépendance de la Bulgarie, les efforts du ministère de l’Éducation nationale transforma progressivement la BKD en Académie nationale, dont devinrent membres des représentants éminents de différentes branches des sciences et de la culture. La municipalité de Sofia fit en mars 1884 don à la BKD d’un terrain qui lui permit de construire un nouveau siège. Cette évolution permit à la société de prendre un nouveau départ à partir de 1884, notamment après la tenue d’une assemblée générale qui conduisit au recrutement d’une dizaine de nouveaux membres actifs et à l’adoption de nouveaux statuts. Trois sections furent créées : histoire et philologie, sciences exactes et médicales, sciences politiques. Dans ses nouveaux statuts, la BKD se plaça sous la protection du nouveau chef de l’État, Alexandre Ier de Bulgarie.

Bâtiment historique de l’Académie bulgare des sciences, rue Car Osvoboditel.

Le 19 mars 1911, la Société littéraire bulgare se rebaptisa Académie bulgare des sciences, et l’année suivante, l’Assemblée nationale adopta la première loi précisant le statut de l’institution. L'ABS participa au début de 1913 à la conférence de Saint-Pétersbourg créant l'Union des académies et sociétés scientifiques slaves, et son adhésion à cette union fut ensuite confirmée par l'Assemblée générale. Le bâtiment principal de l’Académie fut construit entre 1925 et 1929 sur la place de l’Assemblée nationale et est resté jusqu’à aujourd’hui son siège central, malgré les dommages qu’il a subi lors des bombardements de Sofia pendant la Seconde Guerre mondiale (janvier-mars 1944). En 1931, l'ABS fut admise au Conseil international des unions scientifiques. En 1940, l’Académie fut rebaptisée Académie bulgare des sciences et des arts (Българска академия на науките и изкуствата, БАНИ/ Bălgarska akademija na naukite i izkustvata, BANI), nom qu’elle gardera jusqu’en 1947[6].

Buste de Marin Drinov, le premier président de la Société littéraire bulgare, dans le Jardin de Boris (Borisova gradina) à Sofia.

Peu de temps après le coup d’État communiste du 9 septembre 1944, un groupe de membres de l’Académie comprenant son président, le professeur Bogdan Filov, fut exclu de l’institution, jugé et exécuté, et au début de 1945, un nombre important de nouveaux académiciens proches du nouveau pouvoir furent élus. La même année commença la transformation de l’institution d’après le modèle soviétique : elle devint une administration centrale d’État, à laquelle furent soumis la plupart des instituts de recherche scientifiques du pays. Le statut de l’Académie adopté en 1973 stipulait explicitement que l’Académie « déploie son activité conformément au programme et aux décisions du Parti communiste bulgare ». Les règlements provisoires adoptés en 1989 et la nouvelle loi ad hoc qui suivit accorda à l’Académie une autonomie pleine et entière, instituant l’élection des organes directeurs par les employés de ses différentes composantes.

En réaction à la mainmise du parti communiste avant 1989, les nouveaux statuts de l’ABS adoptés en 1994 stipulent (article 2, alinéa 2) que « L’activité des structures de partis et mouvements politiques ne peuvent exister ni se réaliser au sein de l’Académie bulgare des sciences. Ses unités constitutives ne peuvent accomplir des travaux sur commande servant l’activité politique de partis et mouvements politiques. » L’alinéa 3 du même article ajoute qu’« Au sein de l’ABS ne peuvent exister ni se réaliser l’activité d’unités structurelles militarisées susceptibles d’être contrôlées par le Ministère de la défense et le Ministère des affaires étrangères ou de leur rendre compte[3]. »

Présidents[modifier | modifier le code]

Société littéraire bulgare (1869-1911)

Académie bulgare des sciences (depuis 1911)

Composantes[modifier | modifier le code]

L’Académie bulgare des sciences est active dans pratiquement tous les domaines de la connaissance : sciences mathématiques, physiques, géologiques, chimiques, biologiques et de l’ingénieur, sciences humaines et sociales. La création des différents instituts, qui constituent des unités autonomes de l’Académie, a commencé après 1945[6]. En 2010, les différents instituts et composantes de l’Académie (tous localisés dans l'agglomération de Sofia, sauf mention contraire) sont :

Sciences mathématiques[7][modifier | modifier le code]

  • (bg) (en) Institut de traitement parallèle de l’information, ITPI (Институт по паралелна обработка на информацията, ИПОИ/Institut po paralelna obrabotka na informaciata, IPOI), anciennement Laboratoire central de traitement parallèle de l’information, LCTPI, Централна лаборатория по паралелна обработка на информацията (ЦЛПОИ)/Centralna laboratorija po paralelna obrabotka na informaciata (CLPOI) ;

Sciences physiques[8][modifier | modifier le code]

  • (bg) (en) Institut de physique des solides Georgi Nadžakov, IPS (Институт по физика на твърдото тяло “Георги Наджаков”, ИФТТ/Institut po fizika na tvărdoto tjalo “Georgi Nadžakov”, IFTT) ;

Sciences chimiques[9][modifier | modifier le code]

  • (en) Institut d’électrochimie et de systèmes énergétiques, IESE (Институт по електрохимия и енергийни системи, ИЕЕС/Institut po elektrohimija i energijni sistemi, IEES), anciennement Laboratoire central des sources électrochimiques dе courant, Централна лаборатория по електрохимични източници на Ток, ЦЛЕХИТ/Centralna laboratorija po elektrohimični iztočnici na tok, CLEHIT) ;

Sciences du vivant[10][modifier | modifier le code]

Sciences de la terre[11][modifier | modifier le code]

Sciences de l’ingénieur[12][modifier | modifier le code]

Sciences humaines[13][modifier | modifier le code]

Sciences sociales[14][modifier | modifier le code]

Unités spécialisées[15][modifier | modifier le code]

  • Maison du savant (Дом на учения/Dom na učenija, hôtel de l’ABS)[16].

Centres régionaux[modifier | modifier le code]

La plupart des unités de l'ABS ont leur siège à Sofia ou dans son agglomération. Cependant, la direction de l'Académie s'est efforcée de décentraliser certaines activités par la création de Centres académiques régionaux. En 2009, deux de ces centres fonctionnent déjà : le centre de Varna (spécialisé dans les technologies de la mer), ainsi que le centre de Plovdiv (spécialisé dans l'alimentation). Cinq autres centres sont en voie de création. Ils seront sis à Bourgas, Veliko Tărnovo, Silistra, Jambol et Smoljan (dans le cadre du programme « Rhodopes »). Ces centres visent à «  fédérer le potentiel scientifique et d'innovation des instituts de l'ABS, des établissements d'enseignement supérieur et des entreprises innovantes dans différentes régions du pays[17]. »

Financement et efficacité[modifier | modifier le code]

La dotation annuelle accordée par le Ministère bulgare de l’Éducation et de la Science au budget de l’ABS s’élevait en 2008 à 82,14 millions de leva, soit plus de 41 millions d’euros[18]. Cependant, cette dotation ne permet à l’ABS que de financer son fonctionnement, ses infrastructures et le salaire de ses employés. L’activité scientifique en elle-même est essentiellement financée sur projets et sur la base de conventions, en particulier grâce aux fonds consacrés à la recherche de l’Union européenne et de l’OTAN[19]. En 2008, ce financement complémentaire a représenté environ 55 millions de leva, soit plus de 28 millions d’euros[20]. Cependant, ce financement total, comme celui de la recherche dans le pays en général, est insuffisant, et, comme dans beaucoup de pays européens, peut être considéré comme la cause essentielle de la « fuite des cerveaux », particulièrement grave en Bulgarie[21]. La dépense de recherche et développement bulgare exprimée en pourcentage du PIB était en 2007 pour l’ensemble des secteurs de 0,48 %, soit nettement moins que la moyenne pourtant basse de l’UE (1,83 %)[22].

Selon le Science Citation Index (SCI ), l’ABS est à l’origine de 60 % de la production scientifique du pays[23]. L’ABS dépose la grande majorité des brevets du pays (plus de 50 % au cours des 10 dernières années[24]), mais ses chercheurs sont 20 fois moins payés que dans le reste de l’Europe[25]. Pour cette raison, l'attractivité des carrières scientifiques est faible en Bulgarie, pays touché de plein fouet par la fuite des cerveaux scientifiques qui a commencé en 1989. La moyenne d'âge des académiciens est par conséquent élevée (ils ont tendance à rester en fonction bien au-delà de l'âge de la retraite et à éviter de céder leur place à des chercheurs plus jeunes, de toutes façons peu nombreux).

Certains analystes ont une vision plus critique de l’efficacité de l’ABS telle qu'elle est reflétée par les chiffres officiels. Ainsi, Metodi Metodiev de l’Institut pour l’économie de marché (IPE, club de réflexion néolibéral) reproche à l’Académie son manque de tradition dans le domaine de la gestion de projets, ainsi que le faible impact de ses publications[26].

Un autre problème structurel de la recherche bulgare est la faible implication des établissements d'enseignement supérieur (ВУЗ, au nombre de 51 en 2009). Ainsi, les projets communs de l'ABS avec des établissements supérieurs bulgares ne sont qu'au nombre de 25 environ par an[27].

Utilisation du nom[modifier | modifier le code]

Le Camp Académie (en bulgare Лагер Академия, translittération scientifique internationale Lager Akademija) (62° 38′ 41″ S 60° 10′ 18″ O / -62.64472, -60.17167 ()) sur l'Île Livingston, dans les Îles Shetland du Sud, au large du continent Antarctique, a été nommé ainsi en l'honneur de l'Académie bulgare des sciences et de sa contribution à l'exploration antarctique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (bg) (en) Двустранни спогодби за научно сътрудничество и обмен на Българската академия на науките (page du site de l’ABS consacrée aux accords bilatéraux, consultée le 20 mars 2009).
  2. (bg) Акад. Никола Съботинов: Голeмият проблем за българската наука е човешкият потенциал (Pour l'Académicien Nikola Săbotinov, le grand problème de la science bulgare est le potentiel humain - site de l'agence d'information Focus, consulté le 27 avril 2009), et (bg) Презентация на акад. Никола Съботинов от Националния форум за наука, p. 6 et 8 (Présentation de l’académicien Nikola Săbotinov lors du Forum national pour la science, site consulté le 1er mai 2009).
  3. a et b (bg) УСТАВ НА БЪЛГАРСКАТА АКАДЕМИЯ НА НАУКИТЕ (statuts de l'ABS sur le site officiel de l'institution, consulté le 3 mai 2009).
  4. (bg) Презентация на акад. Никола Съботинов от Националния форум за наука, p. 16 et 17 (Présentation de l’académicien Nikola Săbotinov lors du Forum national pour la science, site consulté le 1er mai 2009.
  5. Ibid., p. 10.
  6. a, b et c (bg) (en) История (histoire de l’ABS sur son site officiel, consulté le 23 mars 2009).
  7. (bg) (en) Звена/Математически науки (Composantes/Sciences mathématiques, site officiel de l’ABS, consulté le 15 avril 2009).
  8. (bg) (en) Звена/Физически науки (Composantes/Sciences physiques, site officiel de l’ABS, consulté le 15 avril 2009).
  9. (bg) (en) Звена/Химически науки (Composantes/Sciences chimiques, site officiel de l’ABS, consulté le 15 avril 2009).
  10. (bg) (en) Звена/Биологически науки (Composantes/Sciences du vivant, site officiel de l’ABS, consulté le 15 avril 2009).
  11. (bg) (en) Звена/Науки за земята (Composantes/Sciences de la terre, site officiel de l’ABS, consulté le 15 avril 2009).
  12. (bg) (en) Звена/Инженерни науки (Composantes/Sciences de l’ingénieur, site officiel de l’ABS, consulté le 15 avril 2009).
  13. (bg) (en) Звена/Хуманитарни науки (Composantes/Sciences humaines, site officiel de l’ABS, consulté le 15 avril 2009).
  14. (bg) (en) Звена/Обществени науки (Composantes/Sciences sociales, site officiel de l’ABS, consulté le 26 avril 2009).
  15. (bg) (en) Звена/Специализирани звена (Composantes/Unités spécialisées, site officiel de l’ABS, consulté le 26 avril 2009).
  16. Cf. (bg) Хотел Дом на учения - БАН - Конгресен туризъм (présentation de l'établissement sur le site informatorbg, consulté le 4 octobre 2009).
  17. (bg) Презентация на акад. Никола Съботинов от Националния форум за наука, p. 22 (Présentation de l’académicien Nikola Săbotinov lors du Forum national pour la science, site consulté le 1er mai 2009.
  18. (bg) БЮДЖЕТ НА МИНИСТЕРСТВОТО НА ОБРАЗОВАНИЕТО И НАУКАТА (budget 2008 du Ministère bulgare de l’Education et de la Science, consulté le 30 avril 2009).
  19. (bg) Презентация на акад. Никола Съботинов от Националния форум за наука, p. 9 (Présentation de l’académicien Nikola Săbotinov lors du Forum national pour la science, site consulté le 1er mai 2009.
  20. Ibid., p. 9.
  21. (bg) Венцeслав Шопов, « Влиянието на Европейското научно пространство върху проблема “Изтичане на мозъци” в балканските страни », сп. Наука, бр.1, 2007 (Venceslav Šopov, « Vlijanieto na Evropejskoto naučno prostranstvo vărhu problema “Iztičane na mozăci” v balkanskite strani », spisanie Nauka, br. 1, 2007 = « L’influence de l’espace européen de la recherche sur le problème de la fuite des cerveaux dans les pays balkaniques », in : revue Nauka, no 1, 2007).
  22. (fr) Dépenses de recherche et de développement, par secteurs d'exécution - % du PIB (site d’Eurostat, consulté le 1er mai 2009).
  23. (bg) Презентация на акад. Никола Съботинов от Националния форум за наука, p. 7 (Présentation de l’académicien Nikola Săbotinov lors du Forum national pour la science, site consulté le 1er mai 2009.
  24. Ibid., p. 4.
  25. (bg) Нашите учени получават 20 пъти по-малко от европейските, но са 3,5 пъти по-ефективни (Nos scientifiques gagnent 20 fois moins que les Européens, mais sont 3,5 fois plus efficaces, site Vobg.net, consulté le 1er mai 2009).
  26. (bg) Методи Методиев, БАН - 137 години стигат (Metodi Metodiev, BAN – 137 godini stigat = ABS, 137 ans suffisent, article de 2006 sur le site de l’IPE, consulté le 2 mai 2009).
  27. (bg) Презентация на акад. Никола Съботинов от Националния форум за наука, p. 10 (Présentation de l’académicien Nikola Săbotinov lors du Forum national pour la science, site consulté le 4 mai 2009.

Cet article utilise le système de l'Organisation des Nations unies de translittération de l'alphabet cyrillique (également appelé « système scientifique de translittération »), le seul qui constitue une norme scientifique internationalement reconnue.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]